ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

THE WORLD OF LOVE - Soirée rencontre - 2026-06-29

Soirée rencontre - lundi 29 juin à 20h00

THE WORLD OF LOVE de Ga Eun Yoon

UN MAUVAIS FILS - Dans le rétro - 2026-07-09

Dans le rétro - jeudi 09 juillet à 16h00

UN MAUVAIS FILS de Claude Sautet

DE LA COMÉDIE FRANÇAISE - Ciné Cosy - 2026-07-31

Ciné Cosy - vendredi 31 juillet à 14h00

DE LA COMÉDIE FRANÇAISE de Martin Darondeau & Bertrand Usclat

LE CHATEAU DANS LE CIEL - Ciné Manga - 2026-09-22

Ciné Manga - mardi 22 septembre à 20h00

LE CHATEAU DANS LE CIEL de Hayao Miyazaki

THE FATHER - Florian Zeller

A PROPOS

Anthony Hopkins, 83 ans, a obtenu l’Oscar du meilleur acteur pour son interprétation stratosphérique d’un homme trahi par la dégénérescence de son cerveau. On n’entendra jamais parler de « démence sénile ». D’ailleurs, le personnage qu’il incarne a plutôt tendance à croire que ce sont les autres qui le « rendent fous ». Sa fille notamment, incarnée par la si juste Olivia Colman (The Crown), tour à tour bienveillante, excédée, découragée, méprisée, qui l’héberge dans son vaste appartement londonien, ce qui ne va pas sans créer des tensions avec son mari.

Fait notable, c’est le Français Florian Zeller qui signe The Father, d’après sa propre pièce (Oscar de la meilleure adaptation au passage). Le drame a déjà été porté à l’écran (Floride, avec Jean Rochefort, 2015), mais pour son premier long-métrage, Zeller réussit un coup de maître. D’abord par sa description d’un quotidien dévastateur. Le vieux retraité, à l’évidence instruit et malicieux, est victime de régulières et brutales absences. Confusion, incompréhension, agressivité, paranoïa… L’amour de la fille, bousculé mais réel, se contente de quelques interstices dans un immense et ravageur désordre neuronal.

Refusant le naturalisme, Florian Zeller utilise les techniques du cinéma pour illustrer ce chaos mental et le faire ressentir au spectateur (les mêmes personnages incarnés par des acteurs différents, un appartement aussi labyrinthique qu’un esprit égaré) et envelopper son huis clos d’une angoisse presque polanskienne. Terrible et déchirant.

Christophe Caron (lavoixdunord.fr)

Soirée rencontre
lundi 20 septembre 2021 à 20h00

suivie d'un débat

Séance organisée dans le cadre de la Journée Mondiale Alzheimer du 21 septembre, en collaboration avec la Plateforme d'Accompagnement et de Répit des Aidants du CCAS d'Angers


THE FATHER

de Florian Zeller

avec Anthony Hopkins, Olivia Colman, Rufus Sewell
GRANDE BRETAGNE - FRANCE - 2020 - 1h38 - VOST - Oscar du meilleur acteur & de la meilleure adaptation 2021

THE FATHER raconte la trajectoire intérieure d'un homme de 81 ans, Anthony, dont la réalité se brise peu à peu sous nos yeux. Mais c'est aussi l'histoire d'Anne, sa fille, qui tente de l'accompagner dans un labyrinthe de questions sans réponses.

A PROPOS

Anthony Hopkins, 83 ans, a obtenu l’Oscar du meilleur acteur pour son interprétation stratosphérique d’un homme trahi par la dégénérescence de son cerveau. On n’entendra jamais parler de « démence sénile ». D’ailleurs, le personnage qu’il incarne a plutôt tendance à croire que ce sont les autres qui le « rendent fous ». Sa fille notamment, incarnée par la si juste Olivia Colman (The Crown), tour à tour bienveillante, excédée, découragée, méprisée, qui l’héberge dans son vaste appartement londonien, ce qui ne va pas sans créer des tensions avec son mari.

Fait notable, c’est le Français Florian Zeller qui signe The Father, d’après sa propre pièce (Oscar de la meilleure adaptation au passage). Le drame a déjà été porté à l’écran (Floride, avec Jean Rochefort, 2015), mais pour son premier long-métrage, Zeller réussit un coup de maître. D’abord par sa description d’un quotidien dévastateur. Le vieux retraité, à l’évidence instruit et malicieux, est victime de régulières et brutales absences. Confusion, incompréhension, agressivité, paranoïa… L’amour de la fille, bousculé mais réel, se contente de quelques interstices dans un immense et ravageur désordre neuronal.

Refusant le naturalisme, Florian Zeller utilise les techniques du cinéma pour illustrer ce chaos mental et le faire ressentir au spectateur (les mêmes personnages incarnés par des acteurs différents, un appartement aussi labyrinthique qu’un esprit égaré) et envelopper son huis clos d’une angoisse presque polanskienne. Terrible et déchirant.

Christophe Caron (lavoixdunord.fr)