ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

ÊTRE PROF - Ciné doc - 2022-12-08

Ciné doc - jeudi 08 décembre à 20h00

ÊTRE PROF de Emilie Thérond

ERNEST ET CÉLESTINE - LE VOYAGE EN CHARABIE - Avant Première - 2022-12-11

Avant Première - dimanche 11 décembre à 11h15

ERNEST ET CÉLESTINE - LE VOYAGE EN CHARABIE de J. Chheng & Jean-Christophe Roger

L'ARMÉE DES 12 SINGES - Plans Cultes - 2022-12-13

Plans Cultes - mardi 13 décembre à 19h30

L'ARMÉE DES 12 SINGES de Terry Gilliam

LE CINQUIÈME ÉLÉMENT de Luc Besson

BOYZ'N THE HOOD - Soirée CinéConf - 2022-12-15

Soirée CinéConf - jeudi 15 décembre à 20h00

BOYZ'N THE HOOD de John Singleton

ANNIE COLÈRE - Soirée rencontre - 2022-12-19

Soirée rencontre - lundi 19 décembre à 20h00

ANNIE COLÈRE de Blandine Lenoir

OPÉRATION PÈRE NOËL - Ciné goûter - 2022-12-22

Ciné goûter - jeudi 22 décembre à 15h30

OPÉRATION PÈRE NOËL de Marc Robinet & Caroline Attia

E.T L'EXTRA TERRESTRE - Plans Kids - 2022-12-26

Plans Kids - lundi 26 décembre à 13h15

E.T L'EXTRA TERRESTRE de Steven Spielberg

ERNEST ET CÉLESTINE - LE VOYAGE EN CHARABIE - Ciné goûter - 2022-12-29

Ciné goûter - jeudi 29 décembre à 13h30

ERNEST ET CÉLESTINE - LE VOYAGE EN CHARABIE de J. Chheng & Jean-Christophe Roger

DIVERTIMENTO - Avant-première - 2023-01-05

Avant-première - jeudi 05 janvier à 20h00

DIVERTIMENTO de Marie-Castille Mention-Schaar

BEETLEJUICE - Plans Cultes - 2023-01-10

Plans Cultes - mardi 10 janvier à 20h00

BEETLEJUICE de Tim Burton

MARS ATTACKS ! de Tim Burton

LES ANNÉES SUPER 8 - Ciné doc - 2023-01-19

Ciné doc - jeudi 19 janvier à 20h00

LES ANNÉES SUPER 8 de Annie Ernaux & David Ernaux-Briot

HAPPINESS THERAPY - Cinélégende - 2023-02-06

Cinélégende - lundi 06 février à 20h00

HAPPINESS THERAPY de David O. Russell

DIRTY DANCING - Plans Cultes - 2023-02-14

Plans Cultes - mardi 14 février à 20h00

DIRTY DANCING de Emile Ardolino

LA FUREUR DE VAINCRE - Plans Cultes - 2023-03-14

Plans Cultes - mardi 14 mars à 20h00

LA FUREUR DE VAINCRE de Lo Wei

LA FUREUR DU DRAGON de Bruce Lee

L'ÉCHAPPÉE BELLE - Cinélégende - 2023-04-03

Cinélégende - lundi 03 avril à 20h00

L'ÉCHAPPÉE BELLE de Paolo Virzì

L'IMPASSE - Plans Cultes - 2023-04-11

Plans Cultes - mardi 11 avril à 20h00

L'IMPASSE de Brian De Palma

MULHOLLAND DRIVE - Plans Cultes - 2023-05-09

Plans Cultes - mardi 09 mai à 20h00

MULHOLLAND DRIVE de David Lynch

LA FUREUR DE VAINCRE - Lo Wei

A PROPOS

Suite au triomphe inattendu de Big Boss, Bruce Lee doit honorer son contrat et enchaîne immédiatement sur le deuxième film qui le relie à la Golden Harvest. Malgré les incompatibilités (euphémisme) avec le réalisateur Lo Wei (1918-1996), le comédien s’associe à nouveau avec ce dernier, pour une production plus confortable suite au succès commercial précédent. Pour beaucoup de fans et de cinéphiles, La Fureur de vaincre – Jing wu men, mais aussi Fist of Fury à l’international, est le film dans lequel Bruce Lee livre sa meilleure performance en tant qu’acteur. 45 ans après sa sortie, le film étonne encore par la violence de son personnage principal, psychotique capable de tuer son adversaire en le ruant de coups de poing. Véritablement flippant, Bruce Lee est tour à tour empathique et repoussant, toujours impressionnant, et explose l’écran une fois de plus.
