ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

VAMPIRE HUMANISTE CHERCHE SUICIDAIRE CONSENTANT - Carte blanche aux Ambassadeurs - 2026-06-19

Carte blanche aux Ambassadeurs - vendredi 19 juin à 22h00

VAMPIRE HUMANISTE CHERCHE SUICIDAIRE CONSENTANT de Ariane Louis-Seize

AU BORD DU MONDE - Soirée rencontre - 2026-06-23

Soirée rencontre - mardi 23 juin à 20h00

AU BORD DU MONDE de Guérin van de Vorst & Sophie Muselle

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI - Cap ciné - 2026-06-26

Cap ciné - vendredi 26 juin à 14h00

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI de Michel Leclerc

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI - Cap ciné - 2026-06-26

Cap ciné - vendredi 26 juin à 20h30

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI de Michel Leclerc

THE WORLD OF LOVE - Soirée rencontre - 2026-06-29

Soirée rencontre - lundi 29 juin à 20h00

THE WORLD OF LOVE de Ga Eun Yoon

VINCENT, FRANÇOIS, PAUL ET LES AUTRES - Dans le rétro - 2026-07-02

Dans le rétro - jeudi 02 juillet à 16h00

VINCENT, FRANÇOIS, PAUL ET LES AUTRES de Claude Sautet

UN MAUVAIS FILS - Dans le rétro - 2026-07-09

Dans le rétro - jeudi 09 juillet à 16h00

UN MAUVAIS FILS de Claude Sautet

HORUS PRINCE DU SOLEIL - Isao Takahata

A PROPOS

Le film qui a ouvert la voie aux chefs-d’œuvre de l’animation japonaise.
Walt Disney disait souvent : "N’oubliez pas que tout a commencé par une souris !" Et bien l’animation japonaise telle que nous commençons à la connaître aujourd’hui a vraiment commencé avec Horus. Tout comme Steamboat Willie sorti en 1928, véritable révolution dans le monde de l’animation occidentale, Horus, prince du soleil, réalisé en 1968, constitue un jalon, une étape essentielle, une œuvre fondatrice qui a semé les germes d’une transformation en profondeur de l’animation japonaise.
Horus, prince du soleil est d’abord la rencontre entre deux géants en devenir de l’animation japonaise : Isao Takahata (Le tombeau des lucioles) et Hayao Miyazaki (Mon voisin Totoro et les meilleurs films du studio Ghibli). C’est ensuite le résultat d’un combat entre les studios aux objectifs mercantiles (la Tôei dans le cas présent) et la jeune génération montante d’animateurs aux ambitions créatives démesurées, désirant laisser de côté les scénarios enfantins destinés uniquement au jeune public pour construire des œuvres cohérentes et complexes, destinées à divertir toutes les générations.
Bien sûr dans sa forme actuelle, Horus, prince du soleil pourra laisser perplexe une grande partie du grand public car les années n’ont pas joué en sa faveur. On y retrouve une animation extrêmement dynamique et ambitieuse comme seule l’animation japonaise en est capable, mais desservie dans son efficacité par des moyens et une technique limités pour l’époque. Reste que ce précurseur a ouvert la voie à des chefs-d’œuvre tels que Princesse Mononoke et Le voyage de Chihiro, pour ne citer que les plus récents…
(Avoiralire.com)

Soirée CinéConf
mardi 21 octobre 2025 à 20h00

En présence de Yvelin Ducotey, Docteur en études anglophones, spécialisé en études filmiques, Université d’Angers et Ilan Nguyên, traducteur-interprète en français-japonais

Ilan Nguyên étudie depuis les années 1990 l’histoire et l’esthétique du film d’animation au Japon.

Soirée organisée en collaboration avec l'association Cinéma Parlant, l'Université d'Angers et la SFR Confluences


HORUS PRINCE DU SOLEIL

de Isao Takahata

Film d'animation
JAPON - 1968 - 1h22 - VOST

Dans une nature hostile où les loups attaquent toujours l'homme, Horus, un adolescent plein de vie et de courage, retire une épée de l'épaule d'un démon de pierre, plantée là comme une écharde : c'est l'épée du soleil. Fier de lui, il ramène l'épée à son père, mais ce dernier meurt. Au moment de rendre son dernier souffle, il lui confie une mission : sauver son peuple d'une créature qui terrorise le pays. Commence alors pour le jeune garçon sans peur un très long voyage pour retrouver les siens.

A PROPOS

Le film qui a ouvert la voie aux chefs-d’œuvre de l’animation japonaise.
Walt Disney disait souvent : "N’oubliez pas que tout a commencé par une souris !" Et bien l’animation japonaise telle que nous commençons à la connaître aujourd’hui a vraiment commencé avec Horus. Tout comme Steamboat Willie sorti en 1928, véritable révolution dans le monde de l’animation occidentale, Horus, prince du soleil, réalisé en 1968, constitue un jalon, une étape essentielle, une œuvre fondatrice qui a semé les germes d’une transformation en profondeur de l’animation japonaise.
Horus, prince du soleil est d’abord la rencontre entre deux géants en devenir de l’animation japonaise : Isao Takahata (Le tombeau des lucioles) et Hayao Miyazaki (Mon voisin Totoro et les meilleurs films du studio Ghibli). C’est ensuite le résultat d’un combat entre les studios aux objectifs mercantiles (la Tôei dans le cas présent) et la jeune génération montante d’animateurs aux ambitions créatives démesurées, désirant laisser de côté les scénarios enfantins destinés uniquement au jeune public pour construire des œuvres cohérentes et complexes, destinées à divertir toutes les générations.
Bien sûr dans sa forme actuelle, Horus, prince du soleil pourra laisser perplexe une grande partie du grand public car les années n’ont pas joué en sa faveur. On y retrouve une animation extrêmement dynamique et ambitieuse comme seule l’animation japonaise en est capable, mais desservie dans son efficacité par des moyens et une technique limités pour l’époque. Reste que ce précurseur a ouvert la voie à des chefs-d’œuvre tels que Princesse Mononoke et Le voyage de Chihiro, pour ne citer que les plus récents…
(Avoiralire.com)