ACTUELLEMENT

Semaine du 22 au 28 mai
MARCELLO MIO
de Christophe Honoré
HEROICO
de David Zonana
LE DEUXIÈME ACTE
de Quentin Dupieux
LES TROIS FANTASTIQUES
de Michaël Dichter
BACK TO BLACK
de Sam Taylor-Johnson
BORDER LINE
de Juan Sebastián Vásquez & Alejandro Rojas
LES TORTUES
de David Lambert
L'ESPRIT COUBERTIN
de Jérémie Sein
COMME UN LUNDI
de Ryo Takebayashi
WHEN EVIL LURKS
de Demián Rugna
CIVIL WAR
de Alex Garland
UNE AFFAIRE DE PRINCIPE
de Antoine Raimbault
JUSQU'AU BOUT DU MONDE
de Viggo Mortensen
LES 4 ÂMES DU COYOTE
de Áron Gauder
LE TABLEAU VOLÉ
de Pascal Bonitzer
CHALLENGERS
de Luca Guadagnino
ANATOMIE D'UNE CHUTE
de Justine Triet
SYMPATHY FOR MR VENGEANCE
de Park Chan-Wook
MON VOISIN TOTORO
de Hayao Miyazaki
LE VOYAGE DE CHIHIRO
de Hayao Miyazaki
LE CHATEAU DANS LE CIEL
de Hayao Miyazaki
PRINCESSE MONONOKÉ
de Hayao Miyazaki
LE GARÇON ET LE HÉRON
de Hayao Miyazaki
PONYO SUR LA FALAISE
de Hayao Miyazaki
SUPER LION
de Rasmus A. Sivertsen
C'EST COMME ÇA
de Sarah Bellanger

LA MÈRE DE TOUS LES MENSONGES

de Asmae El Moudir

MAROC - 2023 - 1h37 - version originale sous-titrée

Documentaire

Prix de la mise en scène Un Certain Regard & oeil d'or du meilleur documentaire 2023


Mer Jeu Ven Sam Dim Lun Mar
20:00*accessible aux personnes à mobilité réduites
* Séance accessible aux personnes à mobilité réduite

Casablanca. La jeune cinéaste Asmae El Moudir cherche à démêler les mensonges qui se transmettent dans sa famille. Grâce à une maquette du quartier de son enfance et à des figurines de chacun de ses proches, elle rejoue sa propre histoire. C'est alors que les blessures de tout un peuple émergent et que l'Histoire oubliée du Maroc se révèle.

Filmographie : "The Postcard"

Ciné Doc - mardi 28 mai à 20h00 - en présence de Patrick Quérillacq, Professeur d'Arts plastiques au Lycée Joachim du Bellay d'Angers
PLUS D'INFOS

NOTE DES SPECTATEURS

Cliquez sur une étoile pour donner une note :
Moyenne : 1,5/10 (2 spectateurs)

SUR LA TOILE

oeuvre cathartique qui utilise l'animation pour exorciser les plaies du passé, ce documentaire marocain, primé au dernier Festival de Cannes, impressionne. Par la volonté farouche de la cinéaste d'annihiler les mensonges de l'histoire, au sein de sa famille et de son pays, le Maroc.
Lire l'article

Une version miniature de son quartier de Casablanca pour raconter une histoire à la fois personnelle et collective. "La Mère de tous les mensonges", le film d'Asmae El Moudir, trouve sa force dans l'originalité de la reconstitution d'un récit douloureux.
Lire l'article

Ce film au départ intimiste se transforme avec une grande délicatesse en devoir de mémoire et met en lumière un événement oublié de l'histoire du Maroc : les émeutes du pain de 1981. Par cette réinvention du réel qui mélange les formes et les couleurs, la réalisatrice panse des plaies jusqu'ici encore à vif et finit par conjurer le sort.
Lire l'article

LA PRESSE

A VOIR À LIRE
Le film flirte entre autofiction familiale et témoignage poignant du Maroc sous le règne d'Hassan II. Une oeuvre aussi attendrissante que puissante dans l'évocation de l'absolutisme monarchique.
  Lire l'article
CRITIKAT
Épousant les oscillations d'une mémoire instable, le film s'affirme comme un objet hybride constamment ballotté entre fiction et documentaire.
  Lire l'article
LES INROCKUPTIBLES
En cherchant à dire ce qui a été tu, à recoller ce qui a été brisé, La Mère de tous les mensonges fixe aussi avec une justesse de propos bienvenue cette béance générationnelle entre les femmes obligées de se taire et celles désormais capables de parler.
  Lire l'article
TÉLÉRAMA
Bravant son aïeule, la réalisatrice Asmae El Moudir recrée un Casablanca miniature en carton pour ranimer le souvenir des émeutes de 1981. Et fait surgir avec brio l'interdit de la représentation.
  Lire l'article
L'OBS
C'est intelligent, original, quelque part entre cinéma documentaire et film d'animation. Mais le principe même du film, ce mélange d'artifice et de souvenirs personnels, peut lasser, par son utilisation permanente. On accepte le dispositif ou pas.
  Lire l'article
LIBÉRATION
Etonnant au départ, ce parti pris est pourtant exploité de façon trop mécanique, nous faisant passer d'un épisode d'intimité fondateur à un raccord sur l'histoire nationale dont on comprend l'articulation théorique mais peine à sentir la nécessité.
  Lire l'article