ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

UNE ANNÉE ITALIENNE - Séance unique - 2026-09-29

Séance unique - mardi 29 septembre à 18h15

UNE ANNÉE ITALIENNE de Laura Samani

THE NEON PEOPLE - Ciné Rencontre - 2026-10-05

Ciné Rencontre - lundi 05 octobre à 14h00

THE NEON PEOPLE de Jean-Baptiste Thoret

LES RÊVEURS - Soirée rencontre - 2026-10-05

Soirée rencontre - lundi 05 octobre à 20h00

LES RÊVEURS de Isabelle Carré

SCOTT PILGRIM - Plans Cultes - 2026-10-06

Plans Cultes - mardi 06 octobre à 20h00

SCOTT PILGRIM de Edgar Wright

TERRASSE COMMUNE - Ciné Doc - 2026-10-08

Ciné Doc - jeudi 08 octobre à 20h00

TERRASSE COMMUNE de Vincent Robinot

CLOUD ATLAS - Séance spéciale - 2026-10-12

Séance spéciale - lundi 12 octobre à 09h30

CLOUD ATLAS de Tom Tykwer, Lilly Wachowski, Lana Wachowski

MON FILS PRÉSIDENT - Avant première / Rencontre - 2026-10-13

Avant première / Rencontre - mardi 13 octobre à 20h00

MON FILS PRÉSIDENT de Mathias Mlekuz

L'AMOUR FLOU - Soirée rencontre - 2026-10-15

Soirée rencontre - jeudi 15 octobre à 20h00

L'AMOUR FLOU de Romane Bohringer & Philippe Rebbot

Quelques mots d'amour - Avant-première - 2026-10-16

Avant-première - vendredi 16 octobre à 20h00

QUELQUES MOTS D'AMOUR de Rudi Rosenberg

Petite Casbah - Ciné goûter - 2026-10-20

Ciné goûter - mardi 20 octobre à 14h00

PETITE CASBAH de Antoine Colomb

SHAUN LE MOUTON : LA BÊÊÊTE D'HALLOWEEN - Ciné goûter - 2026-10-27

Ciné goûter - mardi 27 octobre à 14h00

SHAUN LE MOUTON : LA BÊÊÊTE D'HALLOWEEN de Steve Cox & Matthew Walker

28 JOURS PLUS TARD - Plans Cultes - 2026-10-31

Plans Cultes - samedi 31 octobre à 20h00

28 JOURS PLUS TARD de Danny Boyle

28 SEMAINES PLUS TARD de Juan Carlos Fresnadillo

De la poussière dans les yeux - Ciné Doc - 2026-11-02

Ciné Doc - lundi 02 novembre à 20h00

DE LA POUSSIÈRE DANS LES YEUX de Anne Lorrière

KILL BILL : THE WHOLE BLOODY AFFAIR - Plans Cultes - 2026-11-17

Plans Cultes - mardi 17 novembre à 19h00

KILL BILL : THE WHOLE BLOODY AFFAIR de Quentin Tarantino

SHAOLIN SOCCER - Plans Cultes - 2026-12-15

Plans Cultes - mardi 15 décembre à 19h30

SHAOLIN SOCCER de Stephen Chow

CRAZY KUNG-FU de Stephen Chow

Dune : Troisième partie - Avant-première - 2026-12-15

Avant-première - mardi 15 décembre à 20h00

DUNE : TROISIÈME PARTIE de Denis Villeneuve

VOL AU-DESSUS D'UN NID DE COUCOU - Plans Cultes - 2027-01-12

Plans Cultes - mardi 12 janvier à 20h00

VOL AU-DESSUS D'UN NID DE COUCOU de Milos Forman

COUP DE FOUDRE A NOTTING HILL - Plans Cultes - 2027-02-13

Plans Cultes - samedi 13 février à 20h00

COUP DE FOUDRE A NOTTING HILL de Roger Michell

TRAINSPOTTING - Plans Cultes - 2027-03-09

Plans Cultes - mardi 09 mars à 20h00

TRAINSPOTTING de Danny Boyle

T2 TRAINSPOTTING de Danny Boyle

MATRIX - Plans Cultes - 2027-04-06