Bruce Lee with a vengeance ! Attention à celui croisera son chemin ! Le comédien est parfait dans la peau de ce jeune élève d’arts martiaux, bien décidé à enquêter sur la mort mystérieuse de son maître. Dès son apparition à l’écran et la séquence des funérailles de Huo, le personnage incarné par Bruce Lee semble d’emblée instable, pour ne pas dire déséquilibré. La disparition de celui qui lui a tout enseigné et qui semblait être son seul pilier, va très vite précipiter Chen Zhen dans une colère noire doublée d’une folie meurtrière.
La scène où Bruce Lee fait face à plusieurs dizaines de combattants, armé de ses poings, de ses pieds et de son nunchaku, s’inscrit au panthéon du genre et aura marqué moult spectateur et cinéastes, à l’instar de Quentin Tarantino qui comme d’habitude « rendra hommage » (c’est plus élégant que de dire plagier) au film de Lo Wei dans le premier Kill Bill. Alors que l’action se déroule sous la dure domination des Japonais, Bruce Lee devient le symbole de la lutte d’un peuple, qui se lance corps et âme dans la mission qu’il s’est fixée. Encore plus politique que Big Boss, La Fureur de vaincre n’épargne cependant personne, pas même son protagoniste, machine à tuer que rien ni personne ne peut arrêter.Le final où Chen Zhen se sacrifie, court et saute vers son ennemi reste dans toutes les mémoires, surtout en France (même si dans une version tronquée et censurée par le distributeur René Chateau) puisque La Fureur de vaincre était arrivée sur les écrans alors que l’acteur était déjà décédé. Les chorégraphies signées par Bruce Lee et Han Yin Chieh sont encore plus abouties et surtout réalistes que dans Big Boss. Les coups portés font très mal. Mais à côté de ces scènes de kung-fu, Bruce Lee impressionne par la force de son jeu véritablement enragé. Ses explosions de colère filmées en gros plan pourraient prêter à rire chez un autre. Ici, l’audience ressent la peur, la hargne, la douleur, la tristesse aussi. L’émotion est donc là, palpable, constante et font de La Fureur de vaincre une plus grande réussite que Big Boss, ce qui sera d’ailleurs confirmé au box-office puisque le record du premier film est pulvérisé. Mais le meilleur reste à venir, ce sera La Fureur du Dragon.

Plans Cultes
mardi 14 mars à 20h00

SOIRÉE BRUCE LEE
 
20h00 : LA FUREUR DE VAINCRE
22h00 : LA FUREUR DU DRAGON

Tarif spécial soirée : 9€ les 2 films sinon tarifs habituels


LA FUREUR DE VAINCRE

de Lo Wei

avec Bruce Lee, Maria Yi, James Tien
HONG KONG - 1972 - 1h40 - VOST

A Shanghaï, le dojo Nijiguchi, dirigé par le japonais Suzuki, ne cesse d’humilier les écoles chinoises d’arts martiaux qui obéissent aux préceptes de tolérance taoïste et refusent de se battre. Chen Zhen est un jeune élève de Kung-Fu. Déchiré par la mort suspecte de son maître, il enfreint les règles de son école et décide de se venger en partant à l’assaut du dojo Nijiguchi.

