ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

MOUSSA - Les odyssées africaines - 2026-11-09

Les odyssées africaines - lundi 09 novembre à 18h00

MOUSSA de Joshua Leftwitch et Dylan Mcandrew

UNE FOIS QUE TU SAIS - Ciné Doc - 2026-11-09

Ciné Doc - lundi 09 novembre à 20h00

UNE FOIS QUE TU SAIS de Emmanuel Cappellin

Le Monde à l'endroit - Ciné Doc - 2026-11-12

Ciné Doc - jeudi 12 novembre à 20h00

LE MONDE À L'ENDROIT de Sylvie Meyer

Demain je tombe amoureux - Avant-première - 2026-11-16

Avant-première - lundi 16 novembre à 20h00

DEMAIN JE TOMBE AMOUREUX de Martin Provost

KILL BILL : THE WHOLE BLOODY AFFAIR - Plans Cultes - 2026-11-17

Plans Cultes - mardi 17 novembre à 19h00

KILL BILL : THE WHOLE BLOODY AFFAIR de Quentin Tarantino

L'ARMÉE DU CRIME - Ciné Rencontre - 2026-11-18

Ciné Rencontre - mercredi 18 novembre à 14h00

L'ARMÉE DU CRIME de Robert Guédiguian

Demain est à nous - Ciné Doc - 2026-11-19

Ciné Doc - jeudi 19 novembre à 20h00

DEMAIN EST À NOUS de Gilles de Maistre

Il faut brûler Maman - Ciné Cosy - 2026-11-20

Ciné Cosy - vendredi 20 novembre à 14h00

IL FAUT BRÛLER MAMAN de Albert Dupontel

LE CHÂTEAU DE CAGLIOSTRO - Ciné Manga - 2026-11-20

Ciné Manga - vendredi 20 novembre à 18h00

LE CHÂTEAU DE CAGLIOSTRO de Hayao Miyazaki

Palombella Rossa - Ciné Classique - 2026-11-22

Ciné Classique - dimanche 22 novembre à 18h00

PALOMBELLA ROSSA de Nanni Moretti

LA MAISON DES FEMMES - Soirée Rencontre - 2026-11-25

Soirée Rencontre - mercredi 25 novembre à 20h00

LA MAISON DES FEMMES de Mélisa Godet

Les Hommes du Président - Cinélégende - 2026-12-14

Cinélégende - lundi 14 décembre à 20h15

LES HOMMES DU PRÉSIDENT de Alan J. Pakula

SHAOLIN SOCCER - Plans Cultes - 2026-12-15

Plans Cultes - mardi 15 décembre à 19h30

SHAOLIN SOCCER de Stephen Chow

CRAZY KUNG-FU de Stephen Chow

Dune : Troisième partie - Avant-première - 2026-12-15

Avant-première - mardi 15 décembre à 20h00

DUNE : TROISIÈME PARTIE de Denis Villeneuve

I Play Rocky - Soirée Rocky - 2026-12-29

Soirée Rocky - mardi 29 décembre à 19h30

I PLAY ROCKY de Peter Farrelly

ROCKY de John G. Avildsen

VOL AU-DESSUS D'UN NID DE COUCOU - Plans Cultes - 2027-01-12

Plans Cultes - mardi 12 janvier à 20h00

VOL AU-DESSUS D'UN NID DE COUCOU de Milos Forman

COUP DE FOUDRE A NOTTING HILL - Plans Cultes - 2027-02-13

Plans Cultes - samedi 13 février à 20h00

COUP DE FOUDRE A NOTTING HILL de Roger Michell

TRAINSPOTTING - Plans Cultes - 2027-03-09

Plans Cultes - mardi 09 mars à 20h00

TRAINSPOTTING de Danny Boyle

T2 TRAINSPOTTING de Danny Boyle

MATRIX - Plans Cultes - 2027-04-06

Plans Cultes - mardi 06 avril à 20h00

MATRIX de Lana & Lilly Wachowski

MATRIX RELOADED - Plans Cultes - 2027-04-13

Plans Cultes - mardi 13 avril à 20h00

MATRIX RELOADED de Lana & Lilly Wachowski

MATRIX - Plans Cultes - 2027-04-20

Plans Cultes - mardi 20 avril à 20h00

MATRIX de Lana & Lilly Wachowski

LA CITÉ DE DIEU - Plans Cultes - 2027-05-04

Plans Cultes - mardi 04 mai à 20h00

LA CITÉ DE DIEU de Fernando Meirelles & Kátia Lund

THELMA & LOUISE - Plans Cultes - 2027-06-01

Plans Cultes - mardi 1er juin à 20h00

THELMA & LOUISE de Ridley Scott

LA BELLA ESTATE de Laura Luchetti

A PROPOS

Ginia (Yle Vianello, vue dans «Corpo Celeste», d'Alice Rohrwacher), 16 ans, quitte sa province pour Turin avec son frère Severino (Nicolas Maupas) et tente de gagner sa vie en travaillant comme couturière dans un atelier de mode. Elle découvre alors le milieu bohème des artistes locaux de son époque (nous sommes sous Mussolini, en 1938). Lorsqu’elle pose son regard sur la grande, belle et libre Amelia (le mannequin Deva Cassel, fille de Monica Bellucci et Vincent Cassel qui fait là ses premiers pas au cinéma, c’est le choc.
Cette dernière est modèle et pose nue pour tous les peintres de Turin. Peu à peu, Ginia va délaisser son quotidien pour découvrir un nouvel univers, guidée par l'hypnotisante Amelia, représentation d’un idéal inaccessible. À elle désormais d’avoir envie de poser pour un peintre, comme son amie qu’elle admire («J'aimerais être regardée, pour qu'on me montre à quoi je ressemble»), tandis que la relation entre les deux jeunes femmes s’intensifie
