ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

LA SOIF DU MAL - Dans le rétro - 2026-05-28

Dans le rétro - jeudi 28 mai à 16h15

LA SOIF DU MAL de Orson Welles

NUESTRA TIERRA - Ciné Doc - 2026-05-29

Ciné Doc - vendredi 29 mai à 18h00

NUESTRA TIERRA de Lucrecia Martel

D'UN MONDE À L'AUTRE - Avant première / Rencontre - 2026-06-01

Avant première / Rencontre - lundi 01 juin à 20h00

D'UN MONDE À L'AUTRE de Jérémie Renier

BOUCHRA - Soirée rencontre - 2026-06-03

Soirée rencontre - mercredi 03 juin à 20h00

BOUCHRA de Orian Barki & Meriem Bennani

IRON MAIDEN : BURNING AMBITION - Ciné Rock - 2026-06-04

Ciné Rock - jeudi 04 juin à 20h00

IRON MAIDEN : BURNING AMBITION de Malcolm Venville

L'OBJET DU DÉLIT - Cap ciné - 2026-06-05

Cap ciné - vendredi 05 juin à 14h00

L'OBJET DU DÉLIT de Agnès Jaoui

L'OBJET DU DÉLIT - Cap ciné - 2026-06-05

Cap ciné - vendredi 05 juin à 20h00

L'OBJET DU DÉLIT de Agnès Jaoui

LES SENTINELLES - Ciné Doc - 2026-06-08

Ciné Doc - lundi 08 juin à 20h00

LES SENTINELLES de Pierre Pezerat

LE ROI ET L'OISEAU - Ciné Rencontre - 2026-06-11

Ciné Rencontre - jeudi 11 juin à 20h00

LE ROI ET L'OISEAU de Paul Grimault

LE VERTIGE - Ciné Cosy - 2026-06-12

Ciné Cosy - vendredi 12 juin à 14h00

LE VERTIGE de Quentin Dupieux

VAMPIRE HUMANISTE CHERCHE SUICIDAIRE CONSENTANT - Carte blanche aux Ambassadeurs - 2026-06-19

Carte blanche aux Ambassadeurs - vendredi 19 juin à 22h00

VAMPIRE HUMANISTE CHERCHE SUICIDAIRE CONSENTANT de Ariane Louis-Seize

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI - Cap ciné - 2026-06-26

Cap ciné - vendredi 26 juin à 14h00

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI de Michel Leclerc

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI - Cap ciné - 2026-06-26

Cap ciné - vendredi 26 juin à 20h30

LES CAPRICES DE L'ENFANT ROI de Michel Leclerc

L'INCOMPRIS - Luigi Comencini

A PROPOS

Considéré comme un mélodrame larmoyant à sa sortie (il fut présenté et hué au festival de Cannes 1967), ce film est un modèle de délicatesse, doublé du portrait réussi d’un enfant d’une dizaine d’années.
Le film, avec des recours permanents aux plongées et contre-plongées dans la grande maison familiale, suit au plus près Andrea, le jeune garçon à qui son père, d’une maladresse qui le rend distant, a confié un rôle normalement dévolu à un adulte. Lui seul est informé du décès de sa mère. De plus, on lui demande de veiller sur son petit frère à qui on continue de dire que cette mère est retenue à Londres.
Cette trop lourde mission s’avérera un vrai calvaire pour le garçon, pris entre ce petit frère facétieux et fatigant, une nurse professionnelle, mais insensible, et ce père muré dans son chagrin, qui l’accable de reproches en toute occasion.
Luigi Comencini avait conscience que son film risquait de paraître trop mélodramatique et que sa mise en scène semblerait soit trop innovante, soit dépassée et vieillotte. En fait, ce n’est ni l’un ni l’autre : le cinéaste a tout simplement réussi un portrait de l’enfance universel et intemporel.
La force du récit réside dans les conséquences de la promesse qu’Andrea fait à son père : cachant la vérité à son petit frère, il s’interdit aussi à lui-même d’exprimer son chagrin. Dès lors, tous ses actes, ses bêtises enfantines ou sa volonté de bien faire, seront toujours mal interprétées par ce père autant vénéré que craint, qui reste distant, traitant durement l’aîné et surprotégeant le cadet, capricieux, jouant au bébé, agissant en douce, mais pourtant souvent à l’origine des contrariétés paternelles.
La scène finale, qui ne sera pas dévoilée ici, ne peut que tirer les larmes du spectateur. Elle est aussi délicate que bouleversante.
Les acteurs, principalement les enfants, sont exceptionnels. Avec son doux visage aux yeux clairs dans ce rôle marquant, le jeune Stefano Colagrande est inoubliable. Ce sera pourtant son seul et unique film.
Fabrice Prieur (avoiralire.com)

