ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

A PROPOS
Iron Maiden: Burning Ambition, ce n’est pas un simple documentaire — c’est une plongée vertigineuse dans l’histoire de l’une des légendes les plus indomptables du heavy métal. Ce long-métrage retrace cinquante années d’histoire, cinq décennies de riffs, de sueur et de foi métallique.
East End, 1975 : la naissance du Monstre
Tout commence à l’hiver 1975, dans la chambre encombrée d’un jeune ouvrier fan de foot et de rock progressif : Steve Harris. À 19 ans, il rêve de bâtir un groupe capable de rivaliser avec les grandes fresques de Genesis et la puissance brute de Deep Purple. Son arme ? Une basse galopante et une ambition qui ne s’éteindra jamais. Il baptise le groupe d’un nom inspiré d’un instrument de torture médiéval : Iron Maiden.
Les fondations punky et l'ère des démos (1975-1979)
Harris rassemble ses premiers complices, avec Paul Di’Anno au chant punk, Doug Sampson derrière les fûts, Tony Parsons puis Dennis Stratton aux guitares, naissent The Soundhouse Tapes. Le feu couve.
Rapidement, le bouche-à-oreille londonien s’enflamme. Harris recrute un guitariste nommé Dave Murray, l’éternel pilier des six cordes, puis viendra une arme ultime, la voix légendaire de Bruce Dickinson, capable de faire vibrer les murs autant que les cœurs avec sa voix opératique et pilote-insoumis.
Dès leurs débuts, Iron Maiden s’impose comme un groupe d’outsiders, infatigables artisans d’un métal intelligent, porté par leur icône Eddie the head, véritable mascotte sortie de la psyché punk et des cauchemars d’illustrateurs géniaux, devient l’incarnation visuelle de leur univers : monstrueux, flamboyant, immortel.
Au cours des années 1980, Iron Maiden devient le fer de lance de la New Wave of British Heavy Metal, imposant un son unique, reconnaissable entre mille.
L’âge d’or (1982-1993)
Le guitariste Adrian Smith et le batteur Nicko McBrain rejoignent la bête. Cette ère marque des triomphes absolus : de The Number of the Beast à Fear of the Dark.
Temps sombre et renaissance (1994-aujourd’hui)
Le groupe traversera une ère sombre, de doute après le départ de Bruce Dickinson pour une carrière solo. Blaze Bayley au chant et Janick Gers à la guitare, forment ce qu’on considère l’ère progressive du groupe avec The X Factor, Virtual XI. Mais c’était sans compter avec le retour triomphal de Dickinson et Smith en 2000. Triple guitares mythique, McBrain aux fûts jusqu’en 2024, et sa relève par Simon Dawson pour l’éternité en marche.
Des bas-fonds aux stades — la foi métallique
Burning Ambition retrace ce parcours fulgurant, de la petite chambre et des pubs étouffants de l’East End aux stades pleins à craquer de São Paulo, Tokyo, Buenos Aires ou Los Angeles.
Le film s’appuie sur des archives inédites et des entretiens exclusifs avec Harris, Dickinson, Adrian Smith, Janick Gers, Dave Murray, Nicko McBrain et leur fidèle manager Rod Smallwood.
Tous livrent un regard sans fard sur ces années d’ascension, de chaos parfois, mais surtout de fidélité à une vision : garder le contrôle total sur leur art, envers et contre tout.
Iron Maiden a toujours refusé les compromis. Ni la mode du grunge, ni les virages mainstream des années 2000 n’ont altéré leur essence.
Le documentaire illustre magnifiquement cette cohérence rare — celle d’un groupe pour qui la liberté créative prime sur tout, dont chaque album est pensé comme une épopée.
Une fraternité mondiale
Ce qui frappe dans Burning Ambition, c’est l’émotion qui s’en dégage. Des fans interviewés au Japon, au Brésil ou en Pologne racontent comment Maiden a marqué leur vie. Des personnalités comme Javier Bardem, Lars Ulrich (Metallica), Ian Scott (Anthrax) et Chuck D (Public Enemy) témoignent, chacun à leur manière, de ce lien générationnel. Car Iron Maiden n’est pas un simple groupe : << c’est une communauté mondiale soudée par le son et la symbolique >>.
Leur tournée actuelle, Run For Your Lives, en est la preuve éclatante.
Cette tournée colossale revisite leurs neuf premiers albums, une façon de boucler la boucle, de Number of the Beast à Somewhere in Time. Après un retour triomphal au London Stadium, Iron Maiden repart en croisade avec des concerts prévus dans toute l’Europe, dont le Hellfest à Clisson, Paris La Défense Arena et le Groupama Stadium de Lyon.
