ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

FLOW, LE CHAT QUI N'AVAIT PLUS PEUR DE L'EAU - Avant-première jeune public / Estival Premiers Plans - 2024-08-25

Avant-première jeune public / Estival Premiers Plans - dimanche 25 août à 15h30

FLOW, LE CHAT QUI N'AVAIT PLUS PEUR DE L'EAU de Gints Zilbalodis

LA GUERRE EST DÉCLARÉE - Soirée rencontre - 2024-09-10

Soirée rencontre - mardi 10 septembre à 20h00

LA GUERRE EST DÉCLARÉE de Valérie Donzelli

LA THÉORIE DU BOXEUR - Ciné doc - 2024-09-19

Ciné doc - jeudi 19 septembre à 20h00

LA THÉORIE DU BOXEUR de Nathanaël Coste

MON CRIME - François Ozon

A PROPOS

Revoilà un François Ozon plus léger, dans la lignée de "8 Femmes" et de "Potiche". Comme pour ces deux films, le cinéaste adapte une pièce de théâtre (ici une œuvre de Georges Berr et Louis Verneuil créée sur scène en 1934) et s’en donne à cœur-joie en assumant l’artificialité du jeu et de la mise en scène. Il en ressort un long métrage rythmé, coloré et jubilatoire dans lequel les réparties fusent et les rebondissements – volontairement grandiloquents – s’enchaînent.

Le casting, pléthorique, semble prendre autant de plaisir que le public, avec des perles montantes du cinéma français (Nadia Tereszkiewicz et Rebecca Marder, et plus secondairement Édouard Sulpice et Félix Lefebvre, révélé par Ozon dans "Été 85"), une brochette d’interprètes reconnus ayant déjà tourné avec le réalisateur (Isabelle Huppert, Fabrice Luchini, André Dussolier, Michel Fau, Myriam Boyer) et des nouveaux venus plus ou moins inattendus dans son cinéma : Dany Boon, Régis Laspalès, Daniel Prévost, ou encore Franck de La Personne, que l’on n’avait plus vu sur grand écran depuis son engagement politique en faveur de Le Pen puis Phillipot, et dont on n’imaginait pas le retour avec une tel réalisateur !

Cap ciné
vendredi 17 mars 2023 à 19h30

Séance en audiodescription avec sous-titrages pour malentendants

Séance organisée en collaboration avec les associations Cinéma Parlant et Premiers Plans


MON CRIME

de François Ozon

avec Nadia Tereszkiewicz, Rebecca Marder, Isabelle Huppert
FRANCE - 2023 - 1h42

Dans les années 30 à Paris, Madeleine Verdier, jeune et jolie actrice sans le sou et sans talent, est accusée du meurtre d'un célèbre producteur. Aidée de sa meilleure amie Pauline, jeune avocate au chômage, elle est acquittée pour légitime défense. Commence alors une nouvelle vie, faite de gloire et de succès, jusqu'à ce que la vérité éclate au grand jour…

A PROPOS

Revoilà un François Ozon plus léger, dans la lignée de "8 Femmes" et de "Potiche". Comme pour ces deux films, le cinéaste adapte une pièce de théâtre (ici une œuvre de Georges Berr et Louis Verneuil créée sur scène en 1934) et s’en donne à cœur-joie en assumant l’artificialité du jeu et de la mise en scène. Il en ressort un long métrage rythmé, coloré et jubilatoire dans lequel les réparties fusent et les rebondissements – volontairement grandiloquents – s’enchaînent.

Le casting, pléthorique, semble prendre autant de plaisir que le public, avec des perles montantes du cinéma français (Nadia Tereszkiewicz et Rebecca Marder, et plus secondairement Édouard Sulpice et Félix Lefebvre, révélé par Ozon dans "Été 85"), une brochette d’interprètes reconnus ayant déjà tourné avec le réalisateur (Isabelle Huppert, Fabrice Luchini, André Dussolier, Michel Fau, Myriam Boyer) et des nouveaux venus plus ou moins inattendus dans son cinéma : Dany Boon, Régis Laspalès, Daniel Prévost, ou encore Franck de La Personne, que l’on n’avait plus vu sur grand écran depuis son engagement politique en faveur de Le Pen puis Phillipot, et dont on n’imaginait pas le retour avec une tel réalisateur !