ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

A PROPOS
Objet d’un véritable culte, Shaolin Soccer reste la plus jubilatoire comédie de l’année, un sommet d’humour, un Everest du burlesque. Une heure trente de gags ininterrompus, de trouvailles visuelles époustouflantes, de scènes cultes qui font passer Olive et Tom pour du football réaliste. Inutile d’avoir suivi la dernière Coupe du monde pour goûter aux exploits de Sing et ses amis, Shaolin Soccer est un divertissement survitaminé, l’antidépresseur idéal. Stephen Chow sera très certainement la nouvelle star asiatique du cinéma mondial. Ses films fracassent déjà le box-office hong-kongais et son profil, mi-félin à la Bruce Lee, mi-clown à la Jackie Chan, devrait lui valoir de nombreux aficionados dans le monde entier.
Le charme de Shaolin Soccer réside dans son mélange savoureux de comédie loufoque, de romance naïve et de scènes d’action spectaculaires. Stephen Chow utilise toutes les formes d’humour pour parvenir à ses fins. Les blagues les plus lourdes côtoient des gags visuels extrêmement travaillés. Chow parodie avec génie les derniers blockbusters américains (Jurassic Park, Volte-Face), les western spaghetti et même Thriller, le clip de Michael Jackson. Mais il laisse aussi libre cours à son imagination. Sur un terrain de foot transformé en champ de bataille, Sing devient en l’espace d’un instant un soldat échappé d’une tranchée. Un simple gag sera réitéré dans la scène suivante, l’effet d’accumulation provoquant un crescendo hilarant. Mais Shaolin Soccer n’est pas seulement une avalanche de blagues à la sauce Z.A.Z. (Y a-t-il un pilote pour sauver l’avion?). Stephen Chow a pris l’habitude de travailler avec la même troupe d’acteurs ; l’amour qu’il porte à ses moines loosers au grand cœur est d’autant plus palpable. Derrière l’optimisme enfantin et à toute épreuve de Sing, il y a le cœur brisé de Tête de fer son compagnon de galères et la peur du regard des autres de Mui, la jeune femme défigurée experte en tai-chi. On éprouve donc une sympathie, une compassion pour cette équipe désœuvrée. Au-delà du simple rire pointe l’émotion et une très belle histoire d’amitié.
Techniquement, le film rivalise avec les dernières productions américaines. Le budget était conséquent, plus de dix millions de dollars et Stephen Chow s’est adjoint les services d’un chorégraphe illustre, également cinéaste, Ching Siu Tung . Les effets spéciaux crées par la Centro Digital Pictures (Stormriders) sont remarquables, à faire palir d’envie les spécialistes d’Industrial Light and Magic. Leurs idées démentielles sont d’ailleurs déjà reprises par la publicité. Shaolin Soccer demeure un divertissement jouissif. L’idée géniale de mélanger foot et kung-fu est parfaitement exploitée par le nouveau roi du divertissement made in Hong-Kong: Stephen Chow.
Yannick Vély (.filmdeculte.com)
Plans Cultes
samedi 30 mai
2026 à 19h30
SOIRÉE KUNG FU
20H00 : SHAOLIN SOCCER de Stephen Chow
22h00 : CRAZY KUNG-FU de Stephen Chow
Tarif spécial soirée : 11€ les 2 films sinon tarifs habituels
SHAOLIN SOCCER
de Stephen Chow
avec Stephen Chow, Wei Zhao, Wong Yat Fei
Hong-Kong - 2001 - 1h28 - VOST
Fung était une légende vivante du football, jusqu'à ce qu'il fasse perdre le championnat à son équipe. Fous de rage, les fans ne le lui ont pas pardonné.
Aujourd'hui, Fung s'occupe du matériel de la Team Evil, l'équipe de son ancien partenaire, Hung. Lorsque Fung est renvoyé, il se tourne vers Sing, un moine du célèbre temple Shaolin qui possède des dons extraordinaires en matière d'arts martiaux.