Plans Cultes - mardi 06 avril à 20h00

MATRIX de Lana & Lilly Wachowski

MATRIX RELOADED - Plans Cultes - 2027-04-13

Plans Cultes - mardi 13 avril à 20h00

MATRIX RELOADED de Lana & Lilly Wachowski

MATRIX - Plans Cultes - 2027-04-20

Plans Cultes - mardi 20 avril à 20h00

MATRIX de Lana & Lilly Wachowski

LA CITÉ DE DIEU - Plans Cultes - 2027-05-04

Plans Cultes - mardi 04 mai à 20h00

LA CITÉ DE DIEU de Fernando Meirelles & Kátia Lund

THELMA & LOUISE - Plans Cultes - 2027-06-01

Plans Cultes - mardi 1er juin à 20h00

THELMA & LOUISE de Ridley Scott

MEMORIES de Katsuhiro Ôtomo

A PROPOS

Sous la supervision de Katsuhiro Ôtomo, cet omnibus réunit trois récits de science-fiction produits en parallèle. Réalisé par Morimoto d'après une bande dessinée d'Ôtomo, Magnetic Rose est scénarisé par Satoshi Kon, qui en conçut aussi les décors. Des ferrailleurs de l'espace reçoivent un signal de détresse qui les mène à une station spatiale abandonnée… Dans Stink Bomb, un jeune laborantin s'inocule par erreur une substance classée « secret défense ». Arme chimique malgré lui, il devient la cible d'une alerte générale... Enfin, réalisé par Ôtomo, Cannon Fodder dépeint le quotidien d'un petit garçon dans un univers de cités fortifiées se livrant une guerre permanente par canons interposés. Un sommet de virtuosité graphique, et le chef d'œuvre d'Ôtomo en animation.

Ce fabuleux tryptique de SF signé de grands noms de l’anime était sorti dans les cinémas japonais en 1995.
Une bande d’éboueurs de l’espace se retrouve piégée dans un mystérieux vaisseau ; un homme ordinaire devient une bombe toxique vivante ; une ville constituée de canons se prépare à passer à l’attaque… Né de la rencontre de deux studios japonais (4°C et Madhouse), Memories est formé de ces trois films, trois véritables bombes signées de très grands noms : Magnetic Rose est réalisé par Koji Morimoto (futur réal d’Au-delà dans l’anthologie The Animatrix) ; Stink Bomb est signé Tensai Okamura (animateur passé par Akira, Mon voisin Totoro, Ghost in the Shell, Evangelion…) et enfin Cannon Fodder par le fameux Katsuhiro Otomo, le créateur d’Akira…
Trois merveilles absolues, passant de la rêverie space op (le script de Magnetic Rose est de Satoshi Kon, où l’on retrouve les obsessions mémorielles et mélo de l’auteur de Perfect Blue et Millenium Actress) à la féroce charge antimilitariste (Stink Bomb et sa course-poursuite affolante) pour arriver au cauchemar steampunk (Cannon Fodder qui détourne les codes du mecha).
Memories n’est pas sorti en salles françaises en 1995, et il fallut attendre 2004 pour le découvrir en DVD : après avoir été projeté au dernier festival d’animation d’Annecy, le futur devient enfin réel et Memories sortira enfin sur grand écran le 24 août 2022. Vous savez ce qui vous reste à faire.
Première

