ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

A PROPOS
Blockbuster de science-fiction épique et spirituel, adapté de la fresque littéraire de Frank Herbert, objet de tous les espoirs et de grandes craintes, Dune nous a dévoilé 20 minutes hallucinantes.
Adapté une première fois par David Lynch, à l’occasion d’un film à la fois mutilé et pharaonique, produit par Dino De Laurentiis, qui espérait alors émuler Star Wars, Dune a tout du projet, sinon maudit, résolument monstrueux. Le culte entourant les écrits d’Herbert, la complexité de son univers, sa charge politique évidente, les remous profonds engendrés par la crise sanitaire mondiale, les enjeux financiers qui lui sont attachés, le mécontentement assumé de son réalisateur Denis Villeneuve face au choix de Warner, tout concourt à faire du premier volet de la franchise Dune le projet de tous les dangers
Tenu par le respect des romans, confronté à l’exigence de ne pas étouffer le sens du ravissement qui doit présider à une entreprise de ce type, le cinéaste est peut-être enfin au bon endroit pour se transcender. Et on comprend désormais mieux son combat pour réserver le film au grand écran.
Simon Riaux (ecranlarge.com)
Avant-première
mardi 14 septembre
2021 à 20h30
SEANCE COMPLETE
DUNE
de Denis Villeneuve
avec Timothée Chalamet, Rebecca Ferguson, Oscar Isaac
USA - CANADA - HONGRIE - 2021 - 2h35 - VOST
L'histoire de Paul Atreides, jeune homme aussi doué que brillant, voué à connaître un destin hors du commun qui le dépasse totalement. Car s'il veut préserver l'avenir de sa famille et de son peuple, il devra se rendre sur la planète la plus dangereuse de l'univers – la seule à même de fournir la ressource la plus précieuse au monde, capable de décupler la puissance de l'humanité. Tandis que des forces maléfiques se disputent le contrôle de cette planète, seuls ceux qui parviennent à dominer leur peur pourront survivre…
A PROPOS
Blockbuster de science-fiction épique et spirituel, adapté de la fresque littéraire de Frank Herbert, objet de tous les espoirs et de grandes craintes, Dune nous a dévoilé 20 minutes hallucinantes.
Adapté une première fois par David Lynch, à l’occasion d’un film à la fois mutilé et pharaonique, produit par Dino De Laurentiis, qui espérait alors émuler Star Wars, Dune a tout du projet, sinon maudit, résolument monstrueux. Le culte entourant les écrits d’Herbert, la complexité de son univers, sa charge politique évidente, les remous profonds engendrés par la crise sanitaire mondiale, les enjeux financiers qui lui sont attachés, le mécontentement assumé de son réalisateur Denis Villeneuve face au choix de Warner, tout concourt à faire du premier volet de la franchise Dune le projet de tous les dangers
Tenu par le respect des romans, confronté à l’exigence de ne pas étouffer le sens du ravissement qui doit présider à une entreprise de ce type, le cinéaste est peut-être enfin au bon endroit pour se transcender. Et on comprend désormais mieux son combat pour réserver le film au grand écran.
Simon Riaux (ecranlarge.com)

