ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

A PROPOS
Un demi-siècle après la dernière apparition scénique d’Elvis Presley, Baz Luhrmann offre au monde une immersion sans précédent dans la légende. Le cinéaste australien, déjà aux commandes du biopic Elvis (2022), présente EPiC: Elvis Presley in Concert, un long métrage constitué de séquences inédites et de bandes sonores restaurées.
Le film repose sur une découverte majeure : des bobines oubliées retraçant la résidence de 1970 à Las Vegas et la tournée nord-américaine de 1972. Luhrmann y a ajouté des images 8 mm exhumées des archives de Graceland, ainsi que des enregistrements intimes où Presley se confie sur sa vie et sa musique.
« Ce n’est pas simplement un documentaire, ni un film de concert », a expliqué Baz Luhrmann. « Depuis le jour où mon monteur Jonathan Redmond et moi avons découvert ce matériel rare, notre mission a été de permettre à Elvis de réaliser enfin son rêve inachevé : partir en tournée mondiale. »
L’essentiel du contenu provient de deux classiques du répertoire filmé du King : Elvis: That’s the Way It Is (1970) et Elvis on Tour (1972). Pour son biopic, Luhrmann avait entrepris de retrouver les rushs originaux. Sa quête l’a mené dans un lieu aussi improbable qu’historique : un ancien dépôt de Warner Bros. caché dans une mine de sel au Kansas.
« On y a retrouvé 68 boîtes de négatifs de films, ainsi que des images 8 mm inédites », raconte le réalisateur. Parmi ces trésors : une captation rare du concert hawaïen de 1957, où Elvis apparaît dans sa célèbre veste dorée. Mais la découverte la plus émouvante reste, selon lui, « les enregistrements où Elvis parle de sa vie et de sa musique », véritables clefs de voûte de ce nouveau film.
Luhrmann et son équipe ont consacré deux années à restaurer ces images et à reconstituer la bande sonore à partir de sources multiples et parfois endommagées.
Résultat : une expérience sensorielle totale, où le King renaît sous nos yeux — entre la ferveur du public et la vulnérabilité d’un artiste au sommet de son art.
Ciné Rock
dimanche 1 mars
à 18h00
présenté par Jérôme « Kalcha » Simonneau, journaliste musical
EPiC : ELVIS PRESLEY IN CONCERT
de Baz Luhrmann
Documentaire
USA - 2025 - 1h40 - VOST
Pour Elvis Presley, l'heure est au changement. En 1968, l'image de l'homme de trente-trois ans est sérieusement écornée par sa participation à de fades productions hollywoodiennes. Le révolutionnaire de la scène, autrefois si irrévérencieux, semble avoir été réduit au rang de bellâtre policé. Presley ne se sent pas stimulé en tant qu'acteur et craint de tomber dans l'oubli. Il décide de laisser le cinéma de côté pour le moment afin de remonter sur scène comme on l'a connu autrefois: en direct, rock et roll. Après le succès retentissant de son retour sur scène, il est rapidement engagé à Las Vegas. C'est le début d'une série de près de 1100 concerts durant les huit dernières années de sa vie. Certaines de ses prestations sont filmées et publiées, notamment les deux documentaires: Elvis: That's the way it is et Elvis on Tour, récompensé d'un Golden Globe. Lors de la préparation de son biopic sur Elvis, le réalisateur Baz Luhrmann a exploré les archives des enregistrements réalisés pour ces films. Il découvre alors plus de 60 heures d'images inédites et décide de les monter pour laisser Elvis raconter lui-même son histoire et celle de son succès.
https://www.youtube.com/watch?v=V_RUv0LSzgA
A PROPOS
Un demi-siècle après la dernière apparition scénique d’Elvis Presley, Baz Luhrmann offre au monde une immersion sans précédent dans la légende. Le cinéaste australien, déjà aux commandes du biopic Elvis (2022), présente EPiC: Elvis Presley in Concert, un long métrage constitué de séquences inédites et de bandes sonores restaurées.
Le film repose sur une découverte majeure : des bobines oubliées retraçant la résidence de 1970 à Las Vegas et la tournée nord-américaine de 1972. Luhrmann y a ajouté des images 8 mm exhumées des archives de Graceland, ainsi que des enregistrements intimes où Presley se confie sur sa vie et sa musique.
« Ce n’est pas simplement un documentaire, ni un film de concert », a expliqué Baz Luhrmann. « Depuis le jour où mon monteur Jonathan Redmond et moi avons découvert ce matériel rare, notre mission a été de permettre à Elvis de réaliser enfin son rêve inachevé : partir en tournée mondiale. »
L’essentiel du contenu provient de deux classiques du répertoire filmé du King : Elvis: That’s the Way It Is (1970) et Elvis on Tour (1972). Pour son biopic, Luhrmann avait entrepris de retrouver les rushs originaux. Sa quête l’a mené dans un lieu aussi improbable qu’historique : un ancien dépôt de Warner Bros. caché dans une mine de sel au Kansas.
« On y a retrouvé 68 boîtes de négatifs de films, ainsi que des images 8 mm inédites », raconte le réalisateur. Parmi ces trésors : une captation rare du concert hawaïen de 1957, où Elvis apparaît dans sa célèbre veste dorée. Mais la découverte la plus émouvante reste, selon lui, « les enregistrements où Elvis parle de sa vie et de sa musique », véritables clefs de voûte de ce nouveau film.
Luhrmann et son équipe ont consacré deux années à restaurer ces images et à reconstituer la bande sonore à partir de sources multiples et parfois endommagées.
Résultat : une expérience sensorielle totale, où le King renaît sous nos yeux — entre la ferveur du public et la vulnérabilité d’un artiste au sommet de son art.