Ciné Manga
mardi 6 septembre 2022 à 19h45

Soirée KATSUHIRO ÔTOMO présentée par Romain Ollivier, librairie Azu Manga
 
19h45 : MEMORIES
22h00 : AKIRA

Tarif spécial soirée : 9€ les 2 films sinon tarifs habituels


MEMORIES

de Katsuhiro Ôtomo

Film d'animation
JAPON - 1995 - 1h53 - VOST

Trois petites histoires composent Memories.
La première : Magnetic Rose, deux voyageurs de l'espace sont aspirés dans un monde parallèle sur un astéroïde. Un monde créé par les souvenirs d'une femme.
Dans Stink Bomb : un jeune assistant dans un laboratoire se transforme accidentellement en un arme biologique humaine qui menace Tokyo.
L'épisode final : Cannon Fodder, relate un jour de la vie d'une ville qui a pour unique préoccupation d'anéantir ses ennemies.

A PROPOS

Sous la supervision de Katsuhiro Ôtomo, cet omnibus réunit trois récits de science-fiction produits en parallèle. Réalisé par Morimoto d'après une bande dessinée d'Ôtomo, Magnetic Rose est scénarisé par Satoshi Kon, qui en conçut aussi les décors. Des ferrailleurs de l'espace reçoivent un signal de détresse qui les mène à une station spatiale abandonnée… Dans Stink Bomb, un jeune laborantin s'inocule par erreur une substance classée « secret défense ». Arme chimique malgré lui, il devient la cible d'une alerte générale... Enfin, réalisé par Ôtomo, Cannon Fodder dépeint le quotidien d'un petit garçon dans un univers de cités fortifiées se livrant une guerre permanente par canons interposés. Un sommet de virtuosité graphique, et le chef d'œuvre d'Ôtomo en animation.

Ce fabuleux tryptique de SF signé de grands noms de l’anime était sorti dans les cinémas japonais en 1995.
Une bande d’éboueurs de l’espace se retrouve piégée dans un mystérieux vaisseau ; un homme ordinaire devient une bombe toxique vivante ; une ville constituée de canons se prépare à passer à l’attaque… Né de la rencontre de deux studios japonais (4°C et Madhouse), Memories est formé de ces trois films, trois véritables bombes signées de très grands noms : Magnetic Rose est réalisé par Koji Morimoto (futur réal d’Au-delà dans l’anthologie The Animatrix) ; Stink Bomb est signé Tensai Okamura (animateur passé par Akira, Mon voisin Totoro, Ghost in the Shell, Evangelion…) et enfin Cannon Fodder par le fameux Katsuhiro Otomo, le créateur d’Akira…
Trois merveilles absolues, passant de la rêverie space op (le script de Magnetic Rose est de Satoshi Kon, où l’on retrouve les obsessions mémorielles et mélo de l’auteur de Perfect Blue et Millenium Actress) à la féroce charge antimilitariste (Stink Bomb et sa course-poursuite affolante) pour arriver au cauchemar steampunk (Cannon Fodder qui détourne les codes du mecha).
Memories n’est pas sorti en salles françaises en 1995, et il fallut attendre 2004 pour le découvrir en DVD : après avoir été projeté au dernier festival d’animation d’Annecy, le futur devient enfin réel et Memories sortira enfin sur grand écran le 24 août 2022. Vous savez ce qui vous reste à faire.
Première

