ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

LA MAISON DES FEMMES - Cap ciné - 2026-03-13

Cap ciné - vendredi 13 mars à 20h30

LA MAISON DES FEMMES de Mélisa Godet

LA MAISON DES FEMMES - Cap ciné - 2026-03-13

Cap ciné - vendredi 13 mars à 13h45

LA MAISON DES FEMMES de Mélisa Godet

CESSEZ-LE-FEU - Ciné Rencontre - 2026-03-16

Ciné Rencontre - lundi 16 mars à 10h00

CESSEZ-LE-FEU de Emmanuel Courcol

L'ÉVANGILE DE LA RÉVOLUTION - Ciné Doc - 2026-03-17

Ciné Doc - mardi 17 mars à 20h00

L'ÉVANGILE DE LA RÉVOLUTION de François-Xavier Drouet

SOULÈVEMENTS - Ciné Doc - 2026-03-18

Ciné Doc - mercredi 18 mars à 20h00

SOULÈVEMENTS de Thomas Lacoste

L'AFFAIRE SK1 - Ciné Rencontre - 2026-03-19

Ciné Rencontre - jeudi 19 mars à 20h00

L'AFFAIRE SK1 de Frédéric Tellier

LE JOUR SE LÈVE - Dans le rétro - 2026-03-19

Dans le rétro - jeudi 19 mars à 16h00

LE JOUR SE LÈVE de Marcel Carné

L'ÎLE DE LA DEMOISELLE - Avant première / Rencontre - 2026-03-20

Avant première / Rencontre - vendredi 20 mars à 20h00

L'ÎLE DE LA DEMOISELLE de Micha Wald

SHÉHÉRAZADE - Ciné Rencontre - 2026-03-23

Ciné Rencontre - lundi 23 mars à 20h00

SHÉHÉRAZADE de Jean-Bernard Marlin

SOUNDTRACK TO A COUP D'ÉTAT - Ciné Jazz - 2026-03-26

Ciné Jazz - jeudi 26 mars à 20h00

SOUNDTRACK TO A COUP D'ÉTAT de Johan Grimonprez

CONTRE TOUTE LUMIÈRE DANSENT MES OMBRES - Ciné Rencontre / Doc - 2026-03-30

Ciné Rencontre / Doc - lundi 30 mars à 20h00

CONTRE TOUTE LUMIÈRE DANSENT MES OMBRES de Nicolas Contant & Sylvain Beaulieu

IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L'OUEST - Plans Cultes - 2026-04-07

Plans Cultes - mardi 07 avril à 20h00

IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L'OUEST de Sergio Leone

TORI ET LOKITA - Cinélégende - 2026-04-09

Cinélégende - jeudi 09 avril à 20h00

TORI ET LOKITA de Jean Pierre & Luc Dardenne

LES CONTES DU POMMIER - Ciné goûter - 2026-04-14

Ciné goûter - mardi 14 avril à 14h00

LES CONTES DU POMMIER de Jean-Claude Rozec, Patrik Pass, Léon Vidmar et David Sukup

IL ÉTAIT UNE FOIS LA RÉVOLUTION - Plans Cultes - 2026-04-14

Plans Cultes - mardi 14 avril à 20h00

IL ÉTAIT UNE FOIS LA RÉVOLUTION de Sergio Leone

IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE - Plans Cultes - 2026-04-21

