ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

LET'S GET LOST - Ciné Jazz - 2024-06-24

Ciné Jazz - lundi 24 juin à 20h00

LET'S GET LOST de Bruce Weber

LES PISTOLETS EN PLASTIQUE - Ciné Cosy - 2024-06-28

Ciné Cosy - vendredi 28 juin à 13h15

LES PISTOLETS EN PLASTIQUE de Jean-Christophe Meurisse

LA GUERRE EST DÉCLARÉE - Soirée rencontre - 2024-09-10

Soirée rencontre - mardi 10 septembre à 20h00

LA GUERRE EST DÉCLARÉE de Valérie Donzelli

LA THÉORIE DU BOXEUR - Ciné doc - 2024-09-19

Ciné doc - jeudi 19 septembre à 20h00

LA THÉORIE DU BOXEUR de Nathanaël Coste

ALIEN LE HUITIÈME PASSAGER - Ridley Scott

A PROPOS

Tout commence sous la plume de Dan O’Bannon, scénariste qui tient absolument à avoir son film de science-fiction. En hommage à toutes les séries B de l’ère Corman, O’Bannon imagine un monstre qui terrorise l’équipage d’un vaisseau spatial. La Fox, tout juste remise du succès de La guerre des étoiles, veut miser à nouveau sur la science-fiction. Comme le raconte Dan O’Bannon, seul son script traînait sur un bureau, d’où un feu vert des producteurs quasi immédiat.
L’arrivée sur le projet de Ridley Scott va littéralement bouleverser la donne. Ce dernier vient de se faire remarquer à Cannes avec Les duellistes. On salue à l’époque son sens graphique ainsi que ses choix artistiques ; certains le comparent même à Stanley Kubrick. A la lecture du scénario, Ridley Scott est immédiatement emballé par le sujet. Mieux encore, il entrevoit une occasion de réaliser un film de science-fiction pour adulte, où la terreur pourrait atteindre son paroxysme (sa référence est alors Massacre à la tronçonneuse).
C’est lui qui "story-boarde" le film pendant trois semaines, faisant prendre conscience aux pontes de la Fox du potentiel de l’histoire. De fait, le budget double, passant de 4,2 à 8,4 millions de dollars. Une somme dérisoire qui permet toutefois de peaufiner les décors et les effets spéciaux. Parallèlement, Ridley Scott tombe sous le charme du travail de Giger, le concepteur du monstre. C’est tout le problème de la ligne artistique d’Alien qui vient de se régler. Enfin, le casting est finalisé avec l’arrivée de Sigourney Weaver dans le rôle clé de Ripley.
A bord du Nostromos, Ripley et le reste de l’équipage sont confrontés à l’intrusion d’un organisme extra-terrestre, un être d’une pureté absolue, dont la perfection physique n’a d’égale que sa cruauté....
Après des mois de tournage et de post-production, le résultat dépasse toutes les espérances : Alien est une réussite sombre et magnifique, à l’image de cet "étranger" implacable. Les foules se ruent dans les salles de cinéma pour hurler d’effroi devant ce spectacle de mise à mort. Certains sortent, éprouvés par la tension, d’autres vomissent ou s’évanouissent. Dan O’Bannon, malgré les modifications survenues dans son script originel, tient enfin son classique de science-fiction.
Edgar Hourrière (aVoir-aLire.com) 

Plans Cultes
mardi 12 décembre 2023 à 19h45

SOIRÉE ALIEN

19h45 :ALIEN LE HUITIÈME PASSAGER de Ridley Scott / COMPLET
22h00 : ALIENS LE RETOUR de James Cameron

Tarif spécial soirée : 10€ les 2 films sinon tarifs habituels


ALIEN LE HUITIÈME PASSAGER

de Ridley Scott

avec Sigourney Weaver, Tom Skerritt, John Hurt
USA - 1979 - 1h56 - VOST - Interdit aux moins de 12 ans

Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d'un arrêt forcé sur une planète déserte, l'officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage. Plus tard,  Kane, est pris de convulsions, et voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s'échappe dans les couloirs du vaisseau.