A PROPOS

Sorti en 1988 au Japon, Akira venait conclure avec brio une décennie de science-fiction dévouée à l’autel du cyberpunk, dont les ambassadeurs étaient Blade Runner et Wiliam Gibson. Ce dernier, créateur de ce sous-genre, l’avait enfanté à travers ses fantasmes cauchemardesques de la mégapole japonaise, fréquemment dépeints dans ses livres tels que Neuromancien. Akira est donc un retour à l’envoyeur, une récupération violente du Japon qui réclame l’esthétique dystopique de Gibson et Ridley Scott mais remplace leurs androïdes et autres implants cybernétiques par de la chair en transformation constante. Le manga, œuvre fleuve qui est une course-poursuite presque permanente sur plusieurs milliers de pages, est né de l’imagination fertile du mangaka propulsé réalisateur Katsuhiro Ôtomo. Si nombre de ses films sont depuis passés inaperçus (tels que le tour de force visuel malheureusement un peu creux qu’est Steamboy), Akira fut un phénomène, en grande partie grâce au timing de sa sortie.   Portée par la jeunesse japonaise dès le début de sa publication en 1982 (année de sortie de Blade Runner), les lecteurs français et américains prirent le relais quelques années plus tard pour chanter les louanges de la bande dessinée lorsqu’ils découvrirent la version colorisée par Marvel, alors que le manga était encore une forme de littérature ostracisée et moquée dans l’hexagone. Ôtomo a créé avec Akira un porte-étendard de la culture punk, profondément violent et pourtant cérébral. Pour adapter ce monument de papier, l’industrie de l’animation japonaise, bien que déjà ample, devra se réinventer. Un comité spécial réunissant les titans de l’industrie du divertissement japonais (dont notamment l’éditeur numéro un du pays Kodansha, la société de production Toho et le mastodonte multimédia Bandai) sera formé pour mettre en branle la production qui nécessitera la création de plus de 160.000 cellules d’animation. Le boom qui suivra le succès international du film entraînera une flopée d’imitations mais marquera également le départ de l’exportation en masse de la culture japonaise alternative.   Fait intéressant, Ôtomo s’attaque à la réalisation du film alors qu’il n’a pas encore terminé la bande dessinée. Il en résulte une fin du long-métrage qui éclipse complètement la deuxième partie du manga qui était pourtant la plus intéressante sur papier. Un choix pourtant payant, car Ôtomo resserre son récit et offre un final apocalyptique d’une grande poésie et plus ambigu. Les protagonistes sont néanmoins inchangés sur pellicule et Kaneda et Tetsuo demeurent des personnages emblématiques de leur époque. Car le créateur n’avait pas pris de pincettes pour dépeindre sa bande de jeunes motards délinquants qui n’étaient pas les caricatures d’humanité visibles dans tant de productions animées occidentales mais de vrais personnages avec des défauts, des ambivalences et une moralité complexe. Akira ne contient par ailleurs pas réellement de héros ni d’antagonistes, mais met en scène une poussée humaine inéluctable vers une apocalypse culturelle qui n’est pourtant pas dépeinte comme négative. Une fin en forme de remake cyberpunk de 2001, l’odyssée de l’espace et dont l’impact retentit encore.   Esthétiquement, Akira reste l’un des films d’animation les plus somptueux de l’histoire du cinéma. Même les meilleures productions Ghibli ou Disney peinent encore à égaler la poursuite initiale et ses jeux de couleurs hypnotisants, sublimés par l’incroyable bande-son de Shôji Yamashiro, qui opte pour des tambours traditionnels qui contrastent brillamment avec les images futuristes. Akira est une œuvre monstre, que sa taille monolithique ne permet pas d’apprécier dans sa totalité au premier visionnage. Il faut du temps pour tout déchiffrer, pour approcher ses personnages brutaux, ses paysages urbains envoûtants, sa violence sauvage et ses divagations philosophiques. Un film de science-fiction comme il en existe trop peu, exigeant, pur et sans concessions..    Jean Demblant (avoiralire.com) 

AKIRA

de Katsuhiro Ôtomo

Film d'animation
JAPON - 1988 - 2h04 - VOST

Tetsuo, un adolescent ayant vécu une enfance difficile, est la victime d'expériences visant à développer les capacités psychiques qui dorment en chacun de nous. Ainsi doté d'une puissance que lui meme ne peut imaginer, Tetsuo décide de partir en guerre contre le monde qui l'a opprimé. Dès lors, Il se retrouve au coeur d'une légende populaire qui annonce le retour prochain d'Akira, un enfant aux pouvoirs extra-ordinaires censé délivrer Tokyo du chaos...

