ACTUELLEMENT

Semaine du 23 au 29 novembre
LES MIENS
de Roschdy Zem
SAINT OMER
de Alice Diop
AUCUN OURS
de Jafar Panahi
MAUVAISES FILLES
de Émérance Dubas
JUSTE UNE NUIT
de Ali Asgari
CAMBIO DE SEXO
de Vicente Aranda
LES REPENTIS
de Icíar Bollaín
RESTE UN PEU
de Gad Elmaleh
COULEURS DE L'INCENDIE
de Clovis Cornillac
ARMAGEDDON TIME
de James Gray
LES AMANDIERS
de Valéria Bruni Tedeschi
PLUS QUE JAMAIS
de Emily Atef
MASCARADE
de Nicolas Bedos
L'INNOCENT
de Louis Garrel
CLOSE
de Lukas Dhont
RIPOSTE FÉMINISTE
de Marie Perennès & Simon Depardon
TROIS NUITS PAR SEMAINE
de Florent Gouëlou
SANS FILTRE
de Ruben Östlund
COMA
de Bertrand Bonello
OPÉRATION PÈRE NOËL
de Marc Robinet & Caroline Attia
CHARLOTTE
de Eric Warin, Tahir Rana
MUSTANG
de Deniz Gamze Ergüven
PHRASES INACHEVÉES
de Adar Bozbay
CAPTAIN FANTASTIC
de Matt Ross
NOUVEAUTE
affiche JUSTE UNE NUIT Ali Asgari

JUSTE UNE NUIT

de Ali Asgari

IRAN - 2022 - 1h26 - version originale sous-titrée

Avec Sadaf Asgari, Ghazal Shojaei, Babak Karimi...


Séances à 18h50 sauf lundi
lundi à 17h30


Fereshteh doit cacher son bébé illégitime pendant une nuit à ses parents qui lui rendent une visite surprise. Son amie Atefeh l'aide. Elles se lancent dans une odyssée au cours de laquelle elles doivent soigneusement choisir qui sont leurs alliés.

Filmographie : "Disappearance"

NOTE DES SPECTATEURS

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Moyenne : 6,8/10 (4 spectateurs)

SUR LA TOILE

Film modeste et assez bref, Juste une nuit n'en illustre pas moins une situation de véritable danger pour sa protagoniste principale. Un état de fait que l'actualité iranienne ne viendra pas démentir.
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Cette course d'obstacles est menée tambour battant. Grâce à un scénario au cordeau qui transcende tout manichéisme, racontant une complexité bien plus grande qu'un pays simplement divisé entre bons et méchants.
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LA PRESSE

LIBÉRATION
Etonnamment, le film d'Ali Asgari, par-delà sa redoutable mécanique, touche à quelque chose de doux et précieux entre les engrenages : un flou, des sursauts de grâce qui regardent vers les Dardenne de Deux jours, une nuit, des effets de durée qui ont bien plus à voir avec l'attention portée aux visages (celui de la touchante Sadaf Asgari exprime mille conflits intérieurs) qu'à un étirement pervers des épreuves.
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A VOIR À LIRE
Pendant que des femmes et des hommes se font massacrer par les autorités iraniennes, Ali Asgari offre un petit miracle de cinéma, empreint de combativité et de dignité.
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TÉLÉRAMA
Une immersion édifiante dans la vie d'une étudiante de Téhéran.
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L'OBS
Approche naturaliste et caméra scotchée à l'héroïne qui rappellent le cinéma roumain ou celui des frères Dardenne, ce film flirterait avec un académisme d'auteur si ses plans-séquences n'étaient aussi révélateurs de la solitude des femmes dans un pays qui nie leur condition.
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LE MONDE
Empruntant à l'esthétique du néoréalisme iranien (Abbas Kiarostami, Jafar Panahi, Majid Majidi…), Juste une nuit, du cinéaste Ali Asgari, épluche dans ses détails ordinaires la quête de Fereshteh. L'épopée engendre une sorte de suspense et dessine, de plus en plus précisément, le portrait d'une jeune femme courageuse.
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LES INROCKUPTIBLES
Ne confiant jamais à cette jeune femme un autre statut que celui de victime, le film est endigué dans un système d'écriture régi par l'épuisement de son personnage, quitte à répéter la même scène de la jeune femme devant faire face aux refus successifs des différentes personnes auxquelles elle rend visite.
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