Plans Cultes - mardi 21 avril à 20h00

IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE de Sergio Leone

LES ÂMES BOSSALES - Ciné Doc - 2026-04-23

Ciné Doc - jeudi 23 avril à 20h00

LES ÂMES BOSSALES de François Perlier

TOUT VA BIEN - Ciné Doc - 2026-04-30

Ciné Doc - jeudi 30 avril à 20h00

TOUT VA BIEN de Thomas Ellis

JE N’AVAIS QUE LE NÉANT - SHOAH PAR LANZMANN - Séance spéciale - 2026-05-04

Séance spéciale - lundi 04 mai à 20h00

JE N’AVAIS QUE LE NÉANT - SHOAH PAR LANZMANN de Guillaume Ribot

BOOGIE NIGHTS - Plans Cultes - 2026-05-05

Plans Cultes - mardi 05 mai à 20h00

BOOGIE NIGHTS de Paul Thomas Anderson

CHANTAGE - Ciné concert - 2026-05-13

Ciné concert - mercredi 13 mai à 20h00

CHANTAGE de Alfred Hitchcock

JOLI JOLI - Diastème

A PROPOS

À une époque où les comédies musicales ne s’assument plus en tant que telles, cachant leur véritable nature durant leur promotion par peur de la réaction du public, Diastème avance à découvert avec son cinquième long-métrage intitulé Joli Joli, qui transpire son amour pour un genre que beaucoup trouvent aujourd’hui désuet. En s’associant à Alex Beaupain et Christophe Honoré (présent en tant que producteur), le cinéaste convoque l’esprit de Jacques Demy pour mettre en scène une véritable opérette qui, derrière une façade résolument kitsch, n’hésite pas à aborder des thématiques actuelles – profitant de son écrin suranné pour dénoncer une société se renfermant bien trop souvent dans des cases.
Cinéma, moteur, musique. En ancrant leur récit à la fin des années 70, Diastème et son comparse Alex Beaupain – qui cumule les casquettes de co-scénariste, parolier, compositeur – confirment leur volonté de s’inspirer du passé pour remettre en contexte une réalité pas si lointaine, où les idées reçues allaient bon train quant aux rapports hommes/femmes et les préférences sexuelles de chacun et chacune. Au gré de romances contrariées, principale arche narrative du film, nos deux chefs d’orchestre suivent une partition synonyme de valse sentimentale, où la romance tournoie avec la jalousie pour mieux faire parler les cœurs et accentuer les rancœurs.
Quand un soir de nouvel an, propice à la mélancolie, un écrivain en panne d’inspiration (William Lebghil) rencontre une actrice en pleine ascension (Clara Luciani, convaincante dans son premier rôle sur grand écran), l’amour s’invite à leur table. Mais avoir été frappé par la flèche de Cupidon ne signifie pas que la vie devient un long fleuve tranquille, au contraire. Une descente d’huissier et la proposition obscure d’un producteur/rival amoureux plus tard, cet amour naissant prend l’eau. Dès lors, observer la manière dont le destin va relancer cette idylle contrariée sert de moteur à l’intrigue, qui prend un malin plaisir à mettre des bâtons dans les roues des gens qui s’aiment. Soit un terreau fertile pour convoquer complaintes et désolations, le tout en chansons.
Ainsi, sous les projecteurs, s’expriment les regrets et les remords, le tournage de Joli Joli tournant à la ritournelle pour les âmes en peine présents devant et derrière la caméra. Car la galerie de personnages croqués par Diastème et Alex Beaupain souffre de ne pouvoir être avec l’être aimé, instillant de ce fait une atmosphère douce-amère au chassé-croisé amoureux ici développé, pimenté par les quiproquos et les mensonges. Ce qui inspire de beaux morceaux originaux, la musique étant omniprésente dans cet exercice de style qui, en plus de faire résonner l’esprit des seventies se veut une lettre d’amour au cinéma de cette décennie. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les mythiques studios de la Cinecittà aient une place de choix dans l’histoire. Le septième art est célébré avec sincérité, notamment dans un dernier acte à double-sens, la mise en abîme étant de mise pour souligner la difficulté d’attirer les foules avec des productions sortant du lot. Ce qui rejoint le sujet central de l’œuvre quant au fait de déborder d’un cadre pré-établi, peut importe son sexe.
Concernant la distribution, Clara Luciani et William Lebghil peuvent se reposer sur les épaules de leurs camarades de jeu, Laura Felpin, Grégoire Ludig ou encore José Garcia étant loin de faire de la figuration, donnant du corps à la prestation collégiale voulue par Disatème. Question mise en scène, les codes de la comédie musicale d’antan sont respectés avec tournage en studio et effets rétro pour ajouter de la poésie à l’ensemble. Grâce aux efforts communs du directeur de la photographie, Philippe Guilbert, de la décoratrice Chloé Cambournac ainsi que de la costumière Alexandra Charles, on se croirait vraiment revenu à l’âge d’or du genre en termes de direction artistique, avec une esthétique de premier ordre. En résulte un bien joli joli hommage à ce pan du cinéma, qui n’a pas dit son dernier mot.
(seriesdefilms.com)