A PROPOS

Sorti en 1988 au Japon, Akira venait conclure avec brio une décennie de science-fiction dévouée à l’autel du cyberpunk, dont les ambassadeurs étaient Blade Runner et Wiliam Gibson. Ce dernier, créateur de ce sous-genre, l’avait enfanté à travers ses fantasmes cauchemardesques de la mégapole japonaise, fréquemment dépeints dans ses livres tels que Neuromancien. Akira est donc un retour à l’envoyeur, une récupération violente du Japon qui réclame l’esthétique dystopique de Gibson et Ridley Scott mais remplace leurs androïdes et autres implants cybernétiques par de la chair en transformation constante. Le manga, œuvre fleuve qui est une course-poursuite presque permanente sur plusieurs milliers de pages, est né de l’imagination fertile du mangaka propulsé réalisateur Katsuhiro Ôtomo. Si nombre de ses films sont depuis passés inaperçus (tels que le tour de force visuel malheureusement un peu creux qu’est Steamboy), Akira fut un phénomène, en grande partie grâce au timing de sa sortie.   Portée par la jeunesse japonaise dès le début de sa publication en 1982 (année de sortie de Blade Runner), les lecteurs français et américains prirent le relais quelques années plus tard pour chanter les louanges de la bande dessinée lorsqu’ils découvrirent la version colorisée par Marvel, alors que le manga était encore une forme de littérature ostracisée et moquée dans l’hexagone. Ôtomo a créé avec Akira un porte-étendard de la culture punk, profondément violent et pourtant cérébral. Pour adapter ce monument de papier, l’industrie de l’animation japonaise, bien que déjà ample, devra se réinventer. Un comité spécial réunissant les titans de l’industrie du divertissement japonais (dont notamment l’éditeur numéro un du pays Kodansha, la société de production Toho et le mastodonte multimédia Bandai) sera formé pour mettre en branle la production qui nécessitera la création de plus de 160.000 cellules d’animation. Le boom qui suivra le succès international du film entraînera une flopée d’imitations mais marquera également le départ de l’exportation en masse de la culture japonaise alternative.   Fait intéressant, Ôtomo s’attaque à la réalisation du film alors qu’il n’a pas encore terminé la bande dessinée. Il en résulte une fin du long-métrage qui éclipse complètement la deuxième partie du manga qui était pourtant la plus intéressante sur papier. Un choix pourtant payant, car Ôtomo resserre son récit et offre un final apocalyptique d’une grande poésie et plus ambigu. Les protagonistes sont néanmoins inchangés sur pellicule et Kaneda et Tetsuo demeurent des personnages emblématiques de leur époque. Car le créateur n’avait pas pris de pincettes pour dépeindre sa bande de jeunes motards délinquants qui n’étaient pas les caricatures d’humanité visibles dans tant de productions animées occidentales mais de vrais personnages avec des défauts, des ambivalences et une moralité complexe. Akira ne contient par ailleurs pas réellement de héros ni d’antagonistes, mais met en scène une poussée humaine inéluctable vers une apocalypse culturelle qui n’est pourtant pas dépeinte comme négative. Une fin en forme de remake cyberpunk de 2001, l’odyssée de l’espace et dont l’impact retentit encore.   Esthétiquement, Akira reste l’un des films d’animation les plus somptueux de l’histoire du cinéma. Même les meilleures productions Ghibli ou Disney peinent encore à égaler la poursuite initiale et ses jeux de couleurs hypnotisants, sublimés par l’incroyable bande-son de Shôji Yamashiro, qui opte pour des tambours traditionnels qui contrastent brillamment avec les images futuristes. Akira est une œuvre monstre, que sa taille monolithique ne permet pas d’apprécier dans sa totalité au premier visionnage. Il faut du temps pour tout déchiffrer, pour approcher ses personnages brutaux, ses paysages urbains envoûtants, sa violence sauvage et ses divagations philosophiques. Un film de science-fiction comme il en existe trop peu, exigeant, pur et sans concessions..    Jean Demblant (avoiralire.com)