A PROPOS

Suite au triomphe inattendu de Big Boss, Bruce Lee doit honorer son contrat et enchaîne immédiatement sur le deuxième film qui le relie à la Golden Harvest. Malgré les incompatibilités (euphémisme) avec le réalisateur Lo Wei (1918-1996), le comédien s’associe à nouveau avec ce dernier, pour une production plus confortable suite au succès commercial précédent. Pour beaucoup de fans et de cinéphiles, La Fureur de vaincre – Jing wu men, mais aussi Fist of Fury à l’international, est le film dans lequel Bruce Lee livre sa meilleure performance en tant qu’acteur. 45 ans après sa sortie, le film étonne encore par la violence de son personnage principal, psychotique capable de tuer son adversaire en le ruant de coups de poing. Véritablement flippant, Bruce Lee est tour à tour empathique et repoussant, toujours impressionnant, et explose l’écran une fois de plus.
Bruce Lee with a vengeance ! Attention à celui croisera son chemin ! Le comédien est parfait dans la peau de ce jeune élève d’arts martiaux, bien décidé à enquêter sur la mort mystérieuse de son maître. Dès son apparition à l’écran et la séquence des funérailles de Huo, le personnage incarné par Bruce Lee semble d’emblée instable, pour ne pas dire déséquilibré. La disparition de celui qui lui a tout enseigné et qui semblait être son seul pilier, va très vite précipiter Chen Zhen dans une colère noire doublée d’une folie meurtrière.
La scène où Bruce Lee fait face à plusieurs dizaines de combattants, armé de ses poings, de ses pieds et de son nunchaku, s’inscrit au panthéon du genre et aura marqué moult spectateur et cinéastes, à l’instar de Quentin Tarantino qui comme d’habitude « rendra hommage » (c’est plus élégant que de dire plagier) au film de Lo Wei dans le premier Kill Bill. Alors que l’action se déroule sous la dure domination des Japonais, Bruce Lee devient le symbole de la lutte d’un peuple, qui se lance corps et âme dans la mission qu’il s’est fixée. Encore plus politique que Big Boss, La Fureur de vaincre n’épargne cependant personne, pas même son protagoniste, machine à tuer que rien ni personne ne peut arrêter.Le final où Chen Zhen se sacrifie, court et saute vers son ennemi reste dans toutes les mémoires, surtout en France (même si dans une version tronquée et censurée par le distributeur René Chateau) puisque La Fureur de vaincre était arrivée sur les écrans alors que l’acteur était déjà décédé. Les chorégraphies signées par Bruce Lee et Han Yin Chieh sont encore plus abouties et surtout réalistes que dans Big Boss. Les coups portés font très mal. Mais à côté de ces scènes de kung-fu, Bruce Lee impressionne par la force de son jeu véritablement enragé. Ses explosions de colère filmées en gros plan pourraient prêter à rire chez un autre. Ici, l’audience ressent la peur, la hargne, la douleur, la tristesse aussi. L’émotion est donc là, palpable, constante et font de La Fureur de vaincre une plus grande réussite que Big Boss, ce qui sera d’ailleurs confirmé au box-office puisque le record du premier film est pulvérisé. Mais le meilleur reste à venir, ce sera La Fureur du Dragon.

LA FUREUR DU DRAGON - Bruce Lee

A PROPOS

Star du cinéma de kung-fu, Bruce Lee signe avec La Fureur du dragon sa première (et unique) mise en scène. Il est ici le héros, le scénariste, le réalisateur, le producteur et le chorégraphe... Avec ce film, le ton change, moins survolté que dans les précédents, plus ouvertement comique. Le personnage de Bruce Lee est aussi différent: il ne se pose pas en vengeur enragé, mais affirme une philosophie positive du combat, une violence utile.
Tourné en partie à Rome, La Fureur du dragon a quelque chose du western italien. Plan d’une silhouette entre les jambes de son adversaire, gros plans sur les visages, interminable attente avant le combat… C’est l'ombre de Sergio Leone qui plane sur cette première réalisation du "Petit Dragon".
La scène de combat dans le Colisée entre Bruce Lee et Chuck Norris est un morceau d’anthologie –et pour certains, l’un des meilleurs combats filmés de tous les temps–. Panoramiques, champs-contrechamps entre les adversaires, longue installation de la scène, montée en tension… «Cette scène constitue tout à la fois l’acmé et la négation de l’intrigue, la cause d’un succès jamais démenti et la vraie raison d’être du film, considéré comme mythique à l’aune de ce seul souvenir» (Bernard Benoliel). Bruce Lee s’impose par sa chorégraphie aérienne et, comme toujours, explosive.
«La Fureur du dragon fraie ouvertement avec le patrimoine supposé commun d’une histoire légendaire: le Colisée comme théâtre ancien d’affrontements titanesques et sanglants, deux nouveaux gladiateurs combattant sans armes et torse nu, Bruce Lee en Spartacus de tout le continent asiatique. Quant à Norris, il incarne au choix Goliath, la statuaire romaine ou le colosse de Rhodes, en plus de la terrible toute-puissance, d’Hiroshima à My Lai.» (Bernard Benoliel, Cahiers du cinéma n° 662, décembre 2010)

