ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

TOUT LE MONDE AIME JEANNE - Avant-première - 2022-08-24

Avant-première - mercredi 24 août à 20h00

TOUT LE MONDE AIME JEANNE de Céline Devaux

LES PIRES - Avant-première - 2022-08-25

Avant-première - jeudi 25 août à 20h00

LES PIRES de Lise Akoka & Romane Gueret

LIBRE GARANCE ! - Avant-première - 2022-08-25

Avant-première - jeudi 25 août à 14h00

LIBRE GARANCE ! de Lisa Diaz

MAUVAISES FILLES - Avant-première - 2022-08-26

Avant-première - vendredi 26 août à 14h00

MAUVAISES FILLES de Émérance Dubas

LES 400 COUPS - Les 40 ans des 400 coups - 2022-08-27

Les 40 ans des 400 coups - samedi 27 août à 16h00

LES 400 COUPS de François Truffaut

UN BEAU MATIN - Avant-première - 2022-08-27

Avant-première - samedi 27 août à 20h30

UN BEAU MATIN de Mia Hansen-Løve

LE PETIT NICOLAS - QU'EST-CE QU'ON ATTEND POUR ÊTRE HEUREUX ? - Avant-première - 2022-08-28

Avant-première - dimanche 28 août à 16h30

LE PETIT NICOLAS - QU'EST-CE QU'ON ATTEND POUR ÊTRE HEUREUX ? de Amandine Fredon & Benjamin Massoubre

LES AILES DU DÉSIR - ARTE fête ses 30 ans - 2022-08-29

ARTE fête ses 30 ans - lundi 29 août à 16h30

LES AILES DU DÉSIR de Wim Wenders

COURTS EN RÉGION - LA GRANDE TOURNÉE #3 - Courts métrages - 2022-08-29

Courts métrages - lundi 29 août à 10h00

COURTS EN RÉGION - LA GRANDE TOURNÉE #3 de Nathalie Lenoir, Ingrid Chikhaoui, Quentin Ménard, Guillaume Mainguet, Eurydice Calméjane

