ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

AU BORD DU MONDE - Soirée rencontre - 2026-06-23

Soirée rencontre - mardi 23 juin à 20h00

AU BORD DU MONDE de Guérin van de Vorst & Sophie Muselle

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI - Cap ciné - 2026-06-26

Cap ciné - vendredi 26 juin à 14h00

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI de Michel Leclerc

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI - Cap ciné - 2026-06-26

Cap ciné - vendredi 26 juin à 20h30

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI de Michel Leclerc

THE WORLD OF LOVE - Soirée rencontre - 2026-06-29

Soirée rencontre - lundi 29 juin à 20h00

THE WORLD OF LOVE de Ga Eun Yoon

VINCENT, FRANÇOIS, PAUL ET LES AUTRES - Dans le rétro - 2026-07-02

Dans le rétro - jeudi 02 juillet à 16h00

VINCENT, FRANÇOIS, PAUL ET LES AUTRES de Claude Sautet

UN MAUVAIS FILS - Dans le rétro - 2026-07-09

Dans le rétro - jeudi 09 juillet à 16h00

UN MAUVAIS FILS de Claude Sautet

PERFECT BLUE - Satoshi Kon

A PROPOS

Satoshi Kon est le Stanley Kubrick de l’animation, rien que ça !
Cette comparaison avec Stanley Kubrick n’est pas du tout là pour le « coup de projecteur » mais simplement pour nous montrer une composante sur laquelle repose l’œuvre entière : Le « Hollywood » japonais existe réellement et c’est dans « Perfect Blue » qu’on en trouve les éléments d’origine. Les animations, le génie de la mise en scène, les expressions et psychologie des personnages, la maîtrise de la réalité subjective,… ce n’est pas qu’un animé mais une œuvre … d’animation, en dépit d’avoir été le premier long métrage de Satoshi Kon. En effet, on oublie très vite qu’on regarde un dessin animé tellement ce travail de génie regorge de méthodes tirées plus du 7ème Art que du cartoon.
Si la formule semble très solennelle, c’est un hommage à l’animation japonaise que de le reconnaître : les approches singulières présentes dans ce film sont souvent recyclées dans les Blockbuster très récents. Ce sentiment que l’autre réalité est la vraie réalité (Inception), les jeux de schizophrénie (Black Swan), les hallucinations, la paranoïa, les méfaits et dangers d’internet, mais également les occupations dont traitent le film sont des sujets récurrents dans les œuvres populaires d’aujourd’hui. Au même titre qu’Akira, sur la forme comme sur le fond, Perfect Blue, atemporel, va ensemencer les esprits d’un certain nombres d’artistes réalisateurs et producteurs contemporains.
Perfect Blue n’est clairement pas un film à mettre dans toutes les mains. Nombre de scènes sont particulièrement trash, violentes et hyper-réalistes, dont une longue et terrible scène de viol face à une meute de fans enragés. Globalement, le film fait de nombreuses références au monde machiste qui entoure l’univers des idoles japonaises, souvent adolescentes et ingénues. Ici, l’héroïne est dépeinte comme un objet de jouissance et de plaisir au service d’un monde d’hommes.
Aujourd’hui encore, nombre d’idoles japonaises posent pratiquement nues pour les premières pages de magazines qu’on retrouvera dans les konbinis aux yeux de tous. Il n’est pas rare que des scandales éclatent, révélant les relations intimes entre de très jeunes idoles et leurs producteurs trois fois plus vieux qu’elles… En demi-teinte, le réalisateur dénonce cette tragique réalité qui peine à faire sa révolution. 20 ans après, on est encore bien loin de voir un #Metoo dans l’archipel. Quoi que, les choses bougent assurément.
japanization.org

Plans Cultes
mardi 12 avril 2022 à 20h00

Présenté par Romain Ollivier, librairie Azu Manga


PERFECT BLUE

de Satoshi Kon

Film d'animation
Japon - 1997 - 1h21 - VOST - Interdit aux moins de 12 ans

Mima est une icône pop, membre d'un « girls' band » à succès. Quand elle décide de quitter le groupe pour devenir vedette d'une série télévisée, ses fans se désolent. Aussitôt, sa vie tourne au cauchemar. Elle reçoit des messages menaçants sur Internet et d'inquiétants événements entourent Mima et ses proches : des hallucinations, des menaces et pire encore... des meurtres.
http://www.splendor-films.com/items/item/537