Avec «La bella estate» («Le bel été»), présenté sur la Piazza Grande au Festival de Locarno, la réalisatrice italienne Laura Luchetti adapte le roman éponyme de Cesare Pavese. Réflexion délicate et subtile sur le désir féminin et les conditions sociales de l’époque, le métrage n’est pas sans rappeler parfois l’atmosphère de la superbe série «L’amica geniale» (qui suit deux amies à Naples dans les années 1950). Les deux jeunes comédiennes brillent dans ce «coming of age» emprunt d’une grande douceur et d’une élégance folle (Ah, les décors et les costumes des années 1930!). Dès les premières minutes, on est captés par l'atmosphère qui s’en dégage, nostalgique et poétique. La photographie, parfaite, fait de chaque plan un plaisir pour les yeux.
Il y a peu de musique dans «La bella estate», mais quand elle s’installe, elle donne lieu à des scènes intenses, à donner des frissons. Comme quand, lors d'une fête, la musique d'ambiance est recouverte par «Walzer für Niemand» de Sophie Hunger, alors que Ginia et Amelia sont plongées dans une danse sensuelle, comme coupées du monde. La beauté et la poésie tiennent si fort ce film qu’il aurait pu durer trois heures de plus, on y serait restés.
Marine Guillain (Cineman.ch)

Avant première
lundi 25 novembre 2024 à 18h00

Soirée organisée en collaboration avec Cinéma Parlant dans le cadre de la semaine de cinéma de langue italienne


LA BELLA ESTATE

de Laura Luchetti

avec Yile Yara Vianello, Deva Cassel, Nicolas Maupas
ITALIE - 2023 - 1h52 - Version originale sous titrée

1938, à Turin. Ginia a quitté avec son frère le foyer familial pour trouver du travail en ville. Elle se montre particulièrement créative pour la couture dans l'atelier où elle est employée tandis qu'elle est fascinée par sa rencontre avec une jeune femme modèle pour des artistes.
https://www.outplayfilms.com/video/la-bella-estate/

A PROPOS

Ginia (Yle Vianello, vue dans «Corpo Celeste», d'Alice Rohrwacher), 16 ans, quitte sa province pour Turin avec son frère Severino (Nicolas Maupas) et tente de gagner sa vie en travaillant comme couturière dans un atelier de mode. Elle découvre alors le milieu bohème des artistes locaux de son époque (nous sommes sous Mussolini, en 1938). Lorsqu’elle pose son regard sur la grande, belle et libre Amelia (le mannequin Deva Cassel, fille de Monica Bellucci et Vincent Cassel qui fait là ses premiers pas au cinéma, c’est le choc.
Cette dernière est modèle et pose nue pour tous les peintres de Turin. Peu à peu, Ginia va délaisser son quotidien pour découvrir un nouvel univers, guidée par l'hypnotisante Amelia, représentation d’un idéal inaccessible. À elle désormais d’avoir envie de poser pour un peintre, comme son amie qu’elle admire («J'aimerais être regardée, pour qu'on me montre à quoi je ressemble»), tandis que la relation entre les deux jeunes femmes s’intensifie
Avec «La bella estate» («Le bel été»), présenté sur la Piazza Grande au Festival de Locarno, la réalisatrice italienne Laura Luchetti adapte le roman éponyme de Cesare Pavese. Réflexion délicate et subtile sur le désir féminin et les conditions sociales de l’époque, le métrage n’est pas sans rappeler parfois l’atmosphère de la superbe série «L’amica geniale» (qui suit deux amies à Naples dans les années 1950). Les deux jeunes comédiennes brillent dans ce «coming of age» emprunt d’une grande douceur et d’une élégance folle (Ah, les décors et les costumes des années 1930!). Dès les premières minutes, on est captés par l'atmosphère qui s’en dégage, nostalgique et poétique. La photographie, parfaite, fait de chaque plan un plaisir pour les yeux.
Il y a peu de musique dans «La bella estate», mais quand elle s’installe, elle donne lieu à des scènes intenses, à donner des frissons. Comme quand, lors d'une fête, la musique d'ambiance est recouverte par «Walzer für Niemand» de Sophie Hunger, alors que Ginia et Amelia sont plongées dans une danse sensuelle, comme coupées du monde. La beauté et la poésie tiennent si fort ce film qu’il aurait pu durer trois heures de plus, on y serait restés.
Marine Guillain (Cineman.ch)