MEMORIES - Ciné Manga - 2022-09-06

Ciné Manga - mardi 06 septembre à 19h45

MEMORIES de Katsuhiro Ôtomo

AKIRA de Katsuhiro Ôtomo

CINEMA PARADISO - Cinélégende - 2022-10-03

Cinélégende - lundi 03 octobre à 20h00

CINEMA PARADISO de Giuseppe Tornatore

UNE VIE DÉMENTE - Soirée rencontre - 2022-10-06

Soirée rencontre - jeudi 06 octobre à 20h00

UNE VIE DÉMENTE de Ann Sirot & Raphaël Balboni

SOLEIL VERT - Plans Cultes - 2022-10-11

Plans Cultes - mardi 11 octobre à 20h00

SOLEIL VERT de Richard Fleischer

RING - Plans Cultes - 2022-10-31

Plans Cultes - lundi 31 octobre à 20h00

RING de Hideo Nakata

DARK WATER de Hideo Nakata

VOYAGE AU BOUT DE L'ENFER - Plans Cultes - 2022-11-15

Plans Cultes - mardi 15 novembre à 20h00

VOYAGE AU BOUT DE L'ENFER de Michael Cimino

CAPTAIN FANTASTIC - Cinélégende - 2022-11-28

Cinélégende - lundi 28 novembre à 20h00

CAPTAIN FANTASTIC de Matt Ross

L'ARMÉE DES 12 SINGES - Plans Cultes - 2022-12-13

Plans Cultes - mardi 13 décembre à 19h30

L'ARMÉE DES 12 SINGES de Terry Gilliam

LE CINQUIÈME ÉLÉMENT de Luc Besson

BEETLEJUICE - Plans Cultes - 2023-01-10

Plans Cultes - mardi 10 janvier à 20h00

BEETLEJUICE de Tim Burton

MARS ATTACKS ! de Tim Burton

HAPPINESS THERAPY - Cinélégende - 2023-02-06

Cinélégende - lundi 06 février à 20h00

HAPPINESS THERAPY de David O. Russell

DIRTY DANCING - Plans Cultes - 2023-02-14

Plans Cultes - mardi 14 février à 20h00

DIRTY DANCING de Emile Ardolino

LA FUREUR DE VAINCRE - Plans Cultes - 2023-03-14

Plans Cultes - mardi 14 mars à 20h00

LA FUREUR DE VAINCRE de Lo Wei

LA FUREUR DU DRAGON de Bruce Lee

L'ÉCHAPPÉE BELLE - Cinélégende - 2023-04-03

Cinélégende - lundi 03 avril à 20h00

L'ÉCHAPPÉE BELLE de Paolo Virzì

L'IMPASSE - Plans Cultes - 2023-04-11

Plans Cultes - mardi 11 avril à 20h00

L'IMPASSE de Brian De Palma

MULHOLLAND DRIVE - Plans Cultes - 2023-05-09

Plans Cultes - mardi 09 mai à 20h00

MULHOLLAND DRIVE de David Lynch

MEMORIES - Katsuhiro Ôtomo

A PROPOS

Sous la supervision de Katsuhiro Ôtomo, cet omnibus réunit trois récits de science-fiction produits en parallèle. Réalisé par Morimoto d'après une bande dessinée d'Ôtomo, Magnetic Rose est scénarisé par Satoshi Kon, qui en conçut aussi les décors. Des ferrailleurs de l'espace reçoivent un signal de détresse qui les mène à une station spatiale abandonnée… Dans Stink Bomb, un jeune laborantin s'inocule par erreur une substance classée « secret défense ». Arme chimique malgré lui, il devient la cible d'une alerte générale... Enfin, réalisé par Ôtomo, Cannon Fodder dépeint le quotidien d'un petit garçon dans un univers de cités fortifiées se livrant une guerre permanente par canons interposés. Un sommet de virtuosité graphique, et le chef d'œuvre d'Ôtomo en animation.


Ce fabuleux tryptique de SF signé de grands noms de l’anime était sorti dans les cinémas japonais en 1995.
Une bande d’éboueurs de l’espace se retrouve piégée dans un mystérieux vaisseau ; un homme ordinaire devient une bombe toxique vivante ; une ville constituée de canons se prépare à passer à l’attaque… Né de la rencontre de deux studios japonais (4°C et Madhouse), Memories est formé de ces trois films, trois véritables bombes signées de très grands noms : Magnetic Rose est réalisé par Koji Morimoto (futur réal d’Au-delà dans l’anthologie The Animatrix) ; Stink Bomb est signé Tensai Okamura (animateur passé par Akira, Mon voisin Totoro, Ghost in the Shell, Evangelion…) et enfin Cannon Fodder par le fameux Katsuhiro Otomo, le créateur d’Akira…
Trois merveilles absolues, passant de la rêverie space op (le script de Magnetic Rose est de Satoshi Kon, où l’on retrouve les obsessions mémorielles et mélo de l’auteur de Perfect Blue et Millenium Actress) à la féroce charge antimilitariste (Stink Bomb et sa course-poursuite affolante) pour arriver au cauchemar steampunk (Cannon Fodder qui détourne les codes du mecha).
Memories n’est pas sorti en salles françaises en 1995, et il fallut attendre 2004 pour le découvrir en DVD : après avoir été projeté au dernier festival d’animation d’Annecy, le futur devient enfin réel et Memories sortira enfin sur grand écran le 24 août 2022. Vous savez ce qui vous reste à faire.
Première

Ciné Manga
mardi 6 septembre à 19h45

Soirée KATSUHIRO ÔTOMO présentée par Romain Ollivier, librairie Azu Manga
 
19h45 : MEMORIES
22h00 : AKIRA

Tarif spécial soirée : 9€ les 2 films sinon tarifs habituels


MEMORIES

de Katsuhiro Ôtomo

Film d'animation
JAPON - 1995 - 1h53 - VOST

Trois petites histoires composent Memories.
La première : Magnetic Rose, deux voyageurs de l'espace sont aspirés dans un monde parallèle sur un astéroïde. Un monde créé par les souvenirs d'une femme.
Dans Stink Bomb : un jeune assistant dans un laboratoire se transforme accidentellement en un arme biologique humaine qui menace Tokyo.
L'épisode final : Cannon Fodder, relate un jour de la vie d'une ville qui a pour unique préoccupation d'anéantir ses ennemies.