A PROPOS

Tout commence sous la plume de Dan O’Bannon, scénariste qui tient absolument à avoir son film de science-fiction. En hommage à toutes les séries B de l’ère Corman, O’Bannon imagine un monstre qui terrorise l’équipage d’un vaisseau spatial. La Fox, tout juste remise du succès de La guerre des étoiles, veut miser à nouveau sur la science-fiction. Comme le raconte Dan O’Bannon, seul son script traînait sur un bureau, d’où un feu vert des producteurs quasi immédiat.
L’arrivée sur le projet de Ridley Scott va littéralement bouleverser la donne. Ce dernier vient de se faire remarquer à Cannes avec Les duellistes. On salue à l’époque son sens graphique ainsi que ses choix artistiques ; certains le comparent même à Stanley Kubrick. A la lecture du scénario, Ridley Scott est immédiatement emballé par le sujet. Mieux encore, il entrevoit une occasion de réaliser un film de science-fiction pour adulte, où la terreur pourrait atteindre son paroxysme (sa référence est alors Massacre à la tronçonneuse).
C’est lui qui "story-boarde" le film pendant trois semaines, faisant prendre conscience aux pontes de la Fox du potentiel de l’histoire. De fait, le budget double, passant de 4,2 à 8,4 millions de dollars. Une somme dérisoire qui permet toutefois de peaufiner les décors et les effets spéciaux. Parallèlement, Ridley Scott tombe sous le charme du travail de Giger, le concepteur du monstre. C’est tout le problème de la ligne artistique d’Alien qui vient de se régler. Enfin, le casting est finalisé avec l’arrivée de Sigourney Weaver dans le rôle clé de Ripley.
A bord du Nostromos, Ripley et le reste de l’équipage sont confrontés à l’intrusion d’un organisme extra-terrestre, un être d’une pureté absolue, dont la perfection physique n’a d’égale que sa cruauté....
Après des mois de tournage et de post-production, le résultat dépasse toutes les espérances : Alien est une réussite sombre et magnifique, à l’image de cet "étranger" implacable. Les foules se ruent dans les salles de cinéma pour hurler d’effroi devant ce spectacle de mise à mort. Certains sortent, éprouvés par la tension, d’autres vomissent ou s’évanouissent. Dan O’Bannon, malgré les modifications survenues dans son script originel, tient enfin son classique de science-fiction.
Edgar Hourrière (aVoir-aLire.com) 

ALIENS LE RETOUR - James Cameron

A PROPOS

Ils sont peu à s'être consacrés véritablement et à plusieurs reprises à la science fiction, en changeant ainsi considérablement son visage. Lucas, Spielberg, Verhoeven, Scott... Des auteurs visionnaires divulguant chacun à leur manière leur approche du genre quitte à en redéfinir totalement les courbes. James Cameron est de ceux là. D'ailleurs s'il se fait relativement rare, il tape un grand coup à chaque film, le sieur accompagnant généralement sa puissante et intuitive mise en scène à une nouvelle révolution technologique ! Aliens - Le retour ne fait pas exception à la règle, son géniteur livrant une relecture courageuse voir outrancière d'une œuvre légendaire, dévoilant par la même une perception radicale renforcée par une maitrise technique affolante. Au point même que l'opus de Cameron est devenu un passage obligé doublé d'une incroyable réputation de modèle à suivre pour réussir une bonne suite ! Un chef d'œuvre monstrueux et passionnant qui s'offre, en plus, le luxe de ne pas -trop- souffrir du poids des années! Un film mythique et violent qui vit tout naturellement le jour dans la douleur... 
La version salle de Aliens, le retour étant une authentique tuerie: encore aujourd'hui on a rarement vu aussi génial que les vingt-cinq dernières minutes du film de Cameron. La confrontation finale entre Ripley et la Reine étant tout simplement l'un des moments les plus excitants de toute l'histoire du cinéma. Bourrin à souhait et suite implacable, le métrage est une symphonie guerrière dans laquelle se mêle frisson, action, humour beauf et émotion. Car il s'agit bel et bien d'une aventure terrible et magique répondant aux attentes d'un public mixte. Si les garçons y trouveront leur compte en épisodes burnés, la gente féminine ne pourra que se régaler de l'une des thématiques principales de Cameron et qui trouve ici son apogée: la femme forte n'aura jamais été aussi bien décrite par le cinéaste, faisant même passer Sarah Connor pour une figure outrancière. 
Composé de chapitres inoubliables et jamais égalés (la séquence du labo, les combats en armures géantes...), Aliens, le retour offre une alternative intelligente au premier opus. Respectueux de l'œuvre matricielle et de son public, le film de Cameron est assurément la référence absolue!
Florent Kretz (Ecran large.com)

