ÉVÉNEMENTS ET SÉANCES SPECIALES

EPiC : ELVIS PRESLEY IN CONCERT - Ciné Rock - 2026-03-01

Ciné Rock - dimanche 01 mars à 18h00

EPiC : ELVIS PRESLEY IN CONCERT de Baz Luhrmann

UTOPIE ZÉRO CHÔMEUR - Ciné Doc - 2026-03-02

Ciné Doc - lundi 02 mars à 20h00

UTOPIE ZÉRO CHÔMEUR de Claude Baqué

FURCY, NÉ LIBRE - Soirée Rencontre - 2026-03-05

Soirée Rencontre - jeudi 05 mars à 20h00

FURCY, NÉ LIBRE de Abd Al Malik

D'UNE SEULE VOIX - Ciné Doc - 2026-03-05

Ciné Doc - jeudi 05 mars à 20h00

D'UNE SEULE VOIX de Tesslye Lopez et Isabelle Mandin

LA GRANDE ILLUSION - Dans le rétro - 2026-03-05

Dans le rétro - jeudi 05 mars à 16h00

LA GRANDE ILLUSION de Jean Renoir

ALTER EGO - Ciné Cosy - 2026-03-06

Ciné Cosy - vendredi 06 mars à 14h00

ALTER EGO de Nicolas & Bruno

LE MAGNIFIQUE - Plans Cultes - 2026-03-10

Plans Cultes - mardi 10 mars à 20h00

LE MAGNIFIQUE de Philippe de Broca

LE PROFESSIONNEL de Georges Lautner

REMBRANDT - Ciné Rencontre - 2026-03-12

Ciné Rencontre - jeudi 12 mars à 20h00

REMBRANDT de Pierre Schoeller

LE QUAI DES BRUMES - Dans le rétro - 2026-03-12

Dans le rétro - jeudi 12 mars à 16h00

LE QUAI DES BRUMES de Marcel Carné

CESSEZ-LE-FEU - Ciné Rencontre - 2026-03-16

Ciné Rencontre - lundi 16 mars à 10h00

CESSEZ-LE-FEU de Emmanuel Courcol

L'ÉVANGILE DE LA RÉVOLUTION - Ciné Doc - 2026-03-17

Ciné Doc - mardi 17 mars à 20h00

L'ÉVANGILE DE LA RÉVOLUTION de François-Xavier Drouet

LE JOUR SE LÈVE - Dans le rétro - 2026-03-19

Dans le rétro - jeudi 19 mars à 16h00

LE JOUR SE LÈVE de Marcel Carné

L'AFFAIRE SK1 - Ciné Rencontre - 2026-03-19

Ciné Rencontre - jeudi 19 mars à 20h00

L'AFFAIRE SK1 de Frédéric Tellier

SHÉHÉRAZADE - Ciné Rencontre - 2026-03-23

Ciné Rencontre - lundi 23 mars à 20h00

SHÉHÉRAZADE de Jean-Bernard Marlin

SOUNDTRACK TO A COUP D'ÉTAT - Ciné Jazz - 2026-03-26

Ciné Jazz - jeudi 26 mars à 20h00

SOUNDTRACK TO A COUP D'ÉTAT de Johan Grimonprez

CONTRE TOUTE LUMIÈRE DANSENT MES OMBRES - Ciné Rencontre / Doc - 2026-03-30

Ciné Rencontre / Doc - lundi 30 mars à 20h00

CONTRE TOUTE LUMIÈRE DANSENT MES OMBRES de Nicolas Contant & Sylvain Beaulieu

IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L'OUEST - Plans Cultes - 2026-04-07

Plans Cultes - mardi 07 avril à 20h00

IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L'OUEST de Sergio Leone

TORI ET LOKITA - Cinélégende - 2026-04-09

Cinélégende - jeudi 09 avril à 20h00

TORI ET LOKITA de Jean Pierre & Luc Dardenne

IL ÉTAIT UNE FOIS LA RÉVOLUTION - Plans Cultes - 2026-04-14

Plans Cultes - mardi 14 avril à 20h00

IL ÉTAIT UNE FOIS LA RÉVOLUTION de Sergio Leone

IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE - Plans Cultes - 2026-04-21

