ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

A PROPOS
Plus de vingt ans après le Prix du scénario remporté avec Jean-Pierre Bacri pour Comme une image (2004), neuf ans après son rôle de jurée au sein du Jury des Longs Métrages sous la présidence d’Almodóvar, Agnès Jaoui présente L’Objet du délit Hors Compétition : un film choral avec Daniel Auteuil et Eye Haïdara. Ce qu’elle montre : un collectif qui n’arrive plus à se parler.
Que se passe-t-il au sein d’un collectif quand une accusation d’agression sexuelle éclate ? C’est la question que pose L’Objet du délit. Au cœur d’une troupe en répétition des Noces de Figaro, une accusation suffit à faire vaciller les certitudes, révéler les fractures et forcer chacun à prendre position. Un terrain miné et pourtant, Agnès Jaoui, en s’emparant du sujet MeToo, ne verse pas dans le film de procès.
Eye Haïdara y joue Cora, voix tranchée et revendicatrice au sein d’une grande troupe de comédiens. Ce tournage choral lui a offert une place inattendue : celle de spectatrice du travail de la réalisatrice (Agnès Jaoui l’avait dirigée dans En Thérapie dans un cadre plus intime) : « Elle met une caméra à un endroit, ne la bouge pas, et elle raconte ce qui se passe dans la tête de vingt personnes. Par moments, nous étions cinquante sur scène. Je me retrouvais aux premières loges de ce que j’avais aimé chez elle avant, en tant que spectatrice. »
La réalisatrice fait cohabiter plusieurs voix, plusieurs générations, plusieurs manières de penser, sans jamais trancher à la place du spectateur : « Agnès Jaoui est la meilleure personne pour s’emparer de ce sujet, la meilleure plume pour en parler, et aussi pour en rire. Parce que le film est aussi très drôle. Il faut oser faire ça. Ces voix dessinent un tableau très actuel des visages de la société dans laquelle nous sommes », ajoute Eye Haïdara.
Cap ciné
vendredi 5 juin
à 14h00
Séance en audiodescription avec sous-titrages pour malentendants
L'OBJET DU DÉLIT
de Agnès Jaoui
Avec Daniel Auteuil, Agnès Jaoui, Eye Haïdara
France - 2026 - 2h13
Dans les coulisses d'une ambitieuse production de l'opéra "Les Noces de Figaro", les tensions montent lorsqu'une accusation d'agression sexuelle éclate, mettant en péril la production et forçant chacun à prendre position. Les conflits d'opinion et de génération se font jour, et comme toujours chez Agnès Jaoui, le rire n'est jamais loin du drame.
https://www.studiocanal.fr/title/l-objet-du-delit-2026/
A PROPOS
Plus de vingt ans après le Prix du scénario remporté avec Jean-Pierre Bacri pour Comme une image (2004), neuf ans après son rôle de jurée au sein du Jury des Longs Métrages sous la présidence d’Almodóvar, Agnès Jaoui présente L’Objet du délit Hors Compétition : un film choral avec Daniel Auteuil et Eye Haïdara. Ce qu’elle montre : un collectif qui n’arrive plus à se parler.
Que se passe-t-il au sein d’un collectif quand une accusation d’agression sexuelle éclate ? C’est la question que pose L’Objet du délit. Au cœur d’une troupe en répétition des Noces de Figaro, une accusation suffit à faire vaciller les certitudes, révéler les fractures et forcer chacun à prendre position. Un terrain miné et pourtant, Agnès Jaoui, en s’emparant du sujet MeToo, ne verse pas dans le film de procès.
Eye Haïdara y joue Cora, voix tranchée et revendicatrice au sein d’une grande troupe de comédiens. Ce tournage choral lui a offert une place inattendue : celle de spectatrice du travail de la réalisatrice (Agnès Jaoui l’avait dirigée dans En Thérapie dans un cadre plus intime) : « Elle met une caméra à un endroit, ne la bouge pas, et elle raconte ce qui se passe dans la tête de vingt personnes. Par moments, nous étions cinquante sur scène. Je me retrouvais aux premières loges de ce que j’avais aimé chez elle avant, en tant que spectatrice. »
La réalisatrice fait cohabiter plusieurs voix, plusieurs générations, plusieurs manières de penser, sans jamais trancher à la place du spectateur : « Agnès Jaoui est la meilleure personne pour s’emparer de ce sujet, la meilleure plume pour en parler, et aussi pour en rire. Parce que le film est aussi très drôle. Il faut oser faire ça. Ces voix dessinent un tableau très actuel des visages de la société dans laquelle nous sommes », ajoute Eye Haïdara.