Avant-première
lundi 23 décembre 2024 à 19h30


JOLI JOLI

de Diastème

avec Clara Luciani, José Garcia, William Lebghil
France - 2024 - 1h56

De Paris à Rome dans les années 70, le destin d'un écrivain fauché percute celui d'une star montante du cinéma. Leur chemin vers l'amour sera semé d'embuches, de quiproquos et rebondissements.
https://www.hautetcourt.com/films/joli-joli/

A PROPOS

À une époque où les comédies musicales ne s’assument plus en tant que telles, cachant leur véritable nature durant leur promotion par peur de la réaction du public, Diastème avance à découvert avec son cinquième long-métrage intitulé Joli Joli, qui transpire son amour pour un genre que beaucoup trouvent aujourd’hui désuet. En s’associant à Alex Beaupain et Christophe Honoré (présent en tant que producteur), le cinéaste convoque l’esprit de Jacques Demy pour mettre en scène une véritable opérette qui, derrière une façade résolument kitsch, n’hésite pas à aborder des thématiques actuelles – profitant de son écrin suranné pour dénoncer une société se renfermant bien trop souvent dans des cases.
Cinéma, moteur, musique. En ancrant leur récit à la fin des années 70, Diastème et son comparse Alex Beaupain – qui cumule les casquettes de co-scénariste, parolier, compositeur – confirment leur volonté de s’inspirer du passé pour remettre en contexte une réalité pas si lointaine, où les idées reçues allaient bon train quant aux rapports hommes/femmes et les préférences sexuelles de chacun et chacune. Au gré de romances contrariées, principale arche narrative du film, nos deux chefs d’orchestre suivent une partition synonyme de valse sentimentale, où la romance tournoie avec la jalousie pour mieux faire parler les cœurs et accentuer les rancœurs.
Quand un soir de nouvel an, propice à la mélancolie, un écrivain en panne d’inspiration (William Lebghil) rencontre une actrice en pleine ascension (Clara Luciani, convaincante dans son premier rôle sur grand écran), l’amour s’invite à leur table. Mais avoir été frappé par la flèche de Cupidon ne signifie pas que la vie devient un long fleuve tranquille, au contraire. Une descente d’huissier et la proposition obscure d’un producteur/rival amoureux plus tard, cet amour naissant prend l’eau. Dès lors, observer la manière dont le destin va relancer cette idylle contrariée sert de moteur à l’intrigue, qui prend un malin plaisir à mettre des bâtons dans les roues des gens qui s’aiment. Soit un terreau fertile pour convoquer complaintes et désolations, le tout en chansons.
Ainsi, sous les projecteurs, s’expriment les regrets et les remords, le tournage de Joli Joli tournant à la ritournelle pour les âmes en peine présents devant et derrière la caméra. Car la galerie de personnages croqués par Diastème et Alex Beaupain souffre de ne pouvoir être avec l’être aimé, instillant de ce fait une atmosphère douce-amère au chassé-croisé amoureux ici développé, pimenté par les quiproquos et les mensonges. Ce qui inspire de beaux morceaux originaux, la musique étant omniprésente dans cet exercice de style qui, en plus de faire résonner l’esprit des seventies se veut une lettre d’amour au cinéma de cette décennie. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les mythiques studios de la Cinecittà aient une place de choix dans l’histoire. Le septième art est célébré avec sincérité, notamment dans un dernier acte à double-sens, la mise en abîme étant de mise pour souligner la difficulté d’attirer les foules avec des productions sortant du lot. Ce qui rejoint le sujet central de l’œuvre quant au fait de déborder d’un cadre pré-établi, peut importe son sexe.
Concernant la distribution, Clara Luciani et William Lebghil peuvent se reposer sur les épaules de leurs camarades de jeu, Laura Felpin, Grégoire Ludig ou encore José Garcia étant loin de faire de la figuration, donnant du corps à la prestation collégiale voulue par Disatème. Question mise en scène, les codes de la comédie musicale d’antan sont respectés avec tournage en studio et effets rétro pour ajouter de la poésie à l’ensemble. Grâce aux efforts communs du directeur de la photographie, Philippe Guilbert, de la décoratrice Chloé Cambournac ainsi que de la costumière Alexandra Charles, on se croirait vraiment revenu à l’âge d’or du genre en termes de direction artistique, avec une esthétique de premier ordre. En résulte un bien joli joli hommage à ce pan du cinéma, qui n’a pas dit son dernier mot.
(seriesdefilms.com)