A PROPOS

Satoshi Kon est le Stanley Kubrick de l’animation, rien que ça !
Cette comparaison avec Stanley Kubrick n’est pas du tout là pour le « coup de projecteur » mais simplement pour nous montrer une composante sur laquelle repose l’œuvre entière : Le « Hollywood » japonais existe réellement et c’est dans « Perfect Blue » qu’on en trouve les éléments d’origine. Les animations, le génie de la mise en scène, les expressions et psychologie des personnages, la maîtrise de la réalité subjective,… ce n’est pas qu’un animé mais une œuvre … d’animation, en dépit d’avoir été le premier long métrage de Satoshi Kon. En effet, on oublie très vite qu’on regarde un dessin animé tellement ce travail de génie regorge de méthodes tirées plus du 7ème Art que du cartoon.
Si la formule semble très solennelle, c’est un hommage à l’animation japonaise que de le reconnaître : les approches singulières présentes dans ce film sont souvent recyclées dans les Blockbuster très récents. Ce sentiment que l’autre réalité est la vraie réalité (Inception), les jeux de schizophrénie (Black Swan), les hallucinations, la paranoïa, les méfaits et dangers d’internet, mais également les occupations dont traitent le film sont des sujets récurrents dans les œuvres populaires d’aujourd’hui. Au même titre qu’Akira, sur la forme comme sur le fond, Perfect Blue, atemporel, va ensemencer les esprits d’un certain nombres d’artistes réalisateurs et producteurs contemporains.
Perfect Blue n’est clairement pas un film à mettre dans toutes les mains. Nombre de scènes sont particulièrement trash, violentes et hyper-réalistes, dont une longue et terrible scène de viol face à une meute de fans enragés. Globalement, le film fait de nombreuses références au monde machiste qui entoure l’univers des idoles japonaises, souvent adolescentes et ingénues. Ici, l’héroïne est dépeinte comme un objet de jouissance et de plaisir au service d’un monde d’hommes.
Aujourd’hui encore, nombre d’idoles japonaises posent pratiquement nues pour les premières pages de magazines qu’on retrouvera dans les konbinis aux yeux de tous. Il n’est pas rare que des scandales éclatent, révélant les relations intimes entre de très jeunes idoles et leurs producteurs trois fois plus vieux qu’elles… En demi-teinte, le réalisateur dénonce cette tragique réalité qui peine à faire sa révolution. 20 ans après, on est encore bien loin de voir un #Metoo dans l’archipel. Quoi que, les choses bougent assurément.
japanization.org



Plans Cultes - SAISON 2025-2026
mardi 16 septembre à 20h00
LA PLANÈTE DES SINGES de Franklin J. Schaffner
mardi 7 octobre à 20h00
REQUIEM FOR A DREAM de Darren Aronofsky
vendredi 31 octobre à 20h00
PARANORMAL ACTIVITY de Oren Peli
REC de Jaume Balaguero & Paco Plaza
mardi 18 novembre à 20h00
RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE de Steven Spielberg
mardi 16 décembre à 20h00
THE TRUMAN SHOW de Peter Weir
THE MASK de Chuck Russell
mardi 13 janvier à 20h00
ORANGE MÉCANIQUE de Stanley Kubrick
lundi 26 janvier à 20h00
ORANGE MÉCANIQUE de Stanley Kubrick
samedi 14 février à 20h00
BODYGUARD de Mick Jackson
mardi 10 mars à 20h00
LE MAGNIFIQUE de Philippe de Broca
LE PROFESSIONNEL de Georges Lautner
mardi 7 avril à 20h00
mardi 14 avril à 20h00
mardi 21 avril à 20h00
mardi 5 mai à 20h00
BOOGIE NIGHTS de Paul Thomas Anderson
samedi 30 mai à 20h00
L’ÉCHELLE DE JACOB de Adrian Lyne
samedi 30 mai à 20h00
THELMA ET LOUISE de Ridley Scott
samedi 30 mai à 20h00
samedi 30 mai à 20h00
SHAOLIN SOCCER de Stephen Chow
CRAZY KUNG-FU de Stephen Chow