Lorsque Fung voit Sing mettre en déroute une bande de voyous avec un simple ballon de football, il a l'ingénieuse idée de créer une équipe de foot Shaolin pour vaincre ses adversaires...
A PROPOS
Objet d’un véritable culte, Shaolin Soccer reste la plus jubilatoire comédie de l’année, un sommet d’humour, un Everest du burlesque. Une heure trente de gags ininterrompus, de trouvailles visuelles époustouflantes, de scènes cultes qui font passer Olive et Tom pour du football réaliste. Inutile d’avoir suivi la dernière Coupe du monde pour goûter aux exploits de Sing et ses amis, Shaolin Soccer est un divertissement survitaminé, l’antidépresseur idéal. Stephen Chow sera très certainement la nouvelle star asiatique du cinéma mondial. Ses films fracassent déjà le box-office hong-kongais et son profil, mi-félin à la Bruce Lee, mi-clown à la Jackie Chan, devrait lui valoir de nombreux aficionados dans le monde entier.
Le charme de Shaolin Soccer réside dans son mélange savoureux de comédie loufoque, de romance naïve et de scènes d’action spectaculaires. Stephen Chow utilise toutes les formes d’humour pour parvenir à ses fins. Les blagues les plus lourdes côtoient des gags visuels extrêmement travaillés. Chow parodie avec génie les derniers blockbusters américains (Jurassic Park, Volte-Face), les western spaghetti et même Thriller, le clip de Michael Jackson. Mais il laisse aussi libre cours à son imagination. Sur un terrain de foot transformé en champ de bataille, Sing devient en l’espace d’un instant un soldat échappé d’une tranchée. Un simple gag sera réitéré dans la scène suivante, l’effet d’accumulation provoquant un crescendo hilarant. Mais Shaolin Soccer n’est pas seulement une avalanche de blagues à la sauce Z.A.Z. (Y a-t-il un pilote pour sauver l’avion?). Stephen Chow a pris l’habitude de travailler avec la même troupe d’acteurs ; l’amour qu’il porte à ses moines loosers au grand cœur est d’autant plus palpable. Derrière l’optimisme enfantin et à toute épreuve de Sing, il y a le cœur brisé de Tête de fer son compagnon de galères et la peur du regard des autres de Mui, la jeune femme défigurée experte en tai-chi. On éprouve donc une sympathie, une compassion pour cette équipe désœuvrée. Au-delà du simple rire pointe l’émotion et une très belle histoire d’amitié.
Techniquement, le film rivalise avec les dernières productions américaines. Le budget était conséquent, plus de dix millions de dollars et Stephen Chow s’est adjoint les services d’un chorégraphe illustre, également cinéaste, Ching Siu Tung . Les effets spéciaux crées par la Centro Digital Pictures (Stormriders) sont remarquables, à faire palir d’envie les spécialistes d’Industrial Light and Magic. Leurs idées démentielles sont d’ailleurs déjà reprises par la publicité. Shaolin Soccer demeure un divertissement jouissif. L’idée géniale de mélanger foot et kung-fu est parfaitement exploitée par le nouveau roi du divertissement made in Hong-Kong: Stephen Chow.
Yannick Vély (.filmdeculte.com)

A PROPOS
Après le déjà bien barré Shaolin Soccer, Stephen Chow revient dans un film qui explore l’age d’or du cinéma d’arts martiaux. Mais comme à son habitude, il ajoute cette dose de comédie loufoque et très visuelle qui fait le succès de ses films. Et grâce à des effets spéciaux très cartoonesques et « matrixiens », il parvient à illustrer son propos de manière spectaculaire.
Alors que l’histoire, les personnages font directement référence aux grands classiques du cinéma d’Hong-Kong, où les justiciers, les maîtres et autres gangs se disputaient l’écran, il ajoute les spectaculaires chorégraphies de Yuen Woo Ping pour porter à l’image ses idées les plus folles. D’autant que son inspiration ne s’arrête pas à ce pan du cinéma et brasse toute une partie de l’œuvre de Tex Avery et du cartoon en général.