Ciné Rock
jeudi 4 juin
à 20h00
présenté par Gérôme Guibert, sociologue et professeur à Université Sorbonne Nouvelle, spécialisé dans l'étude des musiques populaires et notamment le Metal
IRON MAIDEN : BURNING AMBITION
de Malcolm Venville
Documentaire
USA - Grande Bretagne - 2026 - 1h46 - VOST
Couvrant cinq décennies, Iron Maiden: Burning Ambition retrace leur ascension emblématique pour devenir l'un des plus grands groupes de l'histoire de la musique.
https://www.ironmaidenfilm.com/intl/home/
A PROPOS
Iron Maiden: Burning Ambition, ce n’est pas un simple documentaire — c’est une plongée vertigineuse dans l’histoire de l’une des légendes les plus indomptables du heavy métal. Ce long-métrage retrace cinquante années d’histoire, cinq décennies de riffs, de sueur et de foi métallique.
East End, 1975 : la naissance du Monstre
Tout commence à l’hiver 1975, dans la chambre encombrée d’un jeune ouvrier fan de foot et de rock progressif : Steve Harris. À 19 ans, il rêve de bâtir un groupe capable de rivaliser avec les grandes fresques de Genesis et la puissance brute de Deep Purple. Son arme ? Une basse galopante et une ambition qui ne s’éteindra jamais. Il baptise le groupe d’un nom inspiré d’un instrument de torture médiéval : Iron Maiden.
Les fondations punky et l'ère des démos (1975-1979)
Harris rassemble ses premiers complices, avec Paul Di’Anno au chant punk, Doug Sampson derrière les fûts, Tony Parsons puis Dennis Stratton aux guitares, naissent The Soundhouse Tapes. Le feu couve.
Rapidement, le bouche-à-oreille londonien s’enflamme. Harris recrute un guitariste nommé Dave Murray, l’éternel pilier des six cordes, puis viendra une arme ultime, la voix légendaire de Bruce Dickinson, capable de faire vibrer les murs autant que les cœurs avec sa voix opératique et pilote-insoumis.
Dès leurs débuts, Iron Maiden s’impose comme un groupe d’outsiders, infatigables artisans d’un métal intelligent, porté par leur icône Eddie the head, véritable mascotte sortie de la psyché punk et des cauchemars d’illustrateurs géniaux, devient l’incarnation visuelle de leur univers : monstrueux, flamboyant, immortel.
Au cours des années 1980, Iron Maiden devient le fer de lance de la New Wave of British Heavy Metal, imposant un son unique, reconnaissable entre mille.
L’âge d’or (1982-1993)
Le guitariste Adrian Smith et le batteur Nicko McBrain rejoignent la bête. Cette ère marque des triomphes absolus : de The Number of the Beast à Fear of the Dark.
Temps sombre et renaissance (1994-aujourd’hui)
Le groupe traversera une ère sombre, de doute après le départ de Bruce Dickinson pour une carrière solo. Blaze Bayley au chant et Janick Gers à la guitare, forment ce qu’on considère l’ère progressive du groupe avec The X Factor, Virtual XI. Mais c’était sans compter avec le retour triomphal de Dickinson et Smith en 2000. Triple guitares mythique, McBrain aux fûts jusqu’en 2024, et sa relève par Simon Dawson pour l’éternité en marche.
Des bas-fonds aux stades — la foi métallique
Burning Ambition retrace ce parcours fulgurant, de la petite chambre et des pubs étouffants de l’East End aux stades pleins à craquer de São Paulo, Tokyo, Buenos Aires ou Los Angeles.
Le film s’appuie sur des archives inédites et des entretiens exclusifs avec Harris, Dickinson, Adrian Smith, Janick Gers, Dave Murray, Nicko McBrain et leur fidèle manager Rod Smallwood.
Tous livrent un regard sans fard sur ces années d’ascension, de chaos parfois, mais surtout de fidélité à une vision : garder le contrôle total sur leur art, envers et contre tout.
Iron Maiden a toujours refusé les compromis. Ni la mode du grunge, ni les virages mainstream des années 2000 n’ont altéré leur essence.
Le documentaire illustre magnifiquement cette cohérence rare — celle d’un groupe pour qui la liberté créative prime sur tout, dont chaque album est pensé comme une épopée.
Une fraternité mondiale
Ce qui frappe dans Burning Ambition, c’est l’émotion qui s’en dégage. Des fans interviewés au Japon, au Brésil ou en Pologne racontent comment Maiden a marqué leur vie. Des personnalités comme Javier Bardem, Lars Ulrich (Metallica), Ian Scott (Anthrax) et Chuck D (Public Enemy) témoignent, chacun à leur manière, de ce lien générationnel. Car Iron Maiden n’est pas un simple groupe : << c’est une communauté mondiale soudée par le son et la symbolique >>.
Leur tournée actuelle, Run For Your Lives, en est la preuve éclatante.
Cette tournée colossale revisite leurs neuf premiers albums, une façon de boucler la boucle, de Number of the Beast à Somewhere in Time. Après un retour triomphal au London Stadium, Iron Maiden repart en croisade avec des concerts prévus dans toute l’Europe, dont le Hellfest à Clisson, Paris La Défense Arena et le Groupama Stadium de Lyon.