Plans Cultes - mardi 21 avril à 20h00

IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE de Sergio Leone

LES ÂMES BOSSALES - Ciné Doc - 2026-04-23

Ciné Doc - jeudi 23 avril à 20h00

LES ÂMES BOSSALES de François Perlier

JE N’AVAIS QUE LE NÉANT - SHOAH PAR LANZMANN - Séance spéciale - 2026-05-04

Séance spéciale - lundi 04 mai à 20h00

JE N’AVAIS QUE LE NÉANT - SHOAH PAR LANZMANN de Guillaume Ribot

BOOGIE NIGHTS - Plans Cultes - 2026-05-05

Plans Cultes - mardi 05 mai à 20h00

BOOGIE NIGHTS de Paul Thomas Anderson

L'INCOMPRIS - Luigi Comencini

A PROPOS

Considéré comme un mélodrame larmoyant à sa sortie (il fut présenté et hué au festival de Cannes 1967), ce film est un modèle de délicatesse, doublé du portrait réussi d’un enfant d’une dizaine d’années.
Le film, avec des recours permanents aux plongées et contre-plongées dans la grande maison familiale, suit au plus près Andrea, le jeune garçon à qui son père, d’une maladresse qui le rend distant, a confié un rôle normalement dévolu à un adulte. Lui seul est informé du décès de sa mère. De plus, on lui demande de veiller sur son petit frère à qui on continue de dire que cette mère est retenue à Londres.
Cette trop lourde mission s’avérera un vrai calvaire pour le garçon, pris entre ce petit frère facétieux et fatigant, une nurse professionnelle, mais insensible, et ce père muré dans son chagrin, qui l’accable de reproches en toute occasion.
Luigi Comencini avait conscience que son film risquait de paraître trop mélodramatique et que sa mise en scène semblerait soit trop innovante, soit dépassée et vieillotte. En fait, ce n’est ni l’un ni l’autre : le cinéaste a tout simplement réussi un portrait de l’enfance universel et intemporel.
La force du récit réside dans les conséquences de la promesse qu’Andrea fait à son père : cachant la vérité à son petit frère, il s’interdit aussi à lui-même d’exprimer son chagrin. Dès lors, tous ses actes, ses bêtises enfantines ou sa volonté de bien faire, seront toujours mal interprétées par ce père autant vénéré que craint, qui reste distant, traitant durement l’aîné et surprotégeant le cadet, capricieux, jouant au bébé, agissant en douce, mais pourtant souvent à l’origine des contrariétés paternelles.
La scène finale, qui ne sera pas dévoilée ici, ne peut que tirer les larmes du spectateur. Elle est aussi délicate que bouleversante.
Les acteurs, principalement les enfants, sont exceptionnels. Avec son doux visage aux yeux clairs dans ce rôle marquant, le jeune Stefano Colagrande est inoubliable. Ce sera pourtant son seul et unique film.
Fabrice Prieur (avoiralire.com)

Soirée Rencontre
jeudi 4 avril 2024 à 20h00

En présence de Philippe Duverger, pédopsychiatre au CHU d'Angers et Louis Mathieu, président de l'association Premiers Plans d'Angers

Soirée organisée en collaboration avec l'association Paroles croisées autour de la mort


L'INCOMPRIS

de Luigi Comencini

avec Stefano Colagrande, Simone Giannozzi, Anthony Quayle
ITALIE - 1967 - 1h45 - VOST

Une grande demeure entourée de verdure, à Florence. C'est là que vivent Andréa et son petit frère, Milo. Leur mère vient de mourir. Leur père, consul de Grande- Bretagne, est souvent absent ; lorsqu'il est là, il manifeste toute sa tendresse au plus petit, mais délaisse l'aîné qu'il juge insensible, irresponsable et arrogant. Andréa souffre en silence de l'indifférence de son père. Seule une vraie tragédie pourra les faire se comprendre et se rapprocher.
https://carlottafilms.com/films/incompris-l/

A PROPOS

Considéré comme un mélodrame larmoyant à sa sortie (il fut présenté et hué au festival de Cannes 1967), ce film est un modèle de délicatesse, doublé du portrait réussi d’un enfant d’une dizaine d’années.
Le film, avec des recours permanents aux plongées et contre-plongées dans la grande maison familiale, suit au plus près Andrea, le jeune garçon à qui son père, d’une maladresse qui le rend distant, a confié un rôle normalement dévolu à un adulte. Lui seul est informé du décès de sa mère. De plus, on lui demande de veiller sur son petit frère à qui on continue de dire que cette mère est retenue à Londres.
Cette trop lourde mission s’avérera un vrai calvaire pour le garçon, pris entre ce petit frère facétieux et fatigant, une nurse professionnelle, mais insensible, et ce père muré dans son chagrin, qui l’accable de reproches en toute occasion.
Luigi Comencini avait conscience que son film risquait de paraître trop mélodramatique et que sa mise en scène semblerait soit trop innovante, soit dépassée et vieillotte. En fait, ce n’est ni l’un ni l’autre : le cinéaste a tout simplement réussi un portrait de l’enfance universel et intemporel.
La force du récit réside dans les conséquences de la promesse qu’Andrea fait à son père : cachant la vérité à son petit frère, il s’interdit aussi à lui-même d’exprimer son chagrin. Dès lors, tous ses actes, ses bêtises enfantines ou sa volonté de bien faire, seront toujours mal interprétées par ce père autant vénéré que craint, qui reste distant, traitant durement l’aîné et surprotégeant le cadet, capricieux, jouant au bébé, agissant en douce, mais pourtant souvent à l’origine des contrariétés paternelles.
La scène finale, qui ne sera pas dévoilée ici, ne peut que tirer les larmes du spectateur. Elle est aussi délicate que bouleversante.
Les acteurs, principalement les enfants, sont exceptionnels. Avec son doux visage aux yeux clairs dans ce rôle marquant, le jeune Stefano Colagrande est inoubliable. Ce sera pourtant son seul et unique film.
Fabrice Prieur (avoiralire.com)