Mais sans être une parodie pur jus, car son humour sert l’histoire et permet au film de développer des combats époustouflants. Il rend hommage à toutes sortes de personnages, et malgré une bonne culture de ce genre de film, il est impossible d’être exhaustif et précis, même si le public occidental reconnaîtra sans soucis l’allure de Bruce Lee dans la dernière partie du film.
Mais tous les experts en arts martiaux rencontrés au cours du film, leurs techniques et autres mimiques semblent sortis de l’imaginaire populaire. Ces personnages, le réalisateur les aime et leur donne, chacun dans la limite de leur rôle, le temps d’exister et de faire rire le spectateur, tout en l’impressionnant à la fois. Avec une mention particulière à ce couple de propriétaires réservant plus de surprises que leur pingrerie ne le laissait envisager.
Un film fou fou fou, où les effets spéciaux permettent de faire du cartoon en direct sous couvert d’arts martiaux. Un hommage drôle, inventif et plein de rebondissements, qui ne procure que du plaisir. Shaolin Soccer était l’entrée, voici le plat de résistance.
Guillaume Bannier (abusdeciné)
CRAZY KUNG-FU
de Stephen Chow
avec Stephen Chow, Feng Xiao Gang, Wah Yuen
Hong-Kong - 2004 - 1h39 - VOST
Sing, un prétendu gangster, doit surmonter son incapacité à manier le sabre et démontrer qu'il a toutes les qualités requises pour appartenir au prestigieux gang de Axe.
Dans le même temps, ce gang veut régner en maître sur le territoire le plus convoité qui est en fait une rue sacrée protégée par une bande de personnages hauts en couleurs. La plupart d'entre eux sont des maîtres du kung fu déguisés en personnes ordinaires.
Après plusieurs rencontres avec des voyous et une véritable brute connu sous le nom de "The Beast", Sing parvient à vaincre ses handicaps et réalise qu'il est devenu l'un des plus grands maîtres de kung fu destiné à protéger la rue sacrée.
A PROPOS
Après le déjà bien barré Shaolin Soccer, Stephen Chow revient dans un film qui explore l’age d’or du cinéma d’arts martiaux. Mais comme à son habitude, il ajoute cette dose de comédie loufoque et très visuelle qui fait le succès de ses films. Et grâce à des effets spéciaux très cartoonesques et « matrixiens », il parvient à illustrer son propos de manière spectaculaire.
Alors que l’histoire, les personnages font directement référence aux grands classiques du cinéma d’Hong-Kong, où les justiciers, les maîtres et autres gangs se disputaient l’écran, il ajoute les spectaculaires chorégraphies de Yuen Woo Ping pour porter à l’image ses idées les plus folles. D’autant que son inspiration ne s’arrête pas à ce pan du cinéma et brasse toute une partie de l’œuvre de Tex Avery et du cartoon en général.
Mais sans être une parodie pur jus, car son humour sert l’histoire et permet au film de développer des combats époustouflants. Il rend hommage à toutes sortes de personnages, et malgré une bonne culture de ce genre de film, il est impossible d’être exhaustif et précis, même si le public occidental reconnaîtra sans soucis l’allure de Bruce Lee dans la dernière partie du film.
Mais tous les experts en arts martiaux rencontrés au cours du film, leurs techniques et autres mimiques semblent sortis de l’imaginaire populaire. Ces personnages, le réalisateur les aime et leur donne, chacun dans la limite de leur rôle, le temps d’exister et de faire rire le spectateur, tout en l’impressionnant à la fois. Avec une mention particulière à ce couple de propriétaires réservant plus de surprises que leur pingrerie ne le laissait envisager.
Un film fou fou fou, où les effets spéciaux permettent de faire du cartoon en direct sous couvert d’arts martiaux. Un hommage drôle, inventif et plein de rebondissements, qui ne procure que du plaisir. Shaolin Soccer était l’entrée, voici le plat de résistance.
Guillaume Bannier (abusdeciné)

