ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

A PROPOS
Il y a les films toboggans devant lesquels il suffit de se laisser aller. Il y a les films baudriers auxquels il faut s’arrimer pour ne pas dévisser. En empruntant des voies opposées, les deux expériences peuvent conduire à des intensités de plaisir similaires. Par extraordinaire, L’inconnue convoque l’abandon et l’hyperconscience, la conjugaison des deux conduisant à une forme d’extase mentale à condition de ne jamais desserrer l’étreinte.
Le film séduit avant même de commencer. On ne sait par quel miracle, Arthur Harari a réussi à évincer la litanie cacographique des logos des maisons de production et distribution, mais le fait est qu’on est accueillis par voie naturelle, c’est à dire avec le générique et il suffit de quatre notes de musique pour plonger corps et âme dans l’aventure intérieure de l’altérité, de la confusion et du déplacement.
L’Inconnue est un voyage dans les tréfonds de l’âme humaine et une vertigineuse réflexion sur l’apparence et la dissonance cognitive. On en ressort hagard, troublé et subjugué. Cinq ans après le dément Onoda, 10 000 nuits dans la jungle, Arthur Harari surprend encore. Mieux, il ahurit.
François-Xavier Thuaud - lebleudumiroir.fr
Avant première / Rencontre
dimanche 23 août
à 20h00
suivi d'une rencontre avec Arthur Harari, réalisateur
Sortie du film le 26 août
Séance organisée en collaboration avec Cinéma Parlant
L'INCONNUE
de Arthur Harari
Avec Léa Seydoux, Niels Schneider, Victoire Du Bois
France - 2026 - 2h20 - Cannes 2026
À bientôt 40 ans, David Zimmerman est photographe mais personne ne le sait. Alors qu'il ne sort presque jamais de chez lui, des amis le traînent dans une fête insensée. Il y repère une femme dans la foule, ne peut en détacher le regard, la suit... Quelques heures plus tard, David se réveille : il est dans le corps de l'inconnue.
https://www.pathefilms.com/fr/films/linconnue/
A PROPOS
Il y a les films toboggans devant lesquels il suffit de se laisser aller. Il y a les films baudriers auxquels il faut s’arrimer pour ne pas dévisser. En empruntant des voies opposées, les deux expériences peuvent conduire à des intensités de plaisir similaires. Par extraordinaire, L’inconnue convoque l’abandon et l’hyperconscience, la conjugaison des deux conduisant à une forme d’extase mentale à condition de ne jamais desserrer l’étreinte.
Le film séduit avant même de commencer. On ne sait par quel miracle, Arthur Harari a réussi à évincer la litanie cacographique des logos des maisons de production et distribution, mais le fait est qu’on est accueillis par voie naturelle, c’est à dire avec le générique et il suffit de quatre notes de musique pour plonger corps et âme dans l’aventure intérieure de l’altérité, de la confusion et du déplacement.
L’Inconnue est un voyage dans les tréfonds de l’âme humaine et une vertigineuse réflexion sur l’apparence et la dissonance cognitive. On en ressort hagard, troublé et subjugué. Cinq ans après le dément Onoda, 10 000 nuits dans la jungle, Arthur Harari surprend encore. Mieux, il ahurit.
François-Xavier Thuaud - lebleudumiroir.fr