A PROPOS

Sous la supervision de Katsuhiro Ôtomo, cet omnibus réunit trois récits de science-fiction produits en parallèle. Réalisé par Morimoto d'après une bande dessinée d'Ôtomo, Magnetic Rose est scénarisé par Satoshi Kon, qui en conçut aussi les décors. Des ferrailleurs de l'espace reçoivent un signal de détresse qui les mène à une station spatiale abandonnée… Dans Stink Bomb, un jeune laborantin s'inocule par erreur une substance classée « secret défense ». Arme chimique malgré lui, il devient la cible d'une alerte générale... Enfin, réalisé par Ôtomo, Cannon Fodder dépeint le quotidien d'un petit garçon dans un univers de cités fortifiées se livrant une guerre permanente par canons interposés. Un sommet de virtuosité graphique, et le chef d'œuvre d'Ôtomo en animation.


Ce fabuleux tryptique de SF signé de grands noms de l’anime était sorti dans les cinémas japonais en 1995.
Une bande d’éboueurs de l’espace se retrouve piégée dans un mystérieux vaisseau ; un homme ordinaire devient une bombe toxique vivante ; une ville constituée de canons se prépare à passer à l’attaque… Né de la rencontre de deux studios japonais (4°C et Madhouse), Memories est formé de ces trois films, trois véritables bombes signées de très grands noms : Magnetic Rose est réalisé par Koji Morimoto (futur réal d’Au-delà dans l’anthologie The Animatrix) ; Stink Bomb est signé Tensai Okamura (animateur passé par Akira, Mon voisin Totoro, Ghost in the Shell, Evangelion…) et enfin Cannon Fodder par le fameux Katsuhiro Otomo, le créateur d’Akira…
Trois merveilles absolues, passant de la rêverie space op (le script de Magnetic Rose est de Satoshi Kon, où l’on retrouve les obsessions mémorielles et mélo de l’auteur de Perfect Blue et Millenium Actress) à la féroce charge antimilitariste (Stink Bomb et sa course-poursuite affolante) pour arriver au cauchemar steampunk (Cannon Fodder qui détourne les codes du mecha).
Memories n’est pas sorti en salles françaises en 1995, et il fallut attendre 2004 pour le découvrir en DVD : après avoir été projeté au dernier festival d’animation d’Annecy, le futur devient enfin réel et Memories sortira enfin sur grand écran le 24 août 2022. Vous savez ce qui vous reste à faire.
Première

AKIRA - Katsuhiro Ôtomo

A PROPOS

Sorti en 1988 au Japon, Akira venait conclure avec brio une décennie de science-fiction dévouée à l’autel du cyberpunk, dont les ambassadeurs étaient Blade Runner et Wiliam Gibson. Ce dernier, créateur de ce sous-genre, l’avait enfanté à travers ses fantasmes cauchemardesques de la mégapole japonaise, fréquemment dépeints dans ses livres tels que Neuromancien. Akira est donc un retour à l’envoyeur, une récupération violente du Japon qui réclame l’esthétique dystopique de Gibson et Ridley Scott mais remplace leurs androïdes et autres implants cybernétiques par de la chair en transformation constante. Le manga, œuvre fleuve qui est une course-poursuite presque permanente sur plusieurs milliers de pages, est né de l’imagination fertile du mangaka propulsé réalisateur Katsuhiro Ôtomo. Si nombre de ses films sont depuis passés inaperçus (tels que le tour de force visuel malheureusement un peu creux qu’est Steamboy), Akira fut un phénomène, en grande partie grâce au timing de sa sortie.
 
