ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

A PROPOS
« Cannes célèbre tout ce que j’aime au cinéma, déclare Pierre Salvadori, la mise en scène, l’audace, la liberté et les auteurs. Il les découvre, les accompagne, les célèbre. À sa façon, mon film porte toute la croyance et tout l’amour que j’ai pour mon métier. Je suis tellement fier et heureux qu’il ouvre le bal ! »
Auteur incontournable de comédies françaises unanimement saluées, Pierre Salvadori signe son 11e long métrage en 34 ans. Il y réunit les figures majeures du cinéma français d’aujourd’hui et choisit le décor du Paris bouillonnant du début du XXe siècle pour une fable d’époque, une première dans sa filmographie. Ses thèmes récurrents demeurent néanmoins bien présents : le mensonge, l’ambiguïté et les faux-semblants. L’imaginaire des Années folles, marqué par l’effervescence artistique, l’attrait pour les spectacles populaires et le spiritisme, irrigue cette œuvre fidèle au cinéma poétique de son auteur qui mêle comme personne liberté narrative, mélancolie et humour. S’inspirant de la comédie sophistiquée hollywoodienne – rythme vif, quiproquos entre mensonge et vérité, précision de l’écriture et de la mise en scène, ce fervent admirateur d’Ernst Lubitsch, Billy Wilder ou Blake Edwards crée des univers romanesques singuliers, ancrés dans une réalité sociale qui explore les relations humaines et les fragilités de personnages cabossés dans leur difficile quête du bonheur.
Avant Première
mardi 12 mai
à 20h00
Le film est présenté hors-compétition au Festival de Cannes 2026 et en fait l'ouverture
LA VÉNUS ÉLECTRIQUE
de Pierre Salvadori
Avec Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche
France - 2026
Alors que Cécile s’apprête à réaliser son rêve, ouvrir son propre restaurant gastronomique, elle doit rentrer dans le village de son enfance à la suite de l'infarctus de son père. Loin de l'agitation parisienne, elle recroise son amour de jeunesse. Ses souvenirs ressurgissent et ses certitudes vacillent…
https://www.pathefilms.com/fr/films/partir-un-jour/
A PROPOS
« Cannes célèbre tout ce que j’aime au cinéma, déclare Pierre Salvadori, la mise en scène, l’audace, la liberté et les auteurs. Il les découvre, les accompagne, les célèbre. À sa façon, mon film porte toute la croyance et tout l’amour que j’ai pour mon métier. Je suis tellement fier et heureux qu’il ouvre le bal ! »
Auteur incontournable de comédies françaises unanimement saluées, Pierre Salvadori signe son 11e long métrage en 34 ans. Il y réunit les figures majeures du cinéma français d’aujourd’hui et choisit le décor du Paris bouillonnant du début du XXe siècle pour une fable d’époque, une première dans sa filmographie. Ses thèmes récurrents demeurent néanmoins bien présents : le mensonge, l’ambiguïté et les faux-semblants. L’imaginaire des Années folles, marqué par l’effervescence artistique, l’attrait pour les spectacles populaires et le spiritisme, irrigue cette œuvre fidèle au cinéma poétique de son auteur qui mêle comme personne liberté narrative, mélancolie et humour. S’inspirant de la comédie sophistiquée hollywoodienne – rythme vif, quiproquos entre mensonge et vérité, précision de l’écriture et de la mise en scène, ce fervent admirateur d’Ernst Lubitsch, Billy Wilder ou Blake Edwards crée des univers romanesques singuliers, ancrés dans une réalité sociale qui explore les relations humaines et les fragilités de personnages cabossés dans leur difficile quête du bonheur.

