ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

LE VERTIGE - Ciné Cosy - 2026-06-12

Ciné Cosy - vendredi 12 juin à 14h00

LE VERTIGE de Quentin Dupieux

VAMPIRE HUMANISTE CHERCHE SUICIDAIRE CONSENTANT - Carte blanche aux Ambassadeurs - 2026-06-19

Carte blanche aux Ambassadeurs - vendredi 19 juin à 22h00

VAMPIRE HUMANISTE CHERCHE SUICIDAIRE CONSENTANT de Ariane Louis-Seize

AU BORD DU MONDE - Soirée rencontre - 2026-06-23

Soirée rencontre - mardi 23 juin à 20h00

AU BORD DU MONDE de Guérin van de Vorst & Sophie Muselle

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI - Cap ciné - 2026-06-26

Cap ciné - vendredi 26 juin à 14h00

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI de Michel Leclerc

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI - Cap ciné - 2026-06-26

Cap ciné - vendredi 26 juin à 20h30

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI de Michel Leclerc

THE WORLD OF LOVE - Soirée rencontre - 2026-06-29

Soirée rencontre - lundi 29 juin à 20h00

THE WORLD OF LOVE de Ga Eun Yoon

VINCENT, FRANÇOIS, PAUL ET LES AUTRES - Dans le rétro - 2026-07-02

Dans le rétro - jeudi 02 juillet à 16h00

VINCENT, FRANÇOIS, PAUL ET LES AUTRES de Claude Sautet

UN MAUVAIS FILS - Dans le rétro - 2026-07-09

Dans le rétro - jeudi 09 juillet à 16h00

UN MAUVAIS FILS de Claude Sautet

LA CHAMBRE DE MARIANA - Emmanuel Finkiel

A PROPOS

Ukraine, 1943. Hugo, 12 ans, est confié par sa mère à Mariana (Mélanie Thierry), une prostituée qui le cache dans le placard de sa chambre et le sauve de la déportation. Par une brèche dans le mur, l’enfant s’initie à la violence et à la sensualité. Il devine les passes de Mariana avec les Allemands, entend les échos sourds des mitraillettes au loin.
Au milieu de ces fragments du réel, il ravive, ou s’invente, des souvenirs menacés d’oubli… De ce dispositif contraignant, fondé sur la privation de la vue, l’acteur-réalisateur Emmanuel Finkiel (à qui l’on doit une superbe adaptation de La Douleur de Marguerite Duras, sortie en 2018, toujours avec Mélanie Thierry) tire un récit fécond, comme un puzzle mental. Le spectre de la Shoah s’y infiltre par des effets de style dépouillés mais intenses, comme cette lumière rougeoyante qui s’abat sur les murs intérieurs de la chambre une fois la nuit tombée.
Plus troublant encore: au cœur de ce désespoir sordide, le film puise une pulsion de vie. Le jeu ambigu de Mélanie Thierry, à la fois madone sacrificielle et mère adoptive quasi incestueuse, contribue pour beaucoup à ce jeu d’équilibrisme fascinant. Captive de ses propres tourments, c’est pourtant elle qui finira par libérer le jeune Hugo de sa prison intérieure.
Léa André-Sarreau (Trois couleurs)

Avant première / Rencontre
lundi 14 avril 2025 à 20h00

En présence de Emmanuel Finkiel, réalisateur

Séance organisée en collaboration avec Cinéma Parlant


LA CHAMBRE DE MARIANA

de Emmanuel Finkiel

avec Mélanie Thierry, Artem Kyryk, Julia Goldberg
FRANCE - 2025 - 2h11

1943, Ukraine, Hugo a 12 ans. Pour le sauver de la déportation, sa mère le confie à son amie d'enfance Mariana, une prostituée qui vit dans une maison close à la sortie de la ville. Caché dans le placard de la chambre de Mariana, toute son existence est suspendue aux bruits qui l'entourent et aux scènes qu'il devine à travers la cloison…
https://www.advitamdistribution.com/films/la-chambre-de-mariana/

A PROPOS

Ukraine, 1943. Hugo, 12 ans, est confié par sa mère à Mariana (Mélanie Thierry), une prostituée qui le cache dans le placard de sa chambre et le sauve de la déportation. Par une brèche dans le mur, l’enfant s’initie à la violence et à la sensualité. Il devine les passes de Mariana avec les Allemands, entend les échos sourds des mitraillettes au loin.
Au milieu de ces fragments du réel, il ravive, ou s’invente, des souvenirs menacés d’oubli… De ce dispositif contraignant, fondé sur la privation de la vue, l’acteur-réalisateur Emmanuel Finkiel (à qui l’on doit une superbe adaptation de La Douleur de Marguerite Duras, sortie en 2018, toujours avec Mélanie Thierry) tire un récit fécond, comme un puzzle mental. Le spectre de la Shoah s’y infiltre par des effets de style dépouillés mais intenses, comme cette lumière rougeoyante qui s’abat sur les murs intérieurs de la chambre une fois la nuit tombée.
Plus troublant encore: au cœur de ce désespoir sordide, le film puise une pulsion de vie. Le jeu ambigu de Mélanie Thierry, à la fois madone sacrificielle et mère adoptive quasi incestueuse, contribue pour beaucoup à ce jeu d’équilibrisme fascinant. Captive de ses propres tourments, c’est pourtant elle qui finira par libérer le jeune Hugo de sa prison intérieure.
Léa André-Sarreau (Trois couleurs)