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FLOW, LE CHAT QUI N'AVAIT PLUS PEUR DE L'EAU - Avant-première jeune public / Estival Premiers Plans - 2024-08-25

Avant-première jeune public / Estival Premiers Plans - dimanche 25 août à 15h30

FLOW, LE CHAT QUI N'AVAIT PLUS PEUR DE L'EAU de Gints Zilbalodis

LA GUERRE EST DÉCLARÉE - Soirée rencontre - 2024-09-10

Soirée rencontre - mardi 10 septembre à 20h00

LA GUERRE EST DÉCLARÉE de Valérie Donzelli

LA THÉORIE DU BOXEUR - Ciné doc - 2024-09-19

Ciné doc - jeudi 19 septembre à 20h00

LA THÉORIE DU BOXEUR de Nathanaël Coste

WINTER BREAK - Alexander Payne

A PROPOS

Présenté en avant première nationale au Festival Lumière 2023, le dernier film d’Alexander Payne (Nebraska, Monsieur Schmidt, The Descendants…) s’annonce comme un de ses meilleurs. Peut-être même LE meilleur. Winter Break (ou The Holdovers en VO) est une très franche réussite.
« Un professeur d’histoire bourru et mal-aimé dans une école préparatoire en 1970 en Nouvelle-Angleterre, n’a pas de famille et nulle part où aller pour les vacances de Noël. Il reste à l’école pour surveiller les élèves qui ne peuvent pas rentrer chez eux. Bientôt, il n’en restera plus qu’un – Angus, un bon élève mais très turbulent. Ils sont rejoints par la cuisinière en chef de Deerfield, une afro-américaine qui s’occupe des fils de privilégiés et dont le propre enfant a récemment disparu au Vietnam. Ces trois exclus vont former une famille improbable durant deux semaines. »
Winter Break est un exemple d’écriture. Tout, de la toile de fond jusqu’à la moindre ligne de dialogue est savamment choisie et racontée. On entre immédiatement dans l’histoire grâce à un panel de personnages haut en couleur, tous bien différents. Aidé par David Hemingson au scénario, le trop rare réalisateur Alexander Payne place son histoire au sein d’une école pour élite, avec ses élèves plus ou moins insupportables, mais surtout mal dans leurs peaux. Des adolescents classiques finalement. Terrorisés par un professeur aigri, solitaire et en fin de carrière, ils devront malheureusement passer Noël en sa compagnie.
Jonglant entre le drame et la comédie avec une justesse rarement vue, Winter Break ne vous laissera pas indifférent. Le personnage de Paul Giamatti vole l’écran, mais le partage de temps à autres avec ses deux autres comparses d’infortune.  Film d’époque sans pour autant la parodier, il joue parfois sur les plates bandes de Breakfast Club (1985, John Hughes) mais dans le bon sens, en faisant la part belle à ses personnages.
Alexander Payne est un réalisateur d’expérience, et cela se ressent dans chacun de ses plans, tous plus millimétrés les uns que les autres. La lumière naturelle aide à l’immersion dans cet hiver froid et rude. Il est ici aidé par un casting excellent, à commencer par un de ses acteurs fétiches : Paul Giamatti. Souvent relégué en second rôle, Winter Break lui permet ici de révéler aux yeux de tous son talent pour le drame et la comédie. Il est ici aidé par une Da’vine Joy Randolph en grande forme, et par un jeune Dominic Sessa qu’il faudra suivre attentivement à l’avenir.
Il va être difficile selon moi de faire mieux cette année en terme de cinéma. Chapeau bas.
CaptainSmoke (danstoncinema.fr)

Avant première
mardi 5 décembre 2023 à 20h30

Séance organisée en collaboration avec Cinéma Parlant dans le cadre de la semaine de cinéma de langue anglaise


WINTER BREAK

de Alexander Payne

avec Paul Giamatti, Dominic Sessa, Da'vine Joy Randolph
USA - 2023 - 2h13 - VOST

Hiver 1970 : M. Hunham est professeur d'histoire ancienne dans un prestigieux lycée d'enseignement privé pour garçons de la Nouvelle-Angleterre. Pédant et bourru, il n'est apprécié ni de ses élèves ni de ses collègues. Alors que Noël approche, M. Hunham est prié de rester sur le campus pour surveiller la poignée de pensionnaires consignés sur place. Il n'en restera bientôt qu'un : Angus, un élève de 1ere aussi doué qu'insubordonné. Trop récemment endeuillée par la mort de son fils au Vietnam, Mary, la cuisinière de l'établissement, préfère rester à l'écart des fêtes. Elle vient compléter ce trio improbable.
https://www.universalpictures.fr/micro/holdovers

A PROPOS

Présenté en avant première nationale au Festival Lumière 2023, le dernier film d’Alexander Payne (Nebraska, Monsieur Schmidt, The Descendants…) s’annonce comme un de ses meilleurs. Peut-être même LE meilleur. Winter Break (ou The Holdovers en VO) est une très franche réussite.
« Un professeur d’histoire bourru et mal-aimé dans une école préparatoire en 1970 en Nouvelle-Angleterre, n’a pas de famille et nulle part où aller pour les vacances de Noël. Il reste à l’école pour surveiller les élèves qui ne peuvent pas rentrer chez eux. Bientôt, il n’en restera plus qu’un – Angus, un bon élève mais très turbulent. Ils sont rejoints par la cuisinière en chef de Deerfield, une afro-américaine qui s’occupe des fils de privilégiés et dont le propre enfant a récemment disparu au Vietnam. Ces trois exclus vont former une famille improbable durant deux semaines. »
Winter Break est un exemple d’écriture. Tout, de la toile de fond jusqu’à la moindre ligne de dialogue est savamment choisie et racontée. On entre immédiatement dans l’histoire grâce à un panel de personnages haut en couleur, tous bien différents. Aidé par David Hemingson au scénario, le trop rare réalisateur Alexander Payne place son histoire au sein d’une école pour élite, avec ses élèves plus ou moins insupportables, mais surtout mal dans leurs peaux. Des adolescents classiques finalement. Terrorisés par un professeur aigri, solitaire et en fin de carrière, ils devront malheureusement passer Noël en sa compagnie.
Jonglant entre le drame et la comédie avec une justesse rarement vue, Winter Break ne vous laissera pas indifférent. Le personnage de Paul Giamatti vole l’écran, mais le partage de temps à autres avec ses deux autres comparses d’infortune.  Film d’époque sans pour autant la parodier, il joue parfois sur les plates bandes de Breakfast Club (1985, John Hughes) mais dans le bon sens, en faisant la part belle à ses personnages.
Alexander Payne est un réalisateur d’expérience, et cela se ressent dans chacun de ses plans, tous plus millimétrés les uns que les autres. La lumière naturelle aide à l’immersion dans cet hiver froid et rude. Il est ici aidé par un casting excellent, à commencer par un de ses acteurs fétiches : Paul Giamatti. Souvent relégué en second rôle, Winter Break lui permet ici de révéler aux yeux de tous son talent pour le drame et la comédie. Il est ici aidé par une Da’vine Joy Randolph en grande forme, et par un jeune Dominic Sessa qu’il faudra suivre attentivement à l’avenir.
Il va être difficile selon moi de faire mieux cette année en terme de cinéma. Chapeau bas.
CaptainSmoke (danstoncinema.fr)