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L'ENLÈVEMENT
de Marco Bellocchio
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ROSALIE
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QUITTER LA NUIT
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PROMISED LAND
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CASINO
de Martin Scorsese

LA PRESSE

A VOIR À LIRE
Marco Bellocchio signe l'un de ses meilleurs films avec ce drame historique mêlant subtilement lyrisme et critique sociale.
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ECRAN LARGE
"L'enlèvement" est une fresque historique d'une beauté absolue, au drame familial déchirant et aux idées fabuleuses pour dépoussiérer le classicisme du genre.
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LES INROCKUPTIBLES
Comme devant “Esterno notte”, on est frappé·es par la précision de la reconstitution, par la somme de détails réels qui permettent ensuite à Bellocchio de tisser un récit, de laisser à l'occasion courir son imagination. Par sa liberté. Car s'il filme depuis longtemps l'enfermement, Bellocchio a toujours oeuvré pour la liberté. Un très beau film.
  Lire l'article
TÉLÉRAMA
Entremêlant à nouveau l'intime et le politique, le cinéaste bâtit de captivantes scènes en miroir : la mère cachant son fils sous ses jupes pour le soustraire à ses kidnappeurs ; le pape le dissimulant sous son habit rouge pour le favoriser dans une partie de cache-cache.
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CRITIKAT
Un film inégal, à la forme aussi opératique qu'un peu compassée, qui livre toutefois quelques belles scènes de mélodrame.
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L'OBS
Que ce très grand film bouclé par une séquence incroyable où Edgardo n'abdique rien, ait été ignoré par le jury du dernier Festival de Cannes, surprend. Trop classique ? Trop formel ? Ça ne tient pas un instant.
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LE MONDE
De cette histoire au long cours, Marco Bellocchio retient moins le potentiel de fresque que le piège mental se refermant sur le jeune Edgardo, que l'on retrouvera adulte dans le dernier tiers du film, sujet à de violents accès schizophrènes, comme effets organiques du rapt originellement subi.
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LIBÉRATION
Le film ne rend pas vraiment compte des raisons qui poussent l'Eglise à s'entêter dans ce projet cruel de séquestration d'enfant et de conversion et insiste trop lourdement sur la figure grotesque, écumante, d'un pape de plus en plus cinglé et isolé dans les splendeurs vaticanes. (...) La sortie du film dans le vacarme de l'antisémitisme résurgent rend sa vision aussi instructive que douloureuse.
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SUR LA TOILE

Marco Bellocchio : "Je veux aller au fond de chaque scène pour faire surgir les passions"
Ecouter l'émission

Faussement classique, cette fresque intimiste se révèle parsemée de séquences opératiques et bouleversantes, filmées dans un clair-obscur qui leur donne parfois une tonalité baroque. La force dramatique du récit nous a conquis.
Lire l'article

Traversé de pulsions mystiques, porté par une tension politique dont Bellocchio a le secret, cet Enlèvement magistralement mis en scène est bien plus qu'un drame historique. Et, si on admire la splendeur de ses apparats grâce à une photographie cultivant l'onirique, L'Église italienne, à l'époque antisémite et sournoise, en prend pour son grade. Puro Bellocchio !
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A partir du mercredi 20 mars

L'ENLÈVEMENT

de Marco Bellocchio

ITALIE - 2023 - 2h15 - version originale sous-titrée

Avec Paolo Pierobon, Enea Sala, Leonardo Maltese...

Cannes 2023


En 1858, dans le quartier juif de Bologne, les soldats du Pape font irruption chez la famille Mortara. Sur ordre du cardinal, ils sont venus prendre Edgardo, leur fils de sept ans. L'enfant aurait été baptisé en secret par sa nourrice étant bébé et la loi pontificale est indiscutable : il doit recevoir une éducation catholique. Les parents d'Edgardo, bouleversés, vont tout faire pour récupérer leur fils. Soutenus par l'opinion publique de l'Italie libérale et la communauté juive internationale, le combat des Mortara prend vite une dimension politique. Mais l'Église et le Pape refusent de rendre l'enfant, pour asseoir un pouvoir de plus en plus vacillant...

Filmographie : "Le traître", "Fais de beaux rêves", "Sangue del mio sangue"...

LA PRESSE

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Marco Bellocchio signe l'un de ses meilleurs films avec ce drame historique mêlant subtilement lyrisme et critique sociale.
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Comme devant “Esterno notte”, on est frappé·es par la précision de la reconstitution, par la somme de détails réels qui permettent ensuite à Bellocchio de tisser un récit, de laisser à l'occasion courir son imagination. Par sa liberté. Car s'il filme depuis longtemps l'enfermement, Bellocchio a toujours oeuvré pour la liberté. Un très beau film.
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Entremêlant à nouveau l'intime et le politique, le cinéaste bâtit de captivantes scènes en miroir : la mère cachant son fils sous ses jupes pour le soustraire à ses kidnappeurs ; le pape le dissimulant sous son habit rouge pour le favoriser dans une partie de cache-cache.
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CRITIKAT
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LIBÉRATION
Le film ne rend pas vraiment compte des raisons qui poussent l'Eglise à s'entêter dans ce projet cruel de séquestration d'enfant et de conversion et insiste trop lourdement sur la figure grotesque, écumante, d'un pape de plus en plus cinglé et isolé dans les splendeurs vaticanes. (...) La sortie du film dans le vacarme de l'antisémitisme résurgent rend sa vision aussi instructive que douloureuse.
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SUR LA TOILE

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Faussement classique, cette fresque intimiste se révèle parsemée de séquences opératiques et bouleversantes, filmées dans un clair-obscur qui leur donne parfois une tonalité baroque. La force dramatique du récit nous a conquis.
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Traversé de pulsions mystiques, porté par une tension politique dont Bellocchio a le secret, cet Enlèvement magistralement mis en scène est bien plus qu'un drame historique. Et, si on admire la splendeur de ses apparats grâce à une photographie cultivant l'onirique, L'Église italienne, à l'époque antisémite et sournoise, en prend pour son grade. Puro Bellocchio !
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