Portée par la jeunesse japonaise dès le début de sa publication en 1982 (année de sortie de Blade Runner), les lecteurs français et américains prirent le relais quelques années plus tard pour chanter les louanges de la bande dessinée lorsqu’ils découvrirent la version colorisée par Marvel, alors que le manga était encore une forme de littérature ostracisée et moquée dans l’hexagone. Ôtomo a créé avec Akira un porte-étendard de la culture punk, profondément violent et pourtant cérébral. Pour adapter ce monument de papier, l’industrie de l’animation japonaise, bien que déjà ample, devra se réinventer. Un comité spécial réunissant les titans de l’industrie du divertissement japonais (dont notamment l’éditeur numéro un du pays Kodansha, la société de production Toho et le mastodonte multimédia Bandai) sera formé pour mettre en branle la production qui nécessitera la création de plus de 160.000 cellules d’animation. Le boom qui suivra le succès international du film entraînera une flopée d’imitations mais marquera également le départ de l’exportation en masse de la culture japonaise alternative.
 
Fait intéressant, Ôtomo s’attaque à la réalisation du film alors qu’il n’a pas encore terminé la bande dessinée. Il en résulte une fin du long-métrage qui éclipse complètement la deuxième partie du manga qui était pourtant la plus intéressante sur papier. Un choix pourtant payant, car Ôtomo resserre son récit et offre un final apocalyptique d’une grande poésie et plus ambigu. Les protagonistes sont néanmoins inchangés sur pellicule et Kaneda et Tetsuo demeurent des personnages emblématiques de leur époque. Car le créateur n’avait pas pris de pincettes pour dépeindre sa bande de jeunes motards délinquants qui n’étaient pas les caricatures d’humanité visibles dans tant de productions animées occidentales mais de vrais personnages avec des défauts, des ambivalences et une moralité complexe. Akira ne contient par ailleurs pas réellement de héros ni d’antagonistes, mais met en scène une poussée humaine inéluctable vers une apocalypse culturelle qui n’est pourtant pas dépeinte comme négative. Une fin en forme de remake cyberpunk de 2001, l’odyssée de l’espace et dont l’impact retentit encore.
 
Esthétiquement, Akira reste l’un des films d’animation les plus somptueux de l’histoire du cinéma. Même les meilleures productions Ghibli ou Disney peinent encore à égaler la poursuite initiale et ses jeux de couleurs hypnotisants, sublimés par l’incroyable bande-son de Shôji Yamashiro, qui opte pour des tambours traditionnels qui contrastent brillamment avec les images futuristes. Akira est une œuvre monstre, que sa taille monolithique ne permet pas d’apprécier dans sa totalité au premier visionnage. Il faut du temps pour tout déchiffrer, pour approcher ses personnages brutaux, ses paysages urbains envoûtants, sa violence sauvage et ses divagations philosophiques. Un film de science-fiction comme il en existe trop peu, exigeant, pur et sans concessions.. 
 
Jean Demblant (avoiralire.com) 

AKIRA

de Katsuhiro Ôtomo

Film d'animation
JAPON - 1988 - 2h04 - VOST

Tetsuo, un adolescent ayant vécu une enfance difficile, est la victime d'expériences visant à développer les capacités psychiques qui dorment en chacun de nous. Ainsi doté d'une puissance que lui meme ne peut imaginer, Tetsuo décide de partir en guerre contre le monde qui l'a opprimé. Dès lors, Il se retrouve au coeur d'une légende populaire qui annonce le retour prochain d'Akira, un enfant aux pouvoirs extra-ordinaires censé délivrer Tokyo du chaos...

