ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

A PROPOS
PAPICHA, HOURIA, MALIKA : la réalisatrice franco-algérienne Mounia Meddour n'aime pas les personnages tièdes, elle leur préfère des battantes, parfois mal parties, mais qui ne cèdent pas. En la matière, la mezzo-soprano Malika Bellaribi, bien connue des amateurs de lyrique, surnommée la diva des banlieues, illustre un parcours exemplaire, dont l'origine se situe au milieu des années 50, dans les bidonvilles de Nanterre. Pas question d'un biopic complet, donc, mais d'un coup de projecteur sur une période de la vie de Malika où tout va se jouer pour sa future carrière, qui explore le chant des possibles, alors que sa vie familiale est marquée par un drame effroyable. Bien sûr que le récit n'est pas inédit dans sa progression, tous ceux qui traversent la formation d'un artiste, quelle que soit la discipline, ont pour habitude de mélanger les moments de désespoir et d'euphorie, et le résultat final dépend essentiellement du dosage des différents éléments. Issue du documentaire, Mounia Meddour connait la chanson si l'on ose dire et son film, très dense, trouve un équilibre parfait, avec quelques instants sublimes de répétition ou sur scène. L'interprète de Malika, Lilya Adad, est fantastique, crédible, et incroyablement émouvante. L'itinéraire d'une jeune femme pas gâtée par les circonstances, qui a eu son lot de souffrances physiques et morales, mais est parvenue au bout de ses rêves, avant de transmettre son art à son tour.
Sens Critique
Soirée Rencontre
jeudi 19 novembre à 20h30
en présence de Mounia Meddour, réalisatrice
Séance diffusée en audiodescription avec casque
Séance organisée en collaboration avec Cinéma Parlant et la Fondation Visio
MALIKA
de Mounia Meddour
Lilya Adad, Camille Razat, Elsa Zylberstein
France · 2026 · 1h26
L'incroyable histoire vraie de Malika Bellaribi, la « diva des banlieues » : d'un bidonville de Nanterre jusqu'au Théâtre du Châtelet.
https://www.nourfilms.com/cinema-independant/malika/
A PROPOS
PAPICHA, HOURIA, MALIKA : la réalisatrice franco-algérienne Mounia Meddour n'aime pas les personnages tièdes, elle leur préfère des battantes, parfois mal parties, mais qui ne cèdent pas. En la matière, la mezzo-soprano Malika Bellaribi, bien connue des amateurs de lyrique, surnommée la diva des banlieues, illustre un parcours exemplaire, dont l'origine se situe au milieu des années 50, dans les bidonvilles de Nanterre. Pas question d'un biopic complet, donc, mais d'un coup de projecteur sur une période de la vie de Malika où tout va se jouer pour sa future carrière, qui explore le chant des possibles, alors que sa vie familiale est marquée par un drame effroyable. Bien sûr que le récit n'est pas inédit dans sa progression, tous ceux qui traversent la formation d'un artiste, quelle que soit la discipline, ont pour habitude de mélanger les moments de désespoir et d'euphorie, et le résultat final dépend essentiellement du dosage des différents éléments. Issue du documentaire, Mounia Meddour connait la chanson si l'on ose dire et son film, très dense, trouve un équilibre parfait, avec quelques instants sublimes de répétition ou sur scène. L'interprète de Malika, Lilya Adad, est fantastique, crédible, et incroyablement émouvante. L'itinéraire d'une jeune femme pas gâtée par les circonstances, qui a eu son lot de souffrances physiques et morales, mais est parvenue au bout de ses rêves, avant de transmettre son art à son tour.
Sens Critique