ALIENS LE RETOUR

de James Cameron

avec Sigourney Weaver, Michael Biehn, Lance Henriksen
USA - 1986 - 2h17 - VOST - Interdit aux moins de 12 ans

Après 57 ans de dérive dans l'espace, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani. Malgré son rapport concernant l’incident survenu sur le Nostromo, elle n’est pas prise au sérieux par les militaires quant à la présence de xénomorphes sur la planète LV-426 où se posa son équipage… planète où plusieurs familles de colons ont été envoyées en mission de "terraformage". Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d'accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage... et d’affronter à nouveau la Bête

A PROPOS

Ils sont peu à s'être consacrés véritablement et à plusieurs reprises à la science fiction, en changeant ainsi considérablement son visage. Lucas, Spielberg, Verhoeven, Scott... Des auteurs visionnaires divulguant chacun à leur manière leur approche du genre quitte à en redéfinir totalement les courbes. James Cameron est de ceux là. D'ailleurs s'il se fait relativement rare, il tape un grand coup à chaque film, le sieur accompagnant généralement sa puissante et intuitive mise en scène à une nouvelle révolution technologique ! Aliens - Le retour ne fait pas exception à la règle, son géniteur livrant une relecture courageuse voir outrancière d'une œuvre légendaire, dévoilant par la même une perception radicale renforcée par une maitrise technique affolante. Au point même que l'opus de Cameron est devenu un passage obligé doublé d'une incroyable réputation de modèle à suivre pour réussir une bonne suite ! Un chef d'œuvre monstrueux et passionnant qui s'offre, en plus, le luxe de ne pas -trop- souffrir du poids des années! Un film mythique et violent qui vit tout naturellement le jour dans la douleur... 
La version salle de Aliens, le retour étant une authentique tuerie: encore aujourd'hui on a rarement vu aussi génial que les vingt-cinq dernières minutes du film de Cameron. La confrontation finale entre Ripley et la Reine étant tout simplement l'un des moments les plus excitants de toute l'histoire du cinéma. Bourrin à souhait et suite implacable, le métrage est une symphonie guerrière dans laquelle se mêle frisson, action, humour beauf et émotion. Car il s'agit bel et bien d'une aventure terrible et magique répondant aux attentes d'un public mixte. Si les garçons y trouveront leur compte en épisodes burnés, la gente féminine ne pourra que se régaler de l'une des thématiques principales de Cameron et qui trouve ici son apogée: la femme forte n'aura jamais été aussi bien décrite par le cinéaste, faisant même passer Sarah Connor pour une figure outrancière. 
Composé de chapitres inoubliables et jamais égalés (la séquence du labo, les combats en armures géantes...), Aliens, le retour offre une alternative intelligente au premier opus. Respectueux de l'œuvre matricielle et de son public, le film de Cameron est assurément la référence absolue!
Florent Kretz (Ecran large.com)



Plans Cultes - SAISON 2023-2024
mardi 19 septembre à 20h00
mardi 10 octobre à 20h00
DÉLIVRANCE de John Boorman
mardi 31 octobre à 20h00
UNE NUIT EN ENFER de Robert Rodriguez
mardi 14 novembre à 19h00
LA TRILOGIE CORNETTO de Edgar Wright
mardi 12 décembre à 19h45
ALIENS LE RETOUR de James Cameron
mardi 9 janvier à 20h00
FARGO de Joel & Ethan Coen
mercredi 14 février à 20h00
GREASE de Randal Kleiser
mercredi 14 février à 22h00
GREASE de Randal Kleiser
mardi 12 mars à 20h00
GHOST IN THE SHELL de Mamoru Oshii
PAPRIKA de Satoshi Kon
mardi 16 avril à 20h00
mardi 14 mai à 20h00
CASINO de Martin Scorsese