A PROPOS

Sorti en 1988 au Japon, Akira venait conclure avec brio une décennie de science-fiction dévouée à l’autel du cyberpunk, dont les ambassadeurs étaient Blade Runner et Wiliam Gibson. Ce dernier, créateur de ce sous-genre, l’avait enfanté à travers ses fantasmes cauchemardesques de la mégapole japonaise, fréquemment dépeints dans ses livres tels que Neuromancien. Akira est donc un retour à l’envoyeur, une récupération violente du Japon qui réclame l’esthétique dystopique de Gibson et Ridley Scott mais remplace leurs androïdes et autres implants cybernétiques par de la chair en transformation constante. Le manga, œuvre fleuve qui est une course-poursuite presque permanente sur plusieurs milliers de pages, est né de l’imagination fertile du mangaka propulsé réalisateur Katsuhiro Ôtomo. Si nombre de ses films sont depuis passés inaperçus (tels que le tour de force visuel malheureusement un peu creux qu’est Steamboy), Akira fut un phénomène, en grande partie grâce au timing de sa sortie.
 
Portée par la jeunesse japonaise dès le début de sa publication en 1982 (année de sortie de Blade Runner), les lecteurs français et américains prirent le relais quelques années plus tard pour chanter les louanges de la bande dessinée lorsqu’ils découvrirent la version colorisée par Marvel, alors que le manga était encore une forme de littérature ostracisée et moquée dans l’hexagone. Ôtomo a créé avec Akira un porte-étendard de la culture punk, profondément violent et pourtant cérébral. Pour adapter ce monument de papier, l’industrie de l’animation japonaise, bien que déjà ample, devra se réinventer. Un comité spécial réunissant les titans de l’industrie du divertissement japonais (dont notamment l’éditeur numéro un du pays Kodansha, la société de production Toho et le mastodonte multimédia Bandai) sera formé pour mettre en branle la production qui nécessitera la création de plus de 160.000 cellules d’animation. Le boom qui suivra le succès international du film entraînera une flopée d’imitations mais marquera également le départ de l’exportation en masse de la culture japonaise alternative.
 
Fait intéressant, Ôtomo s’attaque à la réalisation du film alors qu’il n’a pas encore terminé la bande dessinée. Il en résulte une fin du long-métrage qui éclipse complètement la deuxième partie du manga qui était pourtant la plus intéressante sur papier. Un choix pourtant payant, car Ôtomo resserre son récit et offre un final apocalyptique d’une grande poésie et plus ambigu. Les protagonistes sont néanmoins inchangés sur pellicule et Kaneda et Tetsuo demeurent des personnages emblématiques de leur époque. Car le créateur n’avait pas pris de pincettes pour dépeindre sa bande de jeunes motards délinquants qui n’étaient pas les caricatures d’humanité visibles dans tant de productions animées occidentales mais de vrais personnages avec des défauts, des ambivalences et une moralité complexe. Akira ne contient par ailleurs pas réellement de héros ni d’antagonistes, mais met en scène une poussée humaine inéluctable vers une apocalypse culturelle qui n’est pourtant pas dépeinte comme négative. Une fin en forme de remake cyberpunk de 2001, l’odyssée de l’espace et dont l’impact retentit encore.
 
Esthétiquement, Akira reste l’un des films d’animation les plus somptueux de l’histoire du cinéma. Même les meilleures productions Ghibli ou Disney peinent encore à égaler la poursuite initiale et ses jeux de couleurs hypnotisants, sublimés par l’incroyable bande-son de Shôji Yamashiro, qui opte pour des tambours traditionnels qui contrastent brillamment avec les images futuristes. Akira est une œuvre monstre, que sa taille monolithique ne permet pas d’apprécier dans sa totalité au premier visionnage. Il faut du temps pour tout déchiffrer, pour approcher ses personnages brutaux, ses paysages urbains envoûtants, sa violence sauvage et ses divagations philosophiques. Un film de science-fiction comme il en existe trop peu, exigeant, pur et sans concessions.. 
 
Jean Demblant (avoiralire.com)