Soirée Rencontre
jeudi 4 avril 2024 à 20h00

En présence de Philippe Duverger, pédopsychiatre au CHU d'Angers et Louis Mathieu, président de l'association Premiers Plans d'Angers

Soirée organisée en collaboration avec l'association Paroles croisées autour de la mort


L'INCOMPRIS

de Luigi Comencini

avec Stefano Colagrande, Simone Giannozzi, Anthony Quayle
ITALIE - 1967 - 1h45 - VOST

Une grande demeure entourée de verdure, à Florence. C'est là que vivent Andréa et son petit frère, Milo. Leur mère vient de mourir. Leur père, consul de Grande- Bretagne, est souvent absent ; lorsqu'il est là, il manifeste toute sa tendresse au plus petit, mais délaisse l'aîné qu'il juge insensible, irresponsable et arrogant. Andréa souffre en silence de l'indifférence de son père. Seule une vraie tragédie pourra les faire se comprendre et se rapprocher.
https://carlottafilms.com/films/incompris-l/

A PROPOS

Considéré comme un mélodrame larmoyant à sa sortie (il fut présenté et hué au festival de Cannes 1967), ce film est un modèle de délicatesse, doublé du portrait réussi d’un enfant d’une dizaine d’années.
Le film, avec des recours permanents aux plongées et contre-plongées dans la grande maison familiale, suit au plus près Andrea, le jeune garçon à qui son père, d’une maladresse qui le rend distant, a confié un rôle normalement dévolu à un adulte. Lui seul est informé du décès de sa mère. De plus, on lui demande de veiller sur son petit frère à qui on continue de dire que cette mère est retenue à Londres.
Cette trop lourde mission s’avérera un vrai calvaire pour le garçon, pris entre ce petit frère facétieux et fatigant, une nurse professionnelle, mais insensible, et ce père muré dans son chagrin, qui l’accable de reproches en toute occasion.
Luigi Comencini avait conscience que son film risquait de paraître trop mélodramatique et que sa mise en scène semblerait soit trop innovante, soit dépassée et vieillotte. En fait, ce n’est ni l’un ni l’autre : le cinéaste a tout simplement réussi un portrait de l’enfance universel et intemporel.
La force du récit réside dans les conséquences de la promesse qu’Andrea fait à son père : cachant la vérité à son petit frère, il s’interdit aussi à lui-même d’exprimer son chagrin. Dès lors, tous ses actes, ses bêtises enfantines ou sa volonté de bien faire, seront toujours mal interprétées par ce père autant vénéré que craint, qui reste distant, traitant durement l’aîné et surprotégeant le cadet, capricieux, jouant au bébé, agissant en douce, mais pourtant souvent à l’origine des contrariétés paternelles.
La scène finale, qui ne sera pas dévoilée ici, ne peut que tirer les larmes du spectateur. Elle est aussi délicate que bouleversante.
Les acteurs, principalement les enfants, sont exceptionnels. Avec son doux visage aux yeux clairs dans ce rôle marquant, le jeune Stefano Colagrande est inoubliable. Ce sera pourtant son seul et unique film.
Fabrice Prieur (avoiralire.com)