LA FUREUR DU DRAGON

de Bruce Lee

avec Bruce Lee, Nora Miao, Chuck Norris
HONG KONG - 1972 - 1h39 - VOST

Appelé auprès des siens à Rome, Tang Lung, jeune homme naïf et bon, apprend qu'un puissant promoteur immobilier convoite le restaurant chinois familial pour réaliser une opération douteuse. Cette seule parcelle de terrain lui manque pour conclure l'affaire. Au bord de la faillite, car les clients n'osent plus s'aventurer dans leur établissement, perdu au coeur d'un chantier, les Chinois résistent. Tang Lung promet de les aider et commence par mettre en déroute les malfrats envoyés par le promoteur...

A PROPOS

Star du cinéma de kung-fu, Bruce Lee signe avec La Fureur du dragon sa première (et unique) mise en scène. Il est ici le héros, le scénariste, le réalisateur, le producteur et le chorégraphe... Avec ce film, le ton change, moins survolté que dans les précédents, plus ouvertement comique. Le personnage de Bruce Lee est aussi différent: il ne se pose pas en vengeur enragé, mais affirme une philosophie positive du combat, une violence utile.
Tourné en partie à Rome, La Fureur du dragon a quelque chose du western italien. Plan d’une silhouette entre les jambes de son adversaire, gros plans sur les visages, interminable attente avant le combat… C’est l'ombre de Sergio Leone qui plane sur cette première réalisation du "Petit Dragon".
La scène de combat dans le Colisée entre Bruce Lee et Chuck Norris est un morceau d’anthologie –et pour certains, l’un des meilleurs combats filmés de tous les temps–. Panoramiques, champs-contrechamps entre les adversaires, longue installation de la scène, montée en tension… «Cette scène constitue tout à la fois l’acmé et la négation de l’intrigue, la cause d’un succès jamais démenti et la vraie raison d’être du film, considéré comme mythique à l’aune de ce seul souvenir» (Bernard Benoliel). Bruce Lee s’impose par sa chorégraphie aérienne et, comme toujours, explosive.
«La Fureur du dragon fraie ouvertement avec le patrimoine supposé commun d’une histoire légendaire: le Colisée comme théâtre ancien d’affrontements titanesques et sanglants, deux nouveaux gladiateurs combattant sans armes et torse nu, Bruce Lee en Spartacus de tout le continent asiatique. Quant à Norris, il incarne au choix Goliath, la statuaire romaine ou le colosse de Rhodes, en plus de la terrible toute-puissance, d’Hiroshima à My Lai.» (Bernard Benoliel, Cahiers du cinéma n° 662, décembre 2010)



Plans Cultes - SAISON 2022-2023
mardi 20 septembre à 20h00
CHRISTINE de John Carpenter
mardi 11 octobre à 20h00
SOLEIL VERT de Richard Fleischer
lundi 31 octobre à 20h00
RING de Hideo Nakata
DARK WATER de Hideo Nakata
mardi 15 novembre à 20h00
VOYAGE AU BOUT DE L'ENFER de Michael Cimino
mardi 13 décembre à 19h30
L'ARMÉE DES 12 SINGES de Terry Gilliam
mardi 10 janvier à 20h00
BEETLEJUICE de Tim Burton
MARS ATTACKS ! de Tim Burton
mardi 14 février à 20h00
DIRTY DANCING de Emile Ardolino
mardi 14 mars à 20h00
LA FUREUR DU DRAGON de Bruce Lee
mardi 11 avril à 20h00
L'IMPASSE de Brian De Palma
mardi 9 mai à 20h00
MULHOLLAND DRIVE de David Lynch