ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L'OUEST - Plans Cultes - 2026-04-07

Plans Cultes - mardi 07 avril à 20h00

IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L'OUEST de Sergio Leone

TORI ET LOKITA - Cinélégende - 2026-04-09

Cinélégende - jeudi 09 avril à 20h00

TORI ET LOKITA de Jean Pierre & Luc Dardenne

IL ÉTAIT UNE FOIS LA RÉVOLUTION - Plans Cultes - 2026-04-14

Plans Cultes - mardi 14 avril à 20h00

IL ÉTAIT UNE FOIS LA RÉVOLUTION de Sergio Leone

LES CONTES DU POMMIER - Ciné goûter - 2026-04-14

Ciné goûter - mardi 14 avril à 14h00

LES CONTES DU POMMIER de Jean-Claude Rozec, Patrik Pass, Léon Vidmar et David Sukup

LE TABLEAU - Soirée Rencontre - 2026-04-16

Soirée Rencontre - jeudi 16 avril à 20h00

LE TABLEAU de Jean-François Laguionie

JUSTE UNE ILLUSION - Ciné Cosy - 2026-04-17

Ciné Cosy - vendredi 17 avril à 14h00

JUSTE UNE ILLUSION de Olivier Nakache & Eric Toledano

UNE FILLE EN OR - Soirée Rencontre - 2026-04-17

Soirée Rencontre - vendredi 17 avril à 20h00

UNE FILLE EN OR de Jean-Luc Gaget

IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE - Plans Cultes - 2026-04-21

Plans Cultes - mardi 21 avril à 20h00

IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE de Sergio Leone

NOUS L'ORCHESTRE - Ciné Doc - 2026-04-22

Ciné Doc - mercredi 22 avril à 20h00

NOUS L'ORCHESTRE de Philippe Béziat

LES ÂMES BOSSALES - Ciné Doc - 2026-04-23

Ciné Doc - jeudi 23 avril à 20h00

LES ÂMES BOSSALES de François Perlier

PUISQUE NOUS SOMMES NÉS - Ciné Doc - 2026-04-28

Ciné Doc - mardi 28 avril à 18h00

PUISQUE NOUS SOMMES NÉS de Jean Pierre Duret & Andréa Santana

TOUT VA BIEN - Ciné Doc - 2026-04-30

Ciné Doc - jeudi 30 avril à 20h00

TOUT VA BIEN de Thomas Ellis

JE N’AVAIS QUE LE NÉANT - SHOAH PAR LANZMANN - Séance spéciale - 2026-05-04

Séance spéciale - lundi 04 mai à 20h00

JE N’AVAIS QUE LE NÉANT - SHOAH PAR LANZMANN de Guillaume Ribot

BOOGIE NIGHTS - Plans Cultes - 2026-05-05

Plans Cultes - mardi 05 mai à 20h00

BOOGIE NIGHTS de Paul Thomas Anderson

CHANTAGE - Ciné concert - 2026-05-13

Ciné concert - mercredi 13 mai à 20h00

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LA NUIT A DÉVORÉ LE MONDE - Ciné Rencontre - 2026-05-22

Ciné Rencontre - vendredi 22 mai à 21h30

LA NUIT A DÉVORÉ LE MONDE de Dominique Rocher

NUCLÉAIRE, COMMENT IL VA RUINER LA FRANCE - Ciné Rencontre - 2026-05-26

Ciné Rencontre - mardi 26 mai à 20h00

NUCLÉAIRE, COMMENT IL VA RUINER LA FRANCE de Laure Noualhat & Clarisse Feletin

VAMPIRE HUMANISTE CHERCHE SUICIDAIRE CONSENTANT - Carte blanche aux Ambassadeurs - 2026-06-19

Carte blanche aux Ambassadeurs - vendredi 19 juin à 22h00

VAMPIRE HUMANISTE CHERCHE SUICIDAIRE CONSENTANT de Ariane Louis-Seize

FURCY, NÉ LIBRE - Abd Al Malik

A PROPOS

« L’obscurité totale n’existe pas »… Abd Al Malik combat l’esclavage dans « Furcy, né libre »
L’écrivain et rappeur signe une œuvre lumineuse autour de l’histoire vraie d’un esclave décidé à se battre pour sa liberté
Abd Al Malik s’attaque à un sujet poignant pour Furcy, né libre. L’histoire vraie de l’esclave Furcy se battant pour retrouver la liberté en 1817 a certes été romancée mais elle n’en est que plus poignante grâce à une mise en scène sobre. Makita Samba, découvert dans Les Olympiades de Jacques Audiard, est exceptionnel dans le rôle-titre aux côtés de Romain Duris, Vincent Macaigne et Ana Girardot.
Cette adaptation du livre de L’Affaire de l’esclave Furcy de Mohammed Aïssaoui (disponible en poche chez Folio et prix Renaudot en 2010) aborde un thème avec lequel le cinéma français s’est toujours montré frileux. A l’exception notable de Tamango de John Berry (1958) et de Ni chaînes, ni maîtres de Simon Moutaïrou sorti en septembre 2024, l’esclavagisme n’a pas vraiment inspiré les réalisateurs français. « Pour moi, Furcy né libre est moins un film sur l’esclavagisme que sur son évolution. La vérité est que je m’adresse aux humains que nous sommes », déclare le rappeur et écrivain Abd Al Malik qui signe ici son deuxième long métrage après Qu’Allah bénisse la France (2014).
Qui était Furcy ?
Joseph Madeleine Furcy (1786-1856) a osé affronter son propriétaire pour obtenir la liberté qui lui était due. Epaulé par un juriste abolitionniste (Romain Duris impeccable), il va mettre des années à faire valoir ses droits avant l’abolition de l’esclavage en 1848. Il serait dommage d’en révéler trop sur cette histoire qui évoque douloureusement 12 Years A Slave de Steve McQueen. Il suffit de dire qu’on souffre avec Joseph Furcy tant l’injustice qu’il subit est criante.
Pour autant, Abd Al Malik n’a pas souhaité signer une œuvre trop sombre. « L’idée est de dire que l’obscurité totale n’existe pas, martèle-t-il. Et que la lumière est au bout du chemin. La complexité humaine permet des choses aussi terribles que l’esclavage mais il existe aussi des gens qui allument des bougies ». Ce message optimiste porte ses fruits. On ressort de la salle ressourcé, comme galvanisé par cette œuvre qui évoque l’histoire de France sans concession mais avec une grande humanité.
Caroline Vié (20 minutes)

Soirée Rencontre
jeudi 5 mars 2026 à 20h00

COMPLET

Suivi d'une rencontre avec Abd Al Malik, réalisateur

Séance organisée en collaboration avec Cinéma Parlant et Licra


FURCY, NÉ LIBRE

de Abd Al Malik

avec Makita Samba, Romain Duris, Ana Girardot
France - 2025 - 1h29

Librement adapté du livre « L'Affaire de l'esclave Furcy  » de Mohammed Aïssaoui.
Île de la Réunion, 1817. À la mort de sa mère, l'esclave Furcy découvre des documents qui pourraient faire de lui un homme libre. Avec l'aide d'un procureur abolitionniste, il se lance dans une bataille judiciaire pour la reconnaissance de ses droits.
https://www.memento.eu/furcy/

A PROPOS

« L’obscurité totale n’existe pas »… Abd Al Malik combat l’esclavage dans « Furcy, né libre »
L’écrivain et rappeur signe une œuvre lumineuse autour de l’histoire vraie d’un esclave décidé à se battre pour sa liberté
Abd Al Malik s’attaque à un sujet poignant pour Furcy, né libre. L’histoire vraie de l’esclave Furcy se battant pour retrouver la liberté en 1817 a certes été romancée mais elle n’en est que plus poignante grâce à une mise en scène sobre. Makita Samba, découvert dans Les Olympiades de Jacques Audiard, est exceptionnel dans le rôle-titre aux côtés de Romain Duris, Vincent Macaigne et Ana Girardot.
Cette adaptation du livre de L’Affaire de l’esclave Furcy de Mohammed Aïssaoui (disponible en poche chez Folio et prix Renaudot en 2010) aborde un thème avec lequel le cinéma français s’est toujours montré frileux. A l’exception notable de Tamango de John Berry (1958) et de Ni chaînes, ni maîtres de Simon Moutaïrou sorti en septembre 2024, l’esclavagisme n’a pas vraiment inspiré les réalisateurs français. « Pour moi, Furcy né libre est moins un film sur l’esclavagisme que sur son évolution. La vérité est que je m’adresse aux humains que nous sommes », déclare le rappeur et écrivain Abd Al Malik qui signe ici son deuxième long métrage après Qu’Allah bénisse la France (2014).
Qui était Furcy ?
Joseph Madeleine Furcy (1786-1856) a osé affronter son propriétaire pour obtenir la liberté qui lui était due. Epaulé par un juriste abolitionniste (Romain Duris impeccable), il va mettre des années à faire valoir ses droits avant l’abolition de l’esclavage en 1848. Il serait dommage d’en révéler trop sur cette histoire qui évoque douloureusement 12 Years A Slave de Steve McQueen. Il suffit de dire qu’on souffre avec Joseph Furcy tant l’injustice qu’il subit est criante.
Pour autant, Abd Al Malik n’a pas souhaité signer une œuvre trop sombre. « L’idée est de dire que l’obscurité totale n’existe pas, martèle-t-il. Et que la lumière est au bout du chemin. La complexité humaine permet des choses aussi terribles que l’esclavage mais il existe aussi des gens qui allument des bougies ». Ce message optimiste porte ses fruits. On ressort de la salle ressourcé, comme galvanisé par cette œuvre qui évoque l’histoire de France sans concession mais avec une grande humanité.
Caroline